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Publication de l’étude annuelle de l’ANFR portant sur plus de 3 000 mesures d’exposition du public aux ondes radioélectriques

L’Agence nationale des fréquences (ANFR) publie son étude annuelle portant sur l’analyse de plus de 3 000 mesures d’exposition du public aux ondes réalisées en 2018. Elle montre que les niveaux mesurés restent globalement faibles, avec un niveau d’exposition médian à 0,40 V/m et 90 % des niveaux mesurés inférieurs à 1,8 V/m. Pour mémoire, les valeurs limites réglementaires  sont comprises entre 28 V/m et 87 V/m selon les fréquences utilisées…….

Cette étude montre que les niveaux mesurés en 2018 restent globalement faibles : le niveau de champ médian est de 0,40 V/m, c’est-à-dire que la moitié des résultats obtenus sont inférieurs à cette valeur.
L’analyse indique par ailleurs que 90 % des niveaux mesurés sont inférieurs à 1,8 V/m. Ces niveaux sont légèrement plus élevés en milieu urbain (2,1 V/m) qu’en milieu rural (0,83 V/m), et plus élevés en extérieur (2 V/m) qu’en intérieur (1,7 V/m). ……

En savoir plus

  • Le rapport 2018
  • La brochure sur le dispositif national de surveillance de l’exposition du public aux ondes ICI

Ofcom consulte sur les changements de bande de 3,4 GHz

Le « BT-EE, Hutchison-3 », « Telefónica-O2 » et « Vodafone » ont demandé à l’Ofcom de modifier leurs licences de bande de 3,4 GHz, ce qui inclut des limites de puissance rayonnée totale (TRP) plus élevées en bloc et en bloc.
L’annonce de l’Ofcom dit:
À la demande des principaux opérateurs de réseau de téléphonie mobile du Royaume-Uni, Ofcom consulte actuellement le gouvernement pour apporter des modifications techniques à ses licences du spectre afin de soutenir le déploiement de services de téléphonie mobile ultrarapide.
« EE, Hutchison », « Telefónica » et « Vodafone » ont demandé à l’Ofcom de modifier leurs licences dans les bandes de 3,4 GHz, 3,5 GHz et 3,6 GHz. Ce sont des bandes importantes pour les futurs services 5G.
Ces modifications aligneront les licences sur une décision récente de l’Union européenne sur les conditions techniques applicables au spectre dans ces bandes.
Modifier les licences pour s’aligner sur la décision permettrait aux opérateurs de déployer des systèmes d’antenne active (AAS). Le système AAS peut aider à fournir des services mobiles de qualité supérieure dans les zones achalandées, en augmentant la capacité du réseau et en permettant au spectre d’être transmis plus directement aux périphériques des utilisateurs, de sorte qu’ils obtiennent un signal plus puissant.
Nous sommes actuellement disposés à accepter la demande des opérateurs de téléphonie mobile, qui, à notre avis, aidera à soutenir le déploiement des services 5G, mais nous consultons sur les modifications et demandons en particulier des commentaires sur les conditions techniques.
La consultation se termine le 19 mai 2019, les réponses peuvent être adressées ICI
PDF du document de consultation ICI

Publicité de la licence multiplexe de radio locale: Channel Islands

L’Ofcom sollicite aujourd’hui des demandes de licence afin de fournir un service «multiplexé» de radio numérique locale aux îles Anglo-Normandes. Un multiplex radio est le moyen par lequel les stations de radio numériques sont diffusées.
La licence, d’une durée de 12 ans, sera attribuée par l’Ofcom dans le cadre d’un processus concurrentiel, les candidatures étant jugées en fonction de critères précis énoncés dans la publicité.
La date limite de dépôt des candidatures est le 17 juillet 2019.
Ofcom ICI

TNRBF Nouvelle répartition des bandes de fréquences arrêtée

par le Premier ministre ICI

Le Premier ministre a arrêté le 11/04/2019 des modifications au TNRBF, proposées par une délibération du conseil d’administration de l’ANFR le 23/11/2018. Elles permettront le développement de la 5G dans la bande 26 GHz ainsi que l’octroi de nouvelles ressources pour les applications RFID et usages liés à l’internet des objets.

Les modifications adoptées ont notamment pour objet :

  • de donner à l’Arcep accès à la bande 26,5-27,5 GHz avec un statut prioritaire, en vue de permettre l’introduction de premiers services mobiles 5G dans cette gamme de fréquences, compte tenu du déploiement prévu de stations terriennes de réception des données d’observation de la Terre par satellite.
  • la mise à jour de l’annexe 7 du TNRBF, notamment en faveur d’applications RFID et IoT (Internet des Objets) avec des nouveaux canaux dans les bandes 874-876 MHz et 915-921 MHz.

5G dans la bande 26 GHz
La modification relative à l’introduction de la 5G dans la bande 26 GHz met en œuvre dans le TRNBF la décision ECC (18)06 adoptée par l’ECC lors de sa réunion de juillet 2018, limitée dans une première étape à la bande 26,5-27,5 GHz. Elle s’insère dans les orientations fixées par le code des communications électroniques européen adopté le 11 décembre 2018 (Directive (UE) 2018/1972) et plus particulièrement  son Article 54 qui impose aux Etats membres de prendre, avant fin 2020, toutes les mesures appropriées pour faciliter le déploiement de la 5G et autoriser l’utilisation d’au moins 1 GHz de la bande de fréquences 24,25-27,5 GHz.
Cette modification du TNRBF anticipe la future mesure d’harmonisation communautaire prévue pour adoption durant le 1er semestre 2019, qui a été élaborée sur la base des propositions de la CEPT (voir le rapport CEPT 68). Elle donne la première base juridique pour faciliter l’introduction de la 5G en France en bande millimétrique et permettre à l’Arcep de lancer les travaux pour les futures autorisations dans la bande.
Ce cadre réglementaire européen permettra l’essor de la 5G tout en préservant les perspectives de développement de services scientifiques (services d’exploration de la terre et de recherche spatiale, liaisons inter-satellites) et commerciaux par satellites (e.g. Eutelsat). Des services fixes (en particulier des liaisons de raccordement de stations de base de réseaux mobiles) sont exploités en dessous de 26,5 GHz : il appartient aux Etats membres de définir les conditions de partage de ces systèmes avec la 5G ou de programmer leur migration dans d’autres bandes.
La possibilité de préserver le déploiement de stations terriennes de réception des données d’observation de la Terre par satellite utilisant la bande de fréquence 25,5-27 GHz est prise en compte dans le TNRBF via la note F122 modifiée. Une étude de l’ANFR élaborée dans le cadre du comité de concertation de la compatibilité électromagnétique (CCE) publiée en septembre 2018 (Télécharger le rapport) a contribué à l’analyse des contraintes de partage avec le service mobile. Des discussions se poursuivent sur la définition des conditions d’utilisation des stations terriennes.
Appareils de faible portée (AFP) dans les bandes 874-876 MHz et 915-921 MHz
Les modifications apportées à l’annexe 7 du TNRBF transposent la décision d’exécution (UE) 2018/1538 de la Commission du 11 octobre 2018 relative à l’harmonisation du spectre radioélectrique en vue de l’utilisation de dispositifs à courte portée dans les bandes 874-876 MHz et 915-921 MHz.
Cette décision répond aux objectifs nationaux d’équilibre entre l’harmonisation communautaire AFP/IoT, les usages Défense et les futurs besoins du rail, notamment en préservant 2×1,6 MHz pour les besoins ferroviaires juste en-dessous de la bande harmonisée en Europe pour le GSM-R (876-880 MHz / 921-925 MHz). Elle concrétise plusieurs années de travaux dans lesquels l’ANFR s’est fortement investie au niveau européen (CEPT et UE) au bénéfice de ces différents secteurs.
La transposition de cette décision se traduit, en premier lieu, par l’ajout des dispositions suivantes :

  • 3 canaux RFID de 4W dans la bande 915-919,4 MHz,
  • Bandes 874-874,4 MHz, 917,3-917,7 MHz et 918,5-918,9 MHz pour des applications LPWAN 500 mW (LoRa, Sigfox…),
  • Bande 917,4-919,4 MHz pour le WiFi domotique (802.11ah) et pour des appareils de faible portée non-spécifiques de 25 mW (LPWAN)

Ces modifications donnent à l’Arcep, pour les Régions 1 et 2, les droits nécessaires afin d’élaborer le cadre d’autorisation national correspondant qui précisera les conditions d’utilisation des bandes de fréquences associées. En Région 3, l’affectataire TTOM est le bénéficiaire des droits.
Pour en savoir plus :

Radiofréquences : préparez les normes de demain avec la plateforme AFNOR-ANFR

Vous exercez une activité qui sollicite des fréquences radioélectriques ? Vous craignez l’embouteillage sur le spectre ? Rejoignez la plateforme AFNOR-ANFR pour échanger sur les règles du jeu et les normes de demain.
5G, véhicule autonome, objets connectés… La multiplication des technologies recourant aux fréquences radioélectriques suscite une demande toujours plus forte d’accès au spectre. Or, ce spectre n’est pas extensible ! Fabricants d’objets connectés, opérateurs de téléphonie, services publics de transport et autres utilisateurs devront de plus en plus opérer en partage ou coexister avec de multiples applications sur la même bande. Donc, se rapprocher et dialoguer, à l’échelle nationale comme internationale.
C’est dans cet esprit qu’AFNOR lance, avec l’Agence nationale des fréquences (ANFR), une plateforme d’échanges. «Cette instance se présente comme un espace neutre, ouvert et constructif, pour échanger entre utilisateurs français de radiofréquences sur les règles du jeu à aménager sur ce marché, de manière à ce qu’il y ait de la place pour tout le monde et que tous ces acteurs parlent le même langage », décrit Caroline de Condé, qui anime cette plateforme pour AFNOR, avec Didier Chauveau pour l’ANFR.
Normes radio ETSI : langage commun et appui à la réglementation
Ces règles du jeu découlent de la réglementation… mais en passant par la case normalisation. En l’occurrence, dans l’enceinte de l’ETSI (European Telecommunications Standards Institute). Élaborées par les acteurs du marché eux-mêmes (entreprises, administrations, utilisateurs, etc.), les normes qui en sortent sont citées au Journal officiel de l’Union européenne et servent ainsi de cadre commun aux opérateurs, en appui à la directive européenne sur les équipements radio (directive RED). Une manière précieuse pour eux de parler le même langage. En ce sens, la plateforme AFNOR-ANFR pourra servir de porte-voix aux acteurs français désireux d’influer davantage sur les positions retenues à l’ETSI.
Les entreprises françaises parties prenantes ont convenu d’assurer une veille active sur les sujets innovants liés aux fréquences pouvant impacter le processus de normalisation ETSI, par exemple dans le cas du RLAN/WAS 6 GHz et de la 5G.
« Cette enceinte leur permettra d’identifier, en amont, les risques et opportunités d’élaborer de nouvelles normes radio, de mieux penser l’articulation entre ces normes et la réglementation des radiofréquences, et de partager une vision commune » expose Didier Chauveau, pour l’ANFR.
Grandes entreprises, PME-PMI, fournisseurs de technologies, prestataires de services, intégrateurs, utilisateurs du spectre… Rejoignez vite la plateforme AFNOR-ANFR pour partager vos besoins et retours d’expérience !
S’inscrire à la plateforme AFNOR-ANFR :  ICI

Source ANFR ICI

FCC accepte une pause de 90 jours pour l’examen du dossier WT 16-239
L’ARRL rend compte du dernier développement en matière de suppression de la restriction archaïque de taux de symboles de la Part 97 qui paralyse l’expérimentation des modes numériques de radio amateur depuis près de 40 ans

Le rapport de l’ARRL dit:
Cela fait presque six ans que l’ARRL a demandé à la FCC d’envisager de modifier les règles relatives au numérique amateur dans 11-708 et près de trois ans après le dépôt par ARRL des observations dans la procédure résultante, identifiées par la FCC comme étant 16-239.
Les modifications proposées par le Conseil différaient du dépôt initial par l’ARRL et faisaient craindre à celui-ci toute possibilité de brouillage des utilisateurs actuels résultant de la suppression de la limitation de bande passante de 2,8 kHz demandée par l’ARRL. En raison de ces préoccupations, la Ligue a déposé des observations auprès de la FCC pour s’opposer à la suppression de la bande passante demandée.
Depuis le dépôt initial de l’ARRL, de nombreux individus et groupes ont commenté publiquement et publiquement la FCC au sujet de problèmes et de conséquences potentielles qui, à son avis, sont impliqués dans les propositions de la FCC contenues dans le document 16-239 / 11-708. En outre, au cours des six années écoulées depuis le dépôt initial de 11 à 708, de nouvelles informations ont été présentées par des individus et des groupes qui soutiennent et s’opposent à l’adoption proposée par la FCC du 16-239.
En raison du temps écoulé depuis la demande initiale de modification des règles numériques de l’ARRL, des nouvelles informations devenues disponibles et de l’étendue du soutien et de l’opposition aux règles proposées, l’ARRL a demandé à la FCC d’accorder un délai dans son examen des  règles proposées changent pour donner à la Ligue l’occasion de clarifier les problèmes et de déterminer si un consensus peut être atteint sur tout ou partie des problèmes soulevés lors de la procédure devant la FCC.
À la demande de la ligue, le personnel de la FCC a accepté une pause de 90 jours dans l’examen du dossier WT 16-239.
Source ARRL ICI
Le 17 mars 1980, la FCC a introduit une restriction de débit en symboles de 300 bauds pour les données HF prenant en charge le protocole ARRL. Son intention était de limiter la bande passante des transmissions de données sans spécifier de restriction de bande passante.
Dans le numéro de septembre 2013 de la TVQ, l’ARRL a annoncé une nouvelle position sur les tarifs des symboles. Ils ont proposé que la FCC supprime toutes les références au débit de symboles de la section 97.307 (f) du règlement pour les Radioamateurs et adopte une limite de bande passante de 2,8 kHz pour les émissions de données amateur inférieures à 29,7 MHz, voir ICI
La pétition d’ARRL a déposé cette pétition en vue de l’établissement de règles, RM-11708, le 15 novembre 2013, suivie d’un erratum déposé le 26 novembre 2013. ICI  et ICI
FCC 97.307 ICI

Hiroyuki, JG7PSJ sera de nouveau actif depuis l’île Chichi Jima, IOTA AS-031, îles Ogasawara (Bonin), du 28 avril au 4 mai 2019, sous le nom de JD1BMH.
Trafic sur 40, 10m CW, SSB, RTTY.
DX Spots récents JD1BMH
QSL via buro JD1BMH ou directement via JG7PSJ.
Annonces pour QSL direct:
Hiroyuki Kawanobe, 1-4-1, Mikamine, Taihaku, Sendai, Miyagi 982-0826, Japon.

L’IBPT abroge la réduction de puissance radioamateur

La société belge de radioamateurs, l’ UBA , a informé le régulateur, l’IBPT, de ses objections à la décision du Conseil de l’IBPT de réduire la puissance de la licence de base (ON3) de 50 w à 10 w et de retirer les bandes des 18 et 50 MHz.

Une traduction de Google du message UBA se lit comme suit:

L’IBPT a maintenant confirmé que la décision du Conseil du 20 mars 2019 avait été abrogée. La décision précédente du Conseil du 24 avril 2012 restera en vigueur pour le moment.

Le lundi 25 mars, nous avons informé le Conseil de l’IBPT de nos objections à la décision du Conseil de l’IBPT du 20 mars 2019.

Presque immédiatement, nous avons reçu une réponse indiquant que nos objections étaient examinées et quelques heures plus tard, les références à la décision du site Web de l’IBPT ont été supprimées. La décision elle-même est toujours sur le site Web de l’IBPT ICI :
Cela pourrait indiquer que la décision a été (provisoirement) retirée, mais aucune confirmation formelle n’a encore été reçue de la part de l’IBPT.

Nous espérons qu’une nouvelle consultation avec l’IBPT permettra de trouver une solution plus favorable pour nos ON3 que la décision du 20 mars.

Comme indiqué dans l’article précédent: à suivre sans aucun doute! ICI 
Décision de l’IBPT concernant les fréquences, les modes et la puissance du radioamateur ICI

 

Passage à l’heure d’été ce week-end, le signal horaire remet ses pendules à l’heure !
 Le passage à l’heure d’été s’effectue, comme tous les ans, le dernier week-end de mars : dans la nuit du samedi 30 au dimanche 31 mars à 2 heures du matin, il sera instantanément 3 heures du matin.
Quant aux quelques 200 000 horloges françaises publiques et autres appareils horaires équipés d’un appareil spécifique, ils recevront de façon synchrone le signal horaire, désormais géré par l’Agence nationale des fréquences (ANFR) depuis le 1er janvier 2019, pour leur mise à l’heure automatique.
Le signal horaire est utilisé par de nombreux utilisateurs grand public et professionnels, dont certains opérateurs d’importance vitale, pour gérer leurs services ou leurs équipements. Ce signal est inaudible mais, lorsqu’il est capté par un appareil approprié, il fournit l’heure légale française et permet de synchroniser plus de 200 000 horloges. Depuis le 1er janvier 2019, en application de la loi ELAN, l’ANFR est chargée d’assurer la gestion du dispositif du signal horaire.
Le dispositif français de radio-synchronisation de l’heure est l’un des plus fiables au monde. Il est calé sur la base de temps  UTC (Temps Universel Coordonné) fournie par le LNE-SYRTE, le laboratoire national de métrologie pour le domaine du temps-fréquences, qui dispose d’horloges atomiques au césium à l’Observatoire de Paris. Ce temps légal français est diffusé en France par l’Horloge Parlante mais aussi par le signal horaire depuis 1977 via l’émetteur TDF d’Allouis situé dans le département du Cher. Grâce à sa situation géographique centrale, cet émetteur permet la couverture de l’ensemble du territoire métropolitain.
Les changements d’heure constituent des moments particuliers de vigilance pour les équipes de TDF, en charge de l’exploitation et de la maintenance des équipements. Les techniciens doivent s’assurer de la continuité et de la qualité de la diffusion sur le créneau horaire de passage à l’heure d’été. La programmation est réalisée plusieurs mois en avance par France Horlogerie (Ex-Chambre Française de l’Horlogerie et des Microtechniques).
Les caractéristiques de ce signal horaire pourront évoluer afin d’optimiser son fonctionnement : l’ANFR lancera une réflexion sur ce sujet dans les prochaines semaines avec tous les acteurs concernés.
Vous êtes utilisateur du signal horaire ? Vos équipements contiennent un dispositif permettant la synchronisation via le signal horaire ? Pour vous tenir informé, inscrivez-vous auprès de l’ANFR en remplissant le formulaire en ligne ICI  :

Source ANFR actualités

La FCC a demandé d’autoriser le numérique sur la bande AM

Radio World rapporte qu’un éminent défenseur de la bande AM demande à la FCC d’autoriser les stations à utiliser des transmissions entièrement numériques aux États-Unis.
L’histoire de Radio World dit:
Bryan Broadcasting Corp. a déposé lundi une pétition en vue de l’élaboration de règles demandant au Conseil d’engager une procédure en vue d’autoriser le mode numérique MA3 de la radio HD pour toute station AM qui choisirait de le faire.
Autoriser une telle modernisation donnerait « aux radiodiffuseurs AM un outil innovant indispensable pour faire face à la concurrence » sans nuire aux autres acteurs de l’écosystème du spectre, écrit-il.
Bryan est titulaire de quatre stations AM, de cinq stations FM et de six traducteurs FM dans le centre du Texas. Ben Downs est le vice-président et directeur général puis a soumis la pétition avec l’avocat de la société, David Oxenford, de Wilkinson Barker Knauer. Downs a également siégé au conseil d’administration du NAB par le passé et il a défendu avec ardeur diverses mesures réglementaires visant à «revitaliser» la bande AM.
Tous les récepteurs HD Radio du marché dotés de la fonctionnalité AM pourraient recevoir de tels signaux entièrement numériques. Mais les récepteurs AM hérités ne le feraient pas, ce qui a longtemps été un obstacle aux discussions sérieuses sur le numérique. Selon certains observateurs, la disponibilité de traducteurs FM pour les titulaires de licences AM a fait de ce qui semblait autrefois impensable qu’il valait au moins la peine d’être discuté.
Lire l’histoire complète ICI

Décision de l’IBPT concernant les fréquences, les modes et la puissance du radioamateur

L’ IBPT , l’organisme de réglementation des Radioamateurs Belges, a décidé de réduire considérablement les niveaux de puissance de la licence de base (ON3) de 50 watts à 10 watts au maximum et de perdre les bandes de fréquences de 18 et 50 MHz.

La société nationale de radioamateurs UBA rapporte:

Le 22 mars, la décision du Conseil de l’IBPT du 20 mars 2019 concernant les fréquences, les puissances et les modes de transmission pouvant être utilisés par les radioamateurs a été publiée sur le site internet de l’IBPT, ICI
Malheureusement, nous devons conclure que cette décision concernant la licence de base (classe C, ON3) est presque identique à la proposition faite par l’IBPT lors de la consultation, malgré les diverses propositions de l’UBA visant à limiter la perte pour les ON3 ICI

  • L’UBA a proposé de maintenir la puissance de transmission sur toutes les gammes de fréquences autorisées pour la licence de base à 50W: l’IBPT a largement rejeté cette proposition; à 144 MHz et à 430 MHz, la puissance a été maintenue à 50W. Sur toutes les autres bandes, la puissance a été réduite à 10W.
  • L’UBA a suggéré de conserver la bande des 18 MHz: cette proposition a été complètement rejetée, les ON3 perdant la bande des 18 MHz.
  • L’UBA a proposé de conserver un accès limité à la bande de 50 MHz (50,125-50,700 MHz): cette proposition a été complètement rejetée, les ON3 perdant la bande de 50 MHz.

De plus, les propositions faites par UBA en ce qui concerne la licence CEPT Novice (classe B, ON2) n’ont pas eu le moindre impact sur l’IBPT:

  • L’UBA a suggéré de donner aux ON2 un accès complet à la bande de 1,8 MHz. 
  • L’UBA a suggéré de donner aux ON2 un accès limité (puissance de transmission de 1 W) aux bandes de 2,3 GHz, 5,6 GHz et 10 GHz.

Ces propositions visaient, d’une part, à permettre aux ON2 d’expérimenter des techniques numériques sur les bandes de micro-ondes et, d’autre part, de créer une différence suffisante par rapport à la licence de base permettant de conserver des bandes de 18 MHz et de 50 MHz pour les ON3.

Nous devons non seulement établir que l’IBPT n’a tenu aucun compte de nos propositions concernant la licence CEPT Novice (classe B); en outre, la décision du Conseil précise:
« Aucun commentaire n’a été reçu sur les fréquences et les puissances associées au certificat de service de classe B. »
Ceci est pertinemment inexact, l’UBA a en effet fait des propositions !!! Cela démontre clairement le peu d’attention que les gens ont lu nos propositions!

La décision du Conseil de l’IBPT a été discutée le 23 mars lors de la réunion du conseil d’administration de l’UBA. Là, il a été décidé à l’unanimité que l’UBA ne pouvait absolument pas souscrire à cette décision et examinerait les mesures que nous pourrions prendre pour obtenir des résultats encore meilleurs pour nos ON3 et ON2.

Sera sans doute poursuivi …

UBA dans Google anglais ICI

Décision du Conseil de l’IBPT du 20 mars 2019 concernant les fréquences, puissances et modes de transmissions pouvant être utilisés par les Radioamateurs

Ce 22 mars, la décision du Conseil de l’IBPT du 20 mars 2019 concernant les fréquences, puissances et modes de transmissions pouvant être utilisés par les Radioamateurs a été publiée sur le site de l’IBPT. ICI
Hélas, nous constatons que cette décision à l’encontre de la licence de base (Classe C / ON3) est presque identique à la proposition faite par l’IBPT dans sa consultation et ce, malgré les diverses propositions introduites par l’UBA visant à limiter les pertes pour les titulaires de la licence ON3. (Voir : ICI  )

Voici pour mémoire ce que l’UBA proposait : 
 Maintenir la puissance de transmission sur toutes les bandes de fréquences autorisées pour la licence de base à 50 Watts : l’IBPT a largement rejeté cette proposition, seule sur les bandes de fréquences du 144 MHz et du 430 MHz la puissance de 50 Watts a été maintenue, sur toutes les autres bandes, la puissance a été réduite à 10 Watts.
Conserver la bande des 18 MHz, cette proposition a été totalement rejetée, les ON3 perdent la bande des 18 MHz.
Maintenir un accès limité à la bande des 50 MHz (50.125 – 50.700 MHz), cette proposition a été complètement rejetée, les ON3 perdant la bande 50 MHz.

De plus, les propositions faites par UBA en ce qui concerne la licence CEPT Novice (classe B, ON2) n’ont pas eu le moindre impact sur la décision de l’IBPT soit :

  • Donner un accès complet pour les ON2 à la bande du 1.8 MHz.
  • Autoriser un accès limité aux ON2 aux bandes des 2,3 GHz, 5,6 GHz et 10GHz (avec 1 Watt de puissance).

Ces propositions visaient d’une part à permettre aux ON2 d’expérimenter des techniques numériques sur les bandes de fréquences micro-ondes et, d’autre part, à créer une différence suffisante par rapport à la licence de base pour permettre la conservation des bandes du 18 MHz et du 50 MHz.
 Nous devons non seulement constater que l’IBPT n’a tenu aucun compte de nos propositions concernant la licence CEPT Novice (classe B) car en outre dans la Décision du Conseil il est rapporté que : « Aucun commentaire n’a été reçu sur les fréquences et les puissances associées au certificat d’opérateur lié à la classe B. »
 Ceci est pertinemment inexact, l’UBA a en effet fait des propositions !!! Cela démontre clairement le peu d’attention que l’on a porté à nos propositions !
 La Décision du Conseil de l’IBPT a été débattue à la réunion du Conseil d’Administration de l’UBA de ce samedi 23 mars. Il a été unanimement décidé que l’UBA ne pouvait absolument pas accepter cette décision et examinerait les mesures que nous pourrions prendre pour obtenir un meilleur résultat pour nos ON3 et ON2.
 
Affaire indiscutablement à suivre … 

Bientôt le passage à l’heure d’été


Le passage à l’heure d’été se déroulera dimanche 31 mars 2019 à 2 heures du matin. Il faudra ajouter 60 minutes à l’heure légale. Il sera alors 3 heures.

Ofcom publie son plan annuel 2019/20

L’Ofcom a publié aujourd’hui son plan annuel 2019/20 , qui confirme nos domaines de travail pour le prochain exercice.
Ofcom a pour objectif de rendre les marchés de la communication accessibles à tous. Pour y parvenir, nos priorités pour l’année à venir sont les suivantes:
• Meilleure connexion haut débit et mobile – où que vous soyez;
• équité pour les clients;
• soutenir la radiodiffusion au Royaume-Uni;
• Sensibilisation aux dommages en ligne.
Le plan annuel fait suite à la consultation d’un large éventail de parties prenantes et de consommateurs. Nous avons également confirmé notre budget et notre programme de travail pour 2019/20

La feuille de route du Comité national de dialogue sur l’exposition du public aux ondes électromagnétiques définitivement adoptée!

Maisons-Alfort, le 21 mars 2019 – Hier s’est tenu à l’Agence nationale des fréquences (ANFR) le 2ème Comité national de dialogue sur l’exposition du public aux ondes électromagnétiques rassemblant une soixantaine d’acteurs. Au cours de cette séance, la feuille de route du Comité a été validée.
Dans la continuité de l’installation du Comité, présidé par Monsieur Michel Sauvade, maire de Marsac-en-Livradois, qui avait eu lieu le 12 décembre dernier, cette nouvelle session a permis d’approfondir plusieurs sujets identifiés lors de la 1ère séance. 
Les dossiers à l’ordre du jour ont porté sur :

  • l’exposition créée par des constellations de satellites;
  • l’implantation de relais mobiles et l’exposition dans les logements sociaux;
  • le bilan des points atypiques recensés en 2018 et leur trajectoire de résorption;
  • l’évaluation de l’exposition découlant de la généralisation de la 4G dans une zone urbaine très dense;
  • les équipements 5G (antennes et terminaux). 
  • Les échanges ont été denses et ont permis à chacun, associations, opérateurs, constructeurs, collectivités et services de l’Etat, de faire valoir son point de vue sur différents aspects de l’exposition du public, qu’il s’agisse des hypothèses de simulation, des méthodes de mesure, de la démarche pour identifier des points d’attention ou de l’information locale des parties prenantes. 
     

Part ailleurs, la feuille de route du Comité a été définitivement adoptée. Elle propose 5 axes de travail : 

  • les évolutions technologiques, avec une priorité qui sera donnée à la 5G;
  • l’exposition créée par les stations radioélectriques et les objets communicants;
  • les points atypiques : leur recensement et la trajectoire des résorptions;
  • l’exposition créée par les terminaux;
  • les protocoles de mesures et les indicateurs d’exposition.

Le prochain Comité national de dialogue aura lieu le 19 juin prochain. Un premier état des travaux actuellement menés dans le cadre des pilotes 5G autorisés en France sera présenté.
Pour plus d’informations :

Source ANFR ICI