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Radiofréquences : préparez les normes de demain avec la plateforme AFNOR-ANFR

Vous exercez une activité qui sollicite des fréquences radioélectriques ? Vous craignez l’embouteillage sur le spectre ? Rejoignez la plateforme AFNOR-ANFR pour échanger sur les règles du jeu et les normes de demain.
5G, véhicule autonome, objets connectés… La multiplication des technologies recourant aux fréquences radioélectriques suscite une demande toujours plus forte d’accès au spectre. Or, ce spectre n’est pas extensible ! Fabricants d’objets connectés, opérateurs de téléphonie, services publics de transport et autres utilisateurs devront de plus en plus opérer en partage ou coexister avec de multiples applications sur la même bande. Donc, se rapprocher et dialoguer, à l’échelle nationale comme internationale.
C’est dans cet esprit qu’AFNOR lance, avec l’Agence nationale des fréquences (ANFR), une plateforme d’échanges. «Cette instance se présente comme un espace neutre, ouvert et constructif, pour échanger entre utilisateurs français de radiofréquences sur les règles du jeu à aménager sur ce marché, de manière à ce qu’il y ait de la place pour tout le monde et que tous ces acteurs parlent le même langage », décrit Caroline de Condé, qui anime cette plateforme pour AFNOR, avec Didier Chauveau pour l’ANFR.
Normes radio ETSI : langage commun et appui à la réglementation
Ces règles du jeu découlent de la réglementation… mais en passant par la case normalisation. En l’occurrence, dans l’enceinte de l’ETSI (European Telecommunications Standards Institute). Élaborées par les acteurs du marché eux-mêmes (entreprises, administrations, utilisateurs, etc.), les normes qui en sortent sont citées au Journal officiel de l’Union européenne et servent ainsi de cadre commun aux opérateurs, en appui à la directive européenne sur les équipements radio (directive RED). Une manière précieuse pour eux de parler le même langage. En ce sens, la plateforme AFNOR-ANFR pourra servir de porte-voix aux acteurs français désireux d’influer davantage sur les positions retenues à l’ETSI.
Les entreprises françaises parties prenantes ont convenu d’assurer une veille active sur les sujets innovants liés aux fréquences pouvant impacter le processus de normalisation ETSI, par exemple dans le cas du RLAN/WAS 6 GHz et de la 5G.
« Cette enceinte leur permettra d’identifier, en amont, les risques et opportunités d’élaborer de nouvelles normes radio, de mieux penser l’articulation entre ces normes et la réglementation des radiofréquences, et de partager une vision commune » expose Didier Chauveau, pour l’ANFR.
Grandes entreprises, PME-PMI, fournisseurs de technologies, prestataires de services, intégrateurs, utilisateurs du spectre… Rejoignez vite la plateforme AFNOR-ANFR pour partager vos besoins et retours d’expérience !
S’inscrire à la plateforme AFNOR-ANFR :  ICI

Source ANFR ICI

Décision du Conseil de l’IBPT du 20 mars 2019 concernant les fréquences, puissances et modes de transmissions pouvant être utilisés par les Radioamateurs

Ce 22 mars, la décision du Conseil de l’IBPT du 20 mars 2019 concernant les fréquences, puissances et modes de transmissions pouvant être utilisés par les Radioamateurs a été publiée sur le site de l’IBPT. ICI
Hélas, nous constatons que cette décision à l’encontre de la licence de base (Classe C / ON3) est presque identique à la proposition faite par l’IBPT dans sa consultation et ce, malgré les diverses propositions introduites par l’UBA visant à limiter les pertes pour les titulaires de la licence ON3. (Voir : ICI  )

Voici pour mémoire ce que l’UBA proposait : 
 Maintenir la puissance de transmission sur toutes les bandes de fréquences autorisées pour la licence de base à 50 Watts : l’IBPT a largement rejeté cette proposition, seule sur les bandes de fréquences du 144 MHz et du 430 MHz la puissance de 50 Watts a été maintenue, sur toutes les autres bandes, la puissance a été réduite à 10 Watts.
Conserver la bande des 18 MHz, cette proposition a été totalement rejetée, les ON3 perdent la bande des 18 MHz.
Maintenir un accès limité à la bande des 50 MHz (50.125 – 50.700 MHz), cette proposition a été complètement rejetée, les ON3 perdant la bande 50 MHz.

De plus, les propositions faites par UBA en ce qui concerne la licence CEPT Novice (classe B, ON2) n’ont pas eu le moindre impact sur la décision de l’IBPT soit :

  • Donner un accès complet pour les ON2 à la bande du 1.8 MHz.
  • Autoriser un accès limité aux ON2 aux bandes des 2,3 GHz, 5,6 GHz et 10GHz (avec 1 Watt de puissance).

Ces propositions visaient d’une part à permettre aux ON2 d’expérimenter des techniques numériques sur les bandes de fréquences micro-ondes et, d’autre part, à créer une différence suffisante par rapport à la licence de base pour permettre la conservation des bandes du 18 MHz et du 50 MHz.
 Nous devons non seulement constater que l’IBPT n’a tenu aucun compte de nos propositions concernant la licence CEPT Novice (classe B) car en outre dans la Décision du Conseil il est rapporté que : « Aucun commentaire n’a été reçu sur les fréquences et les puissances associées au certificat d’opérateur lié à la classe B. »
 Ceci est pertinemment inexact, l’UBA a en effet fait des propositions !!! Cela démontre clairement le peu d’attention que l’on a porté à nos propositions !
 La Décision du Conseil de l’IBPT a été débattue à la réunion du Conseil d’Administration de l’UBA de ce samedi 23 mars. Il a été unanimement décidé que l’UBA ne pouvait absolument pas accepter cette décision et examinerait les mesures que nous pourrions prendre pour obtenir un meilleur résultat pour nos ON3 et ON2.
 
Affaire indiscutablement à suivre … 

Les différentes classes radioamateur dans le monde

En Belgique le nouvel Arrêté royal sur la restructuration des licences Radioamateur a fait grand bruit. C’était l’occasion de regarder la législation s’appliquant aux classes ou licences dans différents pays du globe.
D’abords il est bon de se rafraichir la mémoire. Les Radioamateurs sont administrés par  L’IUT (Union internationale des télécommunications). Des Associations :

  • L’Union Internationale des Radioamateurs (I.A.R.U.) qui représentent ainsi plus de 150 pays et territoires distincts dans le monde.
  • Puis l’EURAO (Organisation Européenne des Radioamateurs….)

A l’intérieur de l’IUT dans laquelle il existe des commissions d’études du Secteur de la normalisation des télécommunications (UIT-T) qui réunissent des experts du monde entier pour élaborer des normes internationales dénommées « Recommandations de l’UIT-T », qui constituent des éléments déterminants de l’infrastructure mondiale des technologies de l’information et de la communication (TIC) qui impact les Radioamateurs.

Il existe trois régions qui sont organisées de manière à refléter de manière générale la structure de l’I.T.U. et de ses organisations de télécommunications régionales associées. Ces trois régions comprennent :

  • Région 1 : qui regroupe l’Europe, l’ouest du Moyen-Orient, l’Afrique, le nord de l’Asie (99 pays)
  • Région 2 : qui englobe les 2 Amériques sans oublier le Groenland (42 pays)
  • Région 3 : la partie Océanie et la plupart de l’Asie, l’Australie, des îles du Pacifique, plus Hawaï. (30 pays)…….

Pour la France, puisque l’épreuve de télégraphie n’est plus obligatoire et a donc été supprimée, le certificat d’opérateur des services d’amateur de « classe 1 » n’existe plus.
Le certificat d’opérateur des services d’amateur de « classe 3 » (novice) n’existe plus non-plus. Toutefois les anciens attributaires de cette classe 3 conservent leur statut jusqu’à l’obtention du certificat HAREC. Il n’existe plus dès lors qu’un seul certificat de classe HAREC.
Il est obtenu :

  • d’une part après avoir satisfait à l’épreuve « réglementation » (20 questions d’ordre réglementaire, durée de l’épreuve 15 minutes )
  • et d’autre part avoir réussi l’épreuve « technique » (20 questions sur la technique de l’électricité et de la radioélectricité), durée de l’épreuve 30 minutes.

…..

Le film WRTC 2018 maintenant en ligne

Chris, DL1MGB , rapporte que le film officiel du WRTC 2018 est maintenant disponible en ligne.
Vous pouvez regarder le film ici:

ou sur  VIMEO ICI

Il a déclaré: « N’hésitez pas à regarder ou à télécharger le logiciel. Montrez-le à la maison ou à la réunion de votre club. Merci à DM6WAN et à son équipe pour la production de cette belle pièce de documentation d’un événement inoubliable! »

UIT-R Qualifications Minimales des Radioamateurs ICI

Recommandation UIT-R M.1544-1(09/2015

 

 

 

 

Réunion du Groupe de travail 5A de l’UIT-R à Genève

Trois des groupes de travail de la Commission d’études 5 de l’UIT-R se réunissent à Genève du 5 au 16 novembre 2018.
Le Groupe de travail 5A traite du service mobile terrestre au-dessus de 30 MHz (à l’exception des IMT), de l’accès sans fil au service fixe et des services d’amateur et d’amateur par satellite.
Le groupe de travail 5A1, responsable des questions relatives aux amateurs, est présidé par Dale Hughes VK1DSH. Le sujet principal est d’élaborer un rapport technique à l’appui des travaux du point 1.1 de l’ordre du jour de la Conférence mondiale des radiocommunications 2019 (CMR-19), qui envisage l’attribution de la bande de fréquences 50-54 MHz au service d’amateur dans la région 1. Le groupe de travail se compose d’un mélange de radioamateurs des trois régions de l’IARU, d’administrations du monde entier et d’autres parties intéressées telles que les météorologues et les militaires.
Parmi les amateurs présents dans le WP 5A figurent le président du 5A1, Dale Hughes VK1DSH, le vice-président de l’IRAR, Ole Garpestad LA2RR, le représentant de l’IRAR, Dave Court EI3IO, le coordinateur de la CEPT, Hans Blondeel Timmerman, le représentant de l’ARRL, Jonathan Siverling WB3ERA, le représentant de la DARC, Ulrich Mueller DK Ken Yamamoto JA1CJP.

Source: ICI

Radioamateurs Différences entre les bandes novices en Europe

Presque tous les pays d’Europe ont des attributions de fréquences différentes pour la licence CEPT Radioamateur Novice, ce qui peut poser problème en voyage. Heureusement, DARC a produit une liste pratique pour référence!
Le DARC dit:
La licence de la CEPT repose sur l’idée que, dans le cas d’un séjour de courte durée dans un autre pays, l’opération de radio peut être effectuée sans avoir à demander une licence d’invité pour ce pays. Deux recommandations de la CEPT ne s’appliquent dans chaque pays que si elles ont été transposées dans le droit national.

  • La recommandation T / R 61-01 de la CEPT décrit la licence de radioamateur CEPT. Elle correspond à la classe allemande A.
  • La recommandation de la CEPT ECC / REC / (05) 06 concerne la licence Radioamateur novice  CEPT. Il correspond à la classe allemande E.

La liste fournie ici pour le téléchargement contient les paramètres de fonctionnement (plages de fréquences, classes de puissance, modes de fonctionnement, etc.) pour un fonctionnement à court terme dans les pays respectifs.
Outre les pays d’Europe, la liste du DARC comprend également les États-Unis, l’Australie et l’Afrique du Sud.
Lien direct au PDF ICI
DARC CEPT page d’information ICI

La gestion des fréquences, le rôle incontournable de la CEPT en Europe!

Les transmissions radio se jouent des frontières ! Le gestionnaire des fréquences doit donc coopérer avec ses homologues des pays voisins ou plus lointains afin que les usages de fréquences à ses frontières soient compatibles avec les autres usages nationaux alentour.  Ce constat a conduit, au siècle dernier, à imaginer le premier règlement des radiocommunications. 
En Europe, à la fin des années 1950, dix-neuf pays fondateurs ont mis en place une structure de coopération volontaire dans le domaine des postes et télécommunications : la CEPT (conférence européenne des postes et télécommunications). La coopération incluait, entre autres, la normalisation télécoms et la coopération dans la gestion des fréquences. La CEPT s’est progressivement élargie à l’ensemble des pays européens, intégrant au fur et à mesure des évolutions politiques les pays issus de l’éclatement de l’URSS et de la Yougoslavie. La CEPT regroupe aujourd‘hui les administrations de 48 pays de l’espace géographique européen ICI .
Avec la perspective de l’ouverture à la concurrence du secteur télécoms à la fin des années 90, les Etats membres de la CEPT ont créé l’institut européen de normalisation des télécommunications (ETSI), dont le siège se trouve à Sophia-Antipolis et qui vient de fêter ses 30 ans en avril dernier. Par la suite, la CEPT s’est recentrée sur la coopération dans la gestion des fréquences, la coordination des positions européennes à l’ UIT ainsi que sur d’autres aspects régaliens des télécommunications, comme la numérotation. 
Au sein de la CEPT, le Comité des communications électroniques (ECC) a plusieurs objectifs : 
Favoriser un usage harmonisé des fréquences, en définissant les conditions d’utilisation du spectre en Europe dans les limites du cadre fixé par le Règlement des Radiocommunications (RR) de l’ UIT . Cette harmonisation se concrétise par des Décisions et des Recommandations dont l’application n’a pas de caractère obligatoire. Toutefois, la France et ses voisins les mettent en œuvre, à de rares exceptions près. L’ECC répond également à des mandats de la Commission dans le cadre de la Décision Spectre (Décision 676/2002/EC).
La Commission s’appuie sur les résultats de ces travaux pour élaborer les Décisions communautaires d’harmonisation obligatoire dans le domaine du spectre.
Coordonner les positions européennes en vue des négociations mondiales relatives aux fréquences, essentiellement les Conférences Mondiales des Radiocommunications ( CMR ). Cette coordination se traduit par l’adoption de propositions européennes communes (ECP). 
Contribuer aux travers de ses études aux dispositions applicables aux équipements radio, en lien avec la Directive Equipements Radio. Cette activité s’effectue en étroite coopération avec l’ETSI qui élabore les projets de normes harmonisées pertinentes.
L’ECC s’appuie sur de nombreux accords de coopération facilitant l’interaction avec les instances normalisation européennes (ETSI, CENELEC), de représentations sectorielles européennes, d’organisations régionales. La CEPT est par ailleurs dotée  d’une structure permanente basée au Danemark, l’ECO, qui fournit l’expertise et l’assistance organisationnelle aux travaux de la CEPT.  ICI
Eric Fournier (ANFR), dont le mandat s’achèvera fin 2018, a présidé l’ECC au cours des 6 dernières années, pendant lesquelles des progrès significatifs ont été apportés à l’harmonisation européenne du spectre, notamment dans le dans le domaine des mobiles haut débit (4G et 5G), de l’internet des objets, des appareils à faible puissance, des auxiliaires de radiodiffusion, des réseaux de sécurité et  des réseaux privés, des satellites ou des communications mobiles à bord des avions et des navires,.
Chris Woolford ( OFCOM, Royaume-Uni) a été élu pour un mandat de 3 ans à la présidence de l’ECC lors de la réunion ECC du 23 au 26 octobre à Bordeaux.
A cette même réunion, Jérôme André (ANFR) a été élu pour un mandat de 3 ans à la présidence du groupe de travail « Spectrum Engineering ». Il s’agit du groupe de l’ECC menant les études techniques sur le partage du spectre et la compatibilité entre les usages radios.
Pour en savoir plus
l’ECC publie régulièrement une lettre d’information
Consulter les décisions et recommandations de l’ECC
Consulter les réponses aux mandats de la Commission européenne
Consulter les études réalisées par l’ECC

Les communications avec les drones : utilisation des réseaux des opérateurs mobiles
et
recherche de fréquences sécurisées pour les drones professionnels

Au-delà des usages dans le cadre des missions de défense, de sécurité publique ou des projets à plus long terme de véritables avions sans pilote(cargo ou passagers) , les drones de loisirs ou professionnels sont en plein essor. Si le cadre réglementaire actuel applicable à certaines « bandes libres » comme la bande 2,45 GHz ou aux bandes de l’aéromodélisme apparaît bien adapté aux drones de loisir, un usage professionnel implique des garanties de fiabilité des liaisons de données. La question de l’accès aux fréquences pour le pilotage des drones et l’exploitation de leur « charge utile » (par exemple pour le rapatriement d’images vidéo) se pose aussi bien sur le plan national qu’européen.
Afin d’y répondre, une catégorisation des différents drones se dessine à l’échelle européenne. Elle est fondée sur l’usage des fréquences, bien distincte des catégories utilisées par l’aviation civile et l’agence européenne de la sécurité aérienne (AESA) :
Drones dits « de loisirs » : cette catégorie regroupe l’ensemble des drones utilisés hors d’un cadre professionnel, comme les jouets ou les modèles employés pour les compétitions.ces drones continueront à utiliser certaines fréquences libres ou les fréquences de l’aéromodélisme.
Drones dits « professionnels » : cette catégorie correspond aux drones ayant vocation à être utilisés dans un cadre professionnel, par exemple pour la prise de vues aériennes, la surveillance d’installations ou la couverture vidéo en temps réel lors de grands événements. Leur altitude de vol reste typiquement inférieure à 150 m mais ils peuvent dans certains cas voler plus haut et accéder à l’espace aérien contrôlé avec autorisation de l’Aviation Civile. Dans la réglementation de l’AESA, ces drones correspondent aux catégories « ouverte » (ne nécessitant pas d’autorisation ni de déclaration pour la mise en œuvre du drone) et « spécifique » (nécessitant, selon les scénarios d’utilisation, une autorisation ou une déclaration de l’opérateur). Ils peuvent faire l’objet de restrictions en termes de survol de certaines zones.
Les études actuelles auxquelles contribue l’ANFR concernent :
le recours aux réseaux mobiles, notamment pour des vols de grande distance impliquant un pilotage au-delà de la ligne de vue directe ;
l’utilisation de bandes de fréquences dédiées : 1 900-1 920 MHz et 5 000-5 010 MHz en priorité pour le contrôle du drone, les besoins de la charge utile pouvant être couverts par ailleurs (par exemple en utilisant les bandes de fréquences pour les usages vidéo PMSE.
Les fréquences des « réseaux professionnels » peuvent aussi être utilisées par ce type de drones pour un usage localisé par l’exploitant du réseau.
Drones dits « certifiés » : les drones de cette catégorie sont soumis à une certification par les autorités de l’Aviation Civile. Ils peuvent en effet s’insérer dans la circulation aérienne générale. Ils utiliseront les systèmes relevant de l’Aviation Civile et les bandes aéronautiques identifiées pour cet usage dans le tableau national de répartition des bandes de fréquences (TNRBF)
Drones dits « gouvernementaux » : ces drones ont vocation à être utilisés notamment par les forces de police ou la sécurité civile lors de la réalisation de leurs missions. Ils utiliseront des bandes de fréquences dédiées spécifiques, distinctes de celles utilisées par les drones « professionnels » afin d’éviter que les deux usages n’interfèrent, particulièrement en cas de situation de crise où l’emploi des drones de la police et des médias peut être simultané.
L’ANFR s’investit dans ces divers travaux au niveau européen (CEPT) afin de mettre en place un cadre réglementaire clair. Il doit permettre la coexistence des différents usages de drones à la fois entre eux et avec les autres systèmes présents dans les bandes de fréquences dédiées ainsi que dans les bandes adjacentes. Les premières études techniques seront lancées début 2019 et les premiers résultats sont attendus début 2020.
Enfin, l’ANFR a mené des campagnes de surveillance de marché afin de vérifier la compatibilité des équipements commercialisés avec les normes applicables au titre de la Directive équipements radio.

Source ANFR ICI

4U1UN – Quel est le problème?

La page Web «DX-World.net» contient un article intéressant rédigé par James K2QI , actuel président de l’UNARC / 4U1UN, sur les raisons pour lesquelles la station 4U1UN des Nations Unies n’est pas à l’antenne.

L’article ICI

 

Amateur Radio Newsline Report N°2125 du 20/07/2018 ICI !

13 juin 2018, 12:06
Com-ITU (Comité de la CEPT pour la politique de l’UIT) nomme Cristiana Flutur à la présidence du Comité.
Mme Cristiana Flutur (Roumanie) qui a été nommée présidente de Com-ITU, le comité qui coordonne l’engagement de la CEPT avec l’Union internationale des télécommunications. En tant que présidente de Com-ITU, Mme Flutur sera également l’une des trois coprésidentes de la CEPT. Veuillez cliquer sur le titre pour lire plus de détails.

Source CEPT ICI   et  ICI

 

La CEPT discute de la bande radio 50 MHz et du transfert d’énergie sans fil
La réunion de l’équipe D du groupe préparatoire de la conférence 6 (CPG PTD # 6) se tiendra à Tallinn, en Estonie, du 12 au 15 juin
Les discussions sur 50 MHz portent sur la demande d’attribution d’un service d’amateur primaire à 50-54 MHz, le service d’amateur par satellite n’aurait pas accès.
Les documents d’entrée et d’information pour la réunion peuvent être téléchargés ICI

Consultation publique de l’UE RSPG WRC-19

Le groupe sur la politique du spectre radioélectrique de l’UE organise une consultation publique sur le projet d’avis du RSPG sur la Conférence mondiale des radiocommunications de l’UIT-R 2019.
La date limite pour les contributions est le 20 juillet 2018, veuillez consulter la section «consultations» du site Web du RSPG si vous souhaitez contribuer ICI    PDF  ICI

Questionnaire sur l’interférence et l’application du spectre RF de la CEPT

Le résultat d’un questionnaire sur les problèmes d’interférence et de mise en application pour les Radioamateurs et d’autres services couvrant le Royaume-Uni et d’autres pays de la CEPT est disponible!
La question 1 dit: Le Royaume-Uni est très intéressé de connaître les détails des régimes de réglementations nationaux des membres de FM 22 qui existent pour les mesures coercitives contre l’utilisation d’appareils non radio qui causent des interférences indues aux communications radio. Combien de fois ils utilisent ces règlements et dans quelles circonstances.
La France a répondu:
C’est une « infraction » passible d’une amende de 30 000 euros et de 6 mois de prison, mais jamais utilisée dans la pratique .
Télécharger les résultats du questionnaire ICI