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Ofcom consulte sur les changements de bande de 3,4 GHz

Le « BT-EE, Hutchison-3 », « Telefónica-O2 » et « Vodafone » ont demandé à l’Ofcom de modifier leurs licences de bande de 3,4 GHz, ce qui inclut des limites de puissance rayonnée totale (TRP) plus élevées en bloc et en bloc.
L’annonce de l’Ofcom dit:
À la demande des principaux opérateurs de réseau de téléphonie mobile du Royaume-Uni, Ofcom consulte actuellement le gouvernement pour apporter des modifications techniques à ses licences du spectre afin de soutenir le déploiement de services de téléphonie mobile ultrarapide.
« EE, Hutchison », « Telefónica » et « Vodafone » ont demandé à l’Ofcom de modifier leurs licences dans les bandes de 3,4 GHz, 3,5 GHz et 3,6 GHz. Ce sont des bandes importantes pour les futurs services 5G.
Ces modifications aligneront les licences sur une décision récente de l’Union européenne sur les conditions techniques applicables au spectre dans ces bandes.
Modifier les licences pour s’aligner sur la décision permettrait aux opérateurs de déployer des systèmes d’antenne active (AAS). Le système AAS peut aider à fournir des services mobiles de qualité supérieure dans les zones achalandées, en augmentant la capacité du réseau et en permettant au spectre d’être transmis plus directement aux périphériques des utilisateurs, de sorte qu’ils obtiennent un signal plus puissant.
Nous sommes actuellement disposés à accepter la demande des opérateurs de téléphonie mobile, qui, à notre avis, aidera à soutenir le déploiement des services 5G, mais nous consultons sur les modifications et demandons en particulier des commentaires sur les conditions techniques.
La consultation se termine le 19 mai 2019, les réponses peuvent être adressées ICI
PDF du document de consultation ICI

TNRBF Nouvelle répartition des bandes de fréquences arrêtée

par le Premier ministre ICI

Le Premier ministre a arrêté le 11/04/2019 des modifications au TNRBF, proposées par une délibération du conseil d’administration de l’ANFR le 23/11/2018. Elles permettront le développement de la 5G dans la bande 26 GHz ainsi que l’octroi de nouvelles ressources pour les applications RFID et usages liés à l’internet des objets.

Les modifications adoptées ont notamment pour objet :

  • de donner à l’Arcep accès à la bande 26,5-27,5 GHz avec un statut prioritaire, en vue de permettre l’introduction de premiers services mobiles 5G dans cette gamme de fréquences, compte tenu du déploiement prévu de stations terriennes de réception des données d’observation de la Terre par satellite.
  • la mise à jour de l’annexe 7 du TNRBF, notamment en faveur d’applications RFID et IoT (Internet des Objets) avec des nouveaux canaux dans les bandes 874-876 MHz et 915-921 MHz.

5G dans la bande 26 GHz
La modification relative à l’introduction de la 5G dans la bande 26 GHz met en œuvre dans le TRNBF la décision ECC (18)06 adoptée par l’ECC lors de sa réunion de juillet 2018, limitée dans une première étape à la bande 26,5-27,5 GHz. Elle s’insère dans les orientations fixées par le code des communications électroniques européen adopté le 11 décembre 2018 (Directive (UE) 2018/1972) et plus particulièrement  son Article 54 qui impose aux Etats membres de prendre, avant fin 2020, toutes les mesures appropriées pour faciliter le déploiement de la 5G et autoriser l’utilisation d’au moins 1 GHz de la bande de fréquences 24,25-27,5 GHz.
Cette modification du TNRBF anticipe la future mesure d’harmonisation communautaire prévue pour adoption durant le 1er semestre 2019, qui a été élaborée sur la base des propositions de la CEPT (voir le rapport CEPT 68). Elle donne la première base juridique pour faciliter l’introduction de la 5G en France en bande millimétrique et permettre à l’Arcep de lancer les travaux pour les futures autorisations dans la bande.
Ce cadre réglementaire européen permettra l’essor de la 5G tout en préservant les perspectives de développement de services scientifiques (services d’exploration de la terre et de recherche spatiale, liaisons inter-satellites) et commerciaux par satellites (e.g. Eutelsat). Des services fixes (en particulier des liaisons de raccordement de stations de base de réseaux mobiles) sont exploités en dessous de 26,5 GHz : il appartient aux Etats membres de définir les conditions de partage de ces systèmes avec la 5G ou de programmer leur migration dans d’autres bandes.
La possibilité de préserver le déploiement de stations terriennes de réception des données d’observation de la Terre par satellite utilisant la bande de fréquence 25,5-27 GHz est prise en compte dans le TNRBF via la note F122 modifiée. Une étude de l’ANFR élaborée dans le cadre du comité de concertation de la compatibilité électromagnétique (CCE) publiée en septembre 2018 (Télécharger le rapport) a contribué à l’analyse des contraintes de partage avec le service mobile. Des discussions se poursuivent sur la définition des conditions d’utilisation des stations terriennes.
Appareils de faible portée (AFP) dans les bandes 874-876 MHz et 915-921 MHz
Les modifications apportées à l’annexe 7 du TNRBF transposent la décision d’exécution (UE) 2018/1538 de la Commission du 11 octobre 2018 relative à l’harmonisation du spectre radioélectrique en vue de l’utilisation de dispositifs à courte portée dans les bandes 874-876 MHz et 915-921 MHz.
Cette décision répond aux objectifs nationaux d’équilibre entre l’harmonisation communautaire AFP/IoT, les usages Défense et les futurs besoins du rail, notamment en préservant 2×1,6 MHz pour les besoins ferroviaires juste en-dessous de la bande harmonisée en Europe pour le GSM-R (876-880 MHz / 921-925 MHz). Elle concrétise plusieurs années de travaux dans lesquels l’ANFR s’est fortement investie au niveau européen (CEPT et UE) au bénéfice de ces différents secteurs.
La transposition de cette décision se traduit, en premier lieu, par l’ajout des dispositions suivantes :

  • 3 canaux RFID de 4W dans la bande 915-919,4 MHz,
  • Bandes 874-874,4 MHz, 917,3-917,7 MHz et 918,5-918,9 MHz pour des applications LPWAN 500 mW (LoRa, Sigfox…),
  • Bande 917,4-919,4 MHz pour le WiFi domotique (802.11ah) et pour des appareils de faible portée non-spécifiques de 25 mW (LPWAN)

Ces modifications donnent à l’Arcep, pour les Régions 1 et 2, les droits nécessaires afin d’élaborer le cadre d’autorisation national correspondant qui précisera les conditions d’utilisation des bandes de fréquences associées. En Région 3, l’affectataire TTOM est le bénéficiaire des droits.
Pour en savoir plus :

FCC accepte une pause de 90 jours pour l’examen du dossier WT 16-239
L’ARRL rend compte du dernier développement en matière de suppression de la restriction archaïque de taux de symboles de la Part 97 qui paralyse l’expérimentation des modes numériques de radio amateur depuis près de 40 ans

Le rapport de l’ARRL dit:
Cela fait presque six ans que l’ARRL a demandé à la FCC d’envisager de modifier les règles relatives au numérique amateur dans 11-708 et près de trois ans après le dépôt par ARRL des observations dans la procédure résultante, identifiées par la FCC comme étant 16-239.
Les modifications proposées par le Conseil différaient du dépôt initial par l’ARRL et faisaient craindre à celui-ci toute possibilité de brouillage des utilisateurs actuels résultant de la suppression de la limitation de bande passante de 2,8 kHz demandée par l’ARRL. En raison de ces préoccupations, la Ligue a déposé des observations auprès de la FCC pour s’opposer à la suppression de la bande passante demandée.
Depuis le dépôt initial de l’ARRL, de nombreux individus et groupes ont commenté publiquement et publiquement la FCC au sujet de problèmes et de conséquences potentielles qui, à son avis, sont impliqués dans les propositions de la FCC contenues dans le document 16-239 / 11-708. En outre, au cours des six années écoulées depuis le dépôt initial de 11 à 708, de nouvelles informations ont été présentées par des individus et des groupes qui soutiennent et s’opposent à l’adoption proposée par la FCC du 16-239.
En raison du temps écoulé depuis la demande initiale de modification des règles numériques de l’ARRL, des nouvelles informations devenues disponibles et de l’étendue du soutien et de l’opposition aux règles proposées, l’ARRL a demandé à la FCC d’accorder un délai dans son examen des  règles proposées changent pour donner à la Ligue l’occasion de clarifier les problèmes et de déterminer si un consensus peut être atteint sur tout ou partie des problèmes soulevés lors de la procédure devant la FCC.
À la demande de la ligue, le personnel de la FCC a accepté une pause de 90 jours dans l’examen du dossier WT 16-239.
Source ARRL ICI
Le 17 mars 1980, la FCC a introduit une restriction de débit en symboles de 300 bauds pour les données HF prenant en charge le protocole ARRL. Son intention était de limiter la bande passante des transmissions de données sans spécifier de restriction de bande passante.
Dans le numéro de septembre 2013 de la TVQ, l’ARRL a annoncé une nouvelle position sur les tarifs des symboles. Ils ont proposé que la FCC supprime toutes les références au débit de symboles de la section 97.307 (f) du règlement pour les Radioamateurs et adopte une limite de bande passante de 2,8 kHz pour les émissions de données amateur inférieures à 29,7 MHz, voir ICI
La pétition d’ARRL a déposé cette pétition en vue de l’établissement de règles, RM-11708, le 15 novembre 2013, suivie d’un erratum déposé le 26 novembre 2013. ICI  et ICI
FCC 97.307 ICI

La FCC a demandé d’autoriser le numérique sur la bande AM

Radio World rapporte qu’un éminent défenseur de la bande AM demande à la FCC d’autoriser les stations à utiliser des transmissions entièrement numériques aux États-Unis.
L’histoire de Radio World dit:
Bryan Broadcasting Corp. a déposé lundi une pétition en vue de l’élaboration de règles demandant au Conseil d’engager une procédure en vue d’autoriser le mode numérique MA3 de la radio HD pour toute station AM qui choisirait de le faire.
Autoriser une telle modernisation donnerait « aux radiodiffuseurs AM un outil innovant indispensable pour faire face à la concurrence » sans nuire aux autres acteurs de l’écosystème du spectre, écrit-il.
Bryan est titulaire de quatre stations AM, de cinq stations FM et de six traducteurs FM dans le centre du Texas. Ben Downs est le vice-président et directeur général puis a soumis la pétition avec l’avocat de la société, David Oxenford, de Wilkinson Barker Knauer. Downs a également siégé au conseil d’administration du NAB par le passé et il a défendu avec ardeur diverses mesures réglementaires visant à «revitaliser» la bande AM.
Tous les récepteurs HD Radio du marché dotés de la fonctionnalité AM pourraient recevoir de tels signaux entièrement numériques. Mais les récepteurs AM hérités ne le feraient pas, ce qui a longtemps été un obstacle aux discussions sérieuses sur le numérique. Selon certains observateurs, la disponibilité de traducteurs FM pour les titulaires de licences AM a fait de ce qui semblait autrefois impensable qu’il valait au moins la peine d’être discuté.
Lire l’histoire complète ICI

Décision du Conseil de l’IBPT du 20 mars 2019 concernant les fréquences, puissances et modes de transmissions pouvant être utilisés par les Radioamateurs

Ce 22 mars, la décision du Conseil de l’IBPT du 20 mars 2019 concernant les fréquences, puissances et modes de transmissions pouvant être utilisés par les Radioamateurs a été publiée sur le site de l’IBPT. ICI
Hélas, nous constatons que cette décision à l’encontre de la licence de base (Classe C / ON3) est presque identique à la proposition faite par l’IBPT dans sa consultation et ce, malgré les diverses propositions introduites par l’UBA visant à limiter les pertes pour les titulaires de la licence ON3. (Voir : ICI  )

Voici pour mémoire ce que l’UBA proposait : 
 Maintenir la puissance de transmission sur toutes les bandes de fréquences autorisées pour la licence de base à 50 Watts : l’IBPT a largement rejeté cette proposition, seule sur les bandes de fréquences du 144 MHz et du 430 MHz la puissance de 50 Watts a été maintenue, sur toutes les autres bandes, la puissance a été réduite à 10 Watts.
Conserver la bande des 18 MHz, cette proposition a été totalement rejetée, les ON3 perdent la bande des 18 MHz.
Maintenir un accès limité à la bande des 50 MHz (50.125 – 50.700 MHz), cette proposition a été complètement rejetée, les ON3 perdant la bande 50 MHz.

De plus, les propositions faites par UBA en ce qui concerne la licence CEPT Novice (classe B, ON2) n’ont pas eu le moindre impact sur la décision de l’IBPT soit :

  • Donner un accès complet pour les ON2 à la bande du 1.8 MHz.
  • Autoriser un accès limité aux ON2 aux bandes des 2,3 GHz, 5,6 GHz et 10GHz (avec 1 Watt de puissance).

Ces propositions visaient d’une part à permettre aux ON2 d’expérimenter des techniques numériques sur les bandes de fréquences micro-ondes et, d’autre part, à créer une différence suffisante par rapport à la licence de base pour permettre la conservation des bandes du 18 MHz et du 50 MHz.
 Nous devons non seulement constater que l’IBPT n’a tenu aucun compte de nos propositions concernant la licence CEPT Novice (classe B) car en outre dans la Décision du Conseil il est rapporté que : « Aucun commentaire n’a été reçu sur les fréquences et les puissances associées au certificat d’opérateur lié à la classe B. »
 Ceci est pertinemment inexact, l’UBA a en effet fait des propositions !!! Cela démontre clairement le peu d’attention que l’on a porté à nos propositions !
 La Décision du Conseil de l’IBPT a été débattue à la réunion du Conseil d’Administration de l’UBA de ce samedi 23 mars. Il a été unanimement décidé que l’UBA ne pouvait absolument pas accepter cette décision et examinerait les mesures que nous pourrions prendre pour obtenir un meilleur résultat pour nos ON3 et ON2.
 
Affaire indiscutablement à suivre … 

La feuille de route du Comité national de dialogue sur l’exposition du public aux ondes électromagnétiques définitivement adoptée
21/03/2019

Maisons-Alfort, le 21 mars 2019 – Hier s’est tenu à l’Agence nationale des fréquences (ANFR) le 2ème Comité national de dialogue sur l’exposition du public aux ondes électromagnétiques rassemblant une soixantaine d’acteurs. Au cours de cette séance, la feuille de route du Comité a été validée.

Dans la continuité de l’installation du Comité, présidé par Monsieur Michel Sauvade, maire de Marsac-en-Livradois, qui avait eu lieu le 12 décembre dernier, cette nouvelle session a permis d’approfondir plusieurs sujets identifiés lors de la 1ère séance. 
Les dossiers à l’ordre du jour ont porté sur :

l’exposition créée par des constellations de satellites;
l’implantation de relais mobiles et l’exposition dans les logements sociaux;
le bilan des points atypiques recensés en 2018 et leur trajectoire de résorption;
l’évaluation de l’exposition découlant de la généralisation de la 4G dans une zone urbaine très dense;
les équipements 5G (antennes et terminaux).

Les échanges ont été denses et ont permis à chacun, associations, opérateurs, constructeurs, collectivités et services de l’Etat, de faire valoir son point de vue sur différents aspects de l’exposition du public, qu’il s’agisse des hypothèses de simulation, des méthodes de mesure, de la démarche pour identifier des points d’attention ou de l’information locale des parties prenantes.
Part ailleurs, la feuille de route du Comité a été définitivement adoptée. Elle propose 5 axes de travail : 
les évolutions technologiques, avec une priorité qui sera donnée à la 5G;l’exposition créée par les stations radioélectriques et les objets communicants; les points atypiques : leur recensement et la trajectoire des résorptions; l’exposition créée par les terminaux; les protocoles de mesures et les indicateurs d’exposition.

Le prochain Comité national de dialogue aura lieu le 19 juin prochain. Un premier état des travaux actuellement menés dans le cadre des pilotes 5G autorisés en France sera présenté.
Pour plus d’informations :
La feuille de route du Comité
Les présentations
Le rapport sur les points atypiques pour l’année 2018
L’étude par simulation de l’évolution :

 Les Radioamateurs Indonésiens obtiennent de nouvelles bandes dont  le 5 MHz


ORARI rapporte que de nouvelles réglementations indonésiennes sur les radioamateurs ont été publiées avec de nouvelles bandes à 136 kHz, 472 kHz et 5 MHz.
Le ministère des Communications et de la Technologie de l’information de la République d’Indonésie a publié le nouveau Règlement sur la radioamateur en date du 31 décembre 2018.
ORARI dans Google Anglais ICI
Nouveau règlement les Radioamateurs ICI
L’Indonésie a 4 classes de licence:

  • Penegak – Avancé
  • Penggalang – Général
  • Siaga – Novice
  • Pemula – Niveau d’entrée
    La licence d’entrée de gamme en Indonésie autorise l’utilisation des bandes 144 MHz et 430 MHz avec une puissance de sortie de 10 watts après avoir passé avec succès des règles simples, une réglementation et un examen du type d’exploitation d’une durée de 20 minutes à peine.

L’examen semble être configuré pour respecter les normes de radioamateur requises définies dans la Recommandation UIT-T M.1544-1. Ceci peut être téléchargé ICI

Cet examen de niveau débutant est nettement inférieur à celui de la UK Foundation, l’examen écrit prenant un peu plus du tiers du temps et ne nécessitant aucune évaluation pratique supplémentaire.
Il existe un exemple d’examen en ligne de 20 questions (Google Anglais) disponible pour la licence de radio amateur indonésienne de niveau d’entrée, vous disposez de 20 minutes pour compléter l’examen ICI.

Les groupes de questions d’examen et les réponses aux licences de niveau indonésien Pemula / Siaga, Penggalang et Penegak sont disponibles en ligne pour une mémorisation aisée, les PDF peuvent être téléchargés ICI

Nouvelle répartition des bandes de fréquences

arrêtée par le Premier ministre

Le Premier ministre a arrêté le 10 janvier 2019 des modifications au tableau national de répartition des bandes de fréquences (TNRBF), proposées par une délibération du conseil d’administration de l’ANFR le 21 juin 2018. Les modifications adoptées ont notamment pour objet d’engager le processus de réaménagement de la bande L, qui vise à apporter une capacité supplémentaire pour les réseaux mobiles SDL (LTE ou 5G) qui seront autorisés par l’Arcep dans la bande 1427-1517 MHz, et la mise à jour de l’annexe 8 du TNRBF en vue de permettre des nouveaux canaux pour des liaisons vidéo mobiles (LVM) au sol en Région 3.
Réaménagement de la bande L
La décision 2015/750 (UE) de la Commission du 8 mai 2015, qui dans sa version initiale harmonise la bande de fréquences 1452-1492 MHz pour des services mobiles SDL (liaisons descendantes), avait été transposée au niveau du TNRBF avec l’arrêté du 14 décembre 2017 approuvant notamment la réaffectation complète de la bande 1452-1492 MHz au bénéfice de l’Arcep.
La décision 2018/661 (UE) de la Commission du 26 avril 2018 a étendu cette mesure d’harmonisation aux bandes de fréquences 1427-1452 MHz et 1492-1517 MHz. L’Agence a activement contribué aux travaux européens sur lesquels se basent les conditions techniques de ces décisions : études et rapports CEPT (voir les rapports CEPT 54 et CEPT 65) en réponse aux mandats communautaires, négociation des mesures d’harmonisation. Elle a engagé avec les affectataires concernés les travaux en vue d’affecter à l’Arcep les deux bandes additionnelles pour du mobile SDL à l’horizon 2023. Cette orientation s’inscrit dans un mouvement de fond au niveau international en faveur de l’utilisation des systèmes mobiles SDL en bande L avec les décisions prises à la conférence mondiale des radiocommunications de 2015 ( CMR -15). Au niveau européen, cette harmonisation additionnelle en faveur du mobile SDL (50 MHz) permet de répondre à l’objectif du programme pluriannuel de politique du spectre (RSPP) qui impose la mise à disposition de 1200 MHz pour les services haut débit sans fil. La décision 2018/661 (UE) laisse toutefois aux Etats membres jusqu’au 1er janvier 2023 pour réorganiser ces bandes de fréquences, répondant ainsi à une demande de la France qui avait identifié en amont la complexité de réorganisation et négocié ce délai.
Avec cette nouvelle modification du TNRBF relative à la « bande L», une note (F55d) est insérée afin de référencer la décision 2015/750 (UE) modifiée dans les nouvelles bandes de fréquences harmonisées, affichant ainsi l’engagement de la France à permettre l’introduction du mobile SDL sur l’intégralité de la bande 1427-1517 MHz. L’affichage dans le TNRBF des dispositions d’attribution de bandes de fréquences applicables à la cible en métropole est en outre nécessaire pour le séquencement des principales actions de migration de systèmes existants et de planification des futurs usages. La migration de plus 1500 faisceaux hertziens bas débit (FH) opérant dans les bandes 1375-1400 MHz et 1427-1452 MHz vers la bande 6 GHz apparait comme le facteur le plus structurant à court terme dans le cadre de ce réaménagement. Un cadre réglementaire national d’autorisation (voir décision n° 2017-1332 de l’Arcep) approprié a été publié en début d’année par l’Arcep et les premiers équipements FH bas débit 6 GHz sont attendus en 2019. Le ministère des Armées doit également organiser la migration des systèmes existants opérant dans la bande 1492-1518 MHz et planifier l’utilisation de nouveaux systèmes dans la bande 1375-1400 MHz, conformément à l’échange des droits acté lors de la préparation de la CMR -15.
Les travaux pour le réaménagement de la « bande L» se poursuivent dans le cadre de la Commission pour l’évolution du spectre (CES) pilotée par l’Agence. Ces travaux doivent aussi aider à identifier des mesures proportionnées à mettre en œuvre au niveau national, si cela est nécessaire, dans les ports et aéroports pour protéger la réception des terminaux Inmarsat au-dessus de 1518 MHz. L’Agence a d’ailleurs demandé aux différents affectataires étatiques concernés un recensement de leurs différents usages de ces terminaux (voir également le projet de rapport ECC 299, pour adoption en mars 2019). Enfin, les travaux de la CES ont également pour but de préciser le cadre national applicable pour les microphones sans fil dans la bande 1350-1400 MHz, conformément aux orientations de la CEPT (voir le rapport ECC 245 et la recommandation ERC 25-10) avec des conditions encore à préciser, vis-à-vis des futurs systèmes de Défense et de la radioastronomie.
Cette bande de fréquences illustre le travail de fond sur de nombreuses années pour valoriser le spectre en cohérence avec les évolutions des usages et de la demande. Il pourrait ainsi s’écouler plus de 10 ans entre l’amorce des premiers travaux européens et la délivrance des autorisations pour les opérateurs mobile SDL.
Liaisons vidéo mobiles (LVM) en Région 3
La bande de fréquences 2305-2355 MHz est ajoutée dans l’annexe 8 du TNRBF, pour des liaisons vidéo mobiles (LVM) au sol en Région 3 avec des canaux de 6 MHz de largeur. Ces nouvelles dispositions concernent en premier lieu les territoires de Polynésie française et de Nouvelle Calédonie. Elles sont sans impact sur la situation en métropole concernant la bande 2,3-2,4 GHz.
L’affectataire TTOM, soit l’Office des postes et télécommunications (OPT) en Nouvelle-Calédonie ou la Direction générale de l’économie numérique (DGEN) en Polynésie française, pourra sur cette base accéder à cette ressource supplémentaire, sans coordination préalable et sur une base de non-brouillage. L’analyse de cette demande a par ailleurs permis de mettre en évidence que les canaux LVM à 2465 et 2475 MHz ne sont plus assignés de manière individuelle pour des liaisons vidéo mobiles temporaires car trop pollués par le Wi-Fi. Ces canaux ont ainsi été supprimés de l’annexe 8.

Pour en savoir plus

Plan annuel 2019/20 proposé par l’Ofcom – Rappel sur les réunions publiques
L’Ofcom organise des réunions publiques à Belfast, Cardiff, Londres et Édimbourg ce mois-ci pour recueillir les commentaires sur notre plan annuel proposé, qui décrit les domaines de travail prévus pour le prochain exercice.
Ofcom veut s’assurer que les citoyens et les entreprises britanniques tirent le meilleur parti de leurs services de communication. Nous visons cela en encourageant la concurrence; assurer des normes et améliorer la qualité; et protéger les consommateurs contre tout préjudice.
Les personnes intéressées par le travail de l’Ofcom sont invitées à assister à l’une de ces réunions, qui leur permettra de commenter notre approche des services de télévision, de radio, de télécommunication, de poste et de communication sans fil.
Chaque événement commencera par une brève présentation, après quoi il sera possible de commenter et de poser des questions. Toutes les réunions sont ouvertes et gratuites. De plus amples détails sont disponibles en ligne.
Les points de vue exprimés lors des réunions, ainsi que les réponses au document de consultation de l’Ofcom, contribueront à éclairer notre déclaration finale du Plan annuel pour 2019/20, qui doit être publiée en mars.

Ofcom interrogé sur l’application

Michael Durbridge a demandé à l’Ofcom si des poursuites avaient été engagées pour utilisation sans licence dex microphones sans fil.
Dans une demande d’accès à l’information, Michael a déclaré:
« Je demande des informations sur le succès des poursuites pour les escrocs utilisant des microphones / IEM radio sur le canal 38, fréquence 606-648 MHz. »
L’Ofcom a répondu « à ce jour, nous n’avons poursuivi personne pour utilisation sans licence de microphones radio sans fil .
Ils ont bien dit qu’ils pourraient écrire aux gens, mais l’Ofcom n’a pas précisé combien de fois, le cas échéant, ils l’avaient réellement fait.
L’Ofcom a noté que la plage de fréquences sous licence pertinente était comprise entre 606 500 et 613 500 MHz plutôt que sur les fréquences indiquées dans la demande initiale.
Lire la réponse à la demande du FoI (PDF est la 7ème pièce jointe) ICI 
Vous pouvez soumettre une demande d’accès à l’information à l’Ofcom en ligne ICI

Dernière édition de   Le bulletin d’information 5 MHz maintenant disponible au téléchargement

La dernière édition du bulletin 5 MHz
(N ° 22 – Automne / Hiver 2018) est maintenant disponible en téléchargement gratuit pdf à partir de la section « Liens externes » de la page Wikipedia 60m Band ICI

ou la page RSGB 5 MHz    ICI

Des 10 pays, représente le dernier nombre de pays de la CEPT sur 5 MHz, l’exercice Blue Ham 100 et un article sur Taking Care sur 5357.MHz

Paul Gaskell G4MWO
Éditeur,

Allemagne: utilisation en classe E des bandes de 2,3 et 5 GHz étendues

Selon le DARC, les règles d’accès pour les détenteurs d’une licence de classe E pour les bandes de 2,3 et 5 GHz pour 2019 ont été renouvelées pour 2019 à la suite d’une demande  de RTA
Une enquête a confirmé le vif intérêt des titulaires de licence de classe E pour accéder à HAMNET et à d’autres utilisations de ces bandes.
La Table Ronde Amateur Radio (RTA) remercie, au nom des Radioamateurs allemands, la gestion des fréquences de la Bundeswehr, du BMVg et de tous les employés responsables de l’Agence fédérale des réseaux, la BNetzA.
Source ICI
La classe E est actuellement le niveau de licence le plus bas en Allemagne.
Jusqu’en décembre 2017, l’accès aux fréquences 2,3 et 5 GHz leur avait été refusé, ce qui inhibait le développement de l’activité des amateurs dans ces bandes.
2017 Classe E allemande: bandes de 2,3 et 5 GHz ICI 

Autriche: les préoccupations des Radioamateurs se font entendre

La société autrichienne des Radioamateurs nationale ÖVSV rapporte que la relation entre l’ÖVSV et le ministère fédéral des Transports, de l’Innovation et de la Technologie (BMVIT) a été mise sur une nouvelle et bonne base.
L’ÖVSV a déclaré: « À la suite du règlement des différends autour de la nouvelle loi sur les télécommunications (TKG), l’engagement du Cabinet du ministre Norbert Hofer et l’appréciation des deux parties ont à nouveau fourni une bonne base de discussion à l’Association autrichienne de radiodiffusion expérimentale (ÖVSV) et que le ministère fédéral des Transports, de l’Innovation et de la Technologie (BMVIT) soit préparé au pair. Des sondages sont en cours pour assurer le fonctionnement du service de Radioamateurs d’Autriche à long terme dans le cadre juridique. « 
Michael Kastelic OE1MCU, vice-président de l’ ÖVSV, a déclaré:
« Nous sommes très heureux qu’en tant que représentant des Radioamateurs  autrichiens, nous nous retrouvions une fois de plus devant le ministère pour ce qui est de nos préoccupations. Cela donne aux deux parties la possibilité de comprendre les intentions ainsi L’ÖVSV soutiendra toute simplification administrative et souhaiterait jouer un rôle actif dans la sécurisation du service de radioamateur, qui remplit des fonctions importantes en matière de défense civile et de formation à titre honorifique de futurs ingénieurs en Autriche. . « 
Source du site ÖVSV dans Google Anglais   ICI
Des préoccupations avaient été exprimées concernant les modifications proposées au Règlement pour les amateurs, notamment une proposition visant à annuler les licences permanentes et à exiger le renouvellement de la licence avec paiement des frais, voir    ICI
Le radiodiffuseur d’état ORF Radio FM4 a fait état des préoccupations des radioamateurs autrichiens, voir   ICI

Réduction de puissance spectaculaire du 23 cm pour les radioamateurs belges 
Le régulateur belge, l’IBPT, a proposé de réduire à 20 watts la puissance autorisée pour les attributions d’amateur et d’amateur par satellite entre 1260 et 1300 MHz, qui est utilisée par Galileo GPS. 

Une traduction de Google du message UBA se lit comme suit:

Le 18 décembre, le site Web de l’IBPT fournit des consultations à l’IBPT sur les modes fréquences, puissance et transmission pouvant être utilisés par les radioamateurs.

Cette consultation avait déjà été annoncée lors de la réunion de l’IBPT avec les associations reconnues du 28 septembre et devrait fournir un cadre pour l’introduction de la licence CEPT Novice en Belgique.

La partie la plus importante est l’appendice 1 qui établit les bandes de fréquences et les caractéristiques techniques autorisées pour les différentes catégories de licences de radioamateurs.

Pour les détenteurs d’une licence HAREC (certificat d’exploitation de classe A), il n’y a que des modifications de la puissance de transmission (généralement en notre faveur):

• Sur la plupart des bandes comprises entre 1,81 MHz et 440 MHz, la puissance autorisée est de 1 500 W. Les exceptions sont 1,85-2,00 MHz (10 W), 5,3515-5,3665 MHz (PIRE de 15 W), 50-52 MHz (200 W), 69,95 MHz. (10 W). PIRE), 70,1125-70,4125 MHz (50W) et 433,05-434,79 MHz (PIRE 200W pour (D-) ATV, puissance de transmission 200W pour les autres modes). Sur les bandes supérieures à 1 GHz, la puissance admissible est augmentée à 200 W, à l’exception de 1260-1300 MHz (20 W). La licence spéciale pour le capital supérieur expire, mais pour réaliser des expériences exceptionnelles, vous pouvez toujours soumettre une demande motivée d’utilisation temporaire d’un capital plus important. Il est autorisé de posséder des périphériques capables de fournir une puissance jusqu’à deux fois supérieure à la puissance maximale autorisée.

Les titulaires de la nouvelle licence CEPT Novice (licence d’exploitation de classe B) ont accès à presque toutes les bandes de fréquences comprises entre 1,81 MHz et 440 MHz (à l’exception des 5,3515-5,3665 MHz, des fréquences 69,95 MHz et 70,1125-70,4125 MHz). La puissance de transmission autorisée est de 100 W en HF, 6 mètres et 50 W en 2 m et 70 cm. Toutes les classes de diffusion (modes) sont autorisées à l’exception de D-ATV.

Pour les détenteurs d’une licence de base (licence d’exploitation de classe C), les modifications sont plus importantes:
• La puissance de transmission autorisée est limitée à 10 W, mais l’utilisation de périphériques d’une puissance allant jusqu’à 100 W reste autorisée (à condition que la puissance soit limitée à 10 W). L’utilisation d’amplificateurs de puissance externes n’est pas autorisée.
• L’utilisation de la bande de 17 m (actuellement 18,080-18,168 MHz), de 12 m (maintenant 24,900-24,990 MHz) et de 6 m (maintenant 50,125-22 000 MHz) n’est plus autorisée.
• La bande de 20 m est élargie (14 000-14 150 et 14 250-14 350 MHz), ce qui correspond à une fréquence supplémentaire de 65 kHz (14 080-140150 MHz).
• La bande de 15 m est élargie (21 000-21 150 et 21 320-21 450 MHz), ce qui correspond à une fréquence supplémentaire de 90 kHz (21 000 à 21 040 et 21 100 à 21 150 MHz).
• La bande de 10 m est étendue (28 000-29 700 MHz), ce qui correspond à une fréquence supplémentaire de 40 kHz (28 000-28 040 MHz).
• Les classes autorisées de diffusion (modes) ne changent pas, tous les modes sauf (D-) ATV restent autorisés.

Le texte intégral de cette consultation ICI
Tout le monde a le droit de réagir au contenu de cette consultation jusqu’au 18 janvier et de proposer des modifications.

C’est ce que l’UBA fera certainement et invite tous les membres à envoyer leurs commentaires et propositions pour le 5 janvier à ON7YD ((on7yd [at] uba [dot] be)). Quiconque souhaite répondre en son propre nom peut trouver la procédure à suivre à cet effet. ICI
UBA dans Google anglais ICI
Article de 2006 Interférence potentielle avec Galileo causée par les opérations avec une bande de 23 cm de Peter Blair G3LTF  ICI

 

Lors du salon Nautique, qui s’est tenu du 8 au 16 décembre 2018 au Palais des Expositions de Paris, l’ANFR et la direction des affaires maritimes ont été invitées par la SNSM (société nationale de sauvetage en mer) à animer sur son stand deux ateliers sur la thématique des matériels de sécurité en mer et la réglementation. L’objectif de l’intervention de l’ANFR était de sensibiliser les plaisanciers à l’importance du matériel de sécurité radioélectrique dans le cadre de la recherche et du sauvetage en mer et de la prévention des accidents maritimes. L’ANFR a traité du choix du matériel de sécurité radio en fonction des zones de navigation, de l’importance de l’enregistrement de ce matériel pour les Centres régionaux opérationnels de surveillance et de sauvetage (CROSS) et des caractéristiques des nouveaux dispositifs d’alerte d’homme à la mer (MOB ou « Man Over Board »).
A cette occasion, l’ANFR qui  assure la gestion des licences, des codes MMSI (Maritime Mobile Service Identity) et organise dans ses Services régionaux et ses antennes locales les examens du CRR (Certificat Restreint de radiotéléphoniste) a présenté ses nouveaux documents de référence : le Guide du Certificat Restreint de Radiotéléphoniste (CRR), qui prépare à l’examen correspondant, ainsi qu’une brochure sur les équipements radio assurant la sécurité en mer, à destination des plaisanciers.

En savoir plus

 Source ANFR