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Aménagement numérique du territoire : pour répondre aux attentes des territoires en matière de connectivité très haut débit (THD), l’Arcep ouvre un guichet pour le THD radio.
Pour répondre aux attentes des territoires en matière de connectivité très haut débit, l’Arcep publie aujourd’hui les modalités d’attribution de la bande 3410 – 3460 MHz pour le THD radio et s’apprête à ouvrir, dès la publication au Journal Officiel de l’homologation de la décision de l’Arcep, un guichet d’attribution de ces fréquences. Devant participer aux ambitions de déploiement du très haut débit en complément des autres technologies mobilisées, l’attribution de ces fréquences est circonscrite, au sein de chaque département, aux zones où il n’existe pas, par ailleurs, de projet de déploiement de réseaux filaires à très haut débit à court ou moyen terme. Les premières autorisations devraient pouvoir ainsi être délivrées début 2018.
Communiqué de presse
Les terminaux sont-ils le maillon faible de l’ouverture d’internet ? L’Arcep lance une consultation publique avec des pistes d’action qu’elle souhaite expertiser avant la publication d’un rapport complet en février 2018
En mai 2017, l’Arcep publiait un premier rapport sur l’influence que peuvent avoir les équipements terminaux sur la capacité des utilisateurs à accéder à internet. Depuis lors, l’Arcep a continué de rencontrer les acteurs concernés. Elle livre aujourd’hui les enseignements qu’elle a tirés des auditions et ateliers qu’elle a organisé d’octobre à novembre et lance, jusqu’au 10 janvier 2018, une consultation publique avec des pistes d’action qu’elle souhaite expertiser avant la publication d’un rapport complet en février 2018.
Communiqué de presse
Bonne fin de journée Arcep/Com

Analyse technique de la coexistence de la télévision et de la bande de 700 MHz

L’Ofcom a publié une mise à jour sur une analyse technique de la coexistence entre les futurs services mobiles dans la bande 700 MHz et la télévision numérique terrestre (TNT) dans la bande 470-694 MHz
En novembre 2014, l’Ofcom a annoncé que la bande de 700 MHz, actuellement utilisée pour les applications de microphone TNT et sans fil, appelée «programmation et événements spéciaux» (PMSE), serait réutilisée dès que possible pour les données mobiles.
Cette année, nous avons également présenté les résultats de notre travail initial sur les problèmes de coexistence.
En mai de cette année, nous avons consulté sur notre évaluation plus détaillée de la nature et de l’échelle des risques de brouillage potentiels entre les nouveaux services mobiles dans la bande 700 MHz et la TNT. Nous avons également discuté des aspects techniques de certaines solutions potentielles pour atténuer les risques.
La mise à jour confirme que les conclusions techniques présentées dans notre consultation de mai sont exactes et robustes et constituent une base solide pour la poursuite des travaux sur les options stratégiques de gestion des risques de coexistence liés à la bande des 700 MHz.
Coexistence de nouveaux services dans la bande 700 MHz avec la télévision numérique terrestre ICI

Nouveaux accords de coordination entre la France et le Royaume-Uni (UK)

Les administrations de la France et du Royaume-Uni ont signé pendant la réunion du 7 au 9 décembre 2017 tous les accords bilatéraux de coordination définissant un nouveau plan de fréquences pour la TNT dans la bande 470-694 MHz. 
Avec la signature de ces accords les nouvelles fréquences de la TNT sont désormais coordonnées entre ces deux pays.
Vous pouvez retrouver ces accords sur la page dédiée aux accords entre la France et le Royaume-Uni.

Source ANFR

ENVOI DES TITRES RELATIFS À LA LICENCE RADIOAMATEUR 2018

L’Agence nationale des fréquences (ANFR) chargée de la gestion des Radioamateurs, vient de préparer les données relatives à la facturation des licences annuelles de Radioamateur. Ces données ont été transmises à la Direction générale des finances publiques représentée par la Direction des créances spéciales du trésor (DCST à Châtellerault), responsable des émissions des titres de paiement et des recouvrements y afférant.
Aussi nous vous informons qu’en tant que Radioamateur, vous allez recevoir prochainement un titre de paiement relatif à votre licence annuelle pour l’année 2018.
Nous vous rappelons que :

  • pour les règlements par chèque, le lieu de paiement reste le Centre d’encaissement de Lille. Joindre au chèque, le talon optique à découper sur le titre de paiement ;
  • pour les règlements par virement, le compte de virement figure au verso du titre de paiement et correspond au compte de la DCST.

Source ANFR Radioamateur ICI

Maison ANFR : découvrez notre nouvelle interface, qui renseigne sur l’exposition aux ondes d’objets connectés du quotidien

L’Agence a notamment pour mission de veiller au respect des valeurs limites d’exposition du public aux ondes radioélectriques. A ce titre, elle gère depuis 2014 le dispositif national de surveillance et de mesure des ondes électromagnétiques, qui  permet à toute personne de solliciter gratuitement une mesure dans un lieu d’habitation ou un lieu accessible au public.
Dans la continuité de cette démarche, l’ANFR publie la « Maison ANFR », interface en ligne qui permet, en circulant dans les différentes pièces de la maison, de comparer les niveaux d’exposition aux ondes radioélectriques sur une trentaine d’objets de la vie courante. Cette Maison rend compte des mesures réalisées à 50 cm de divers objets du quotidien – d’après les bonnes pratiques du protocole de mesure mis en place par l’ANFR – par exemple une borne wifi, une tablette, un four micro-ondes, une enceinte bluetooth, une plaque à induction ou encore les compteurs Linky, Ondéo et Gazpar…
L’interface, visualisable également à partir d’un écran mobile, permet à l’internaute de circuler entre différentes pièces d’une maison qui pourrait être la sienne. En sélectionnant l’objet de son choix, en surbrillance, apparaît sa contribution à l’exposition ainsi que la bande de fréquences utilisée. Les niveaux mentionnés sont indicatifs, ceux-ci pouvant varier en fonction du modèle de l’appareil. Ce site sera régulièrement enrichi de mesures nouvelles.
Pour en savoir plus :
Rendez-vous sur notre Maison ANFR ICI
Le communiqué de presse(12/12/2017) ICI

Portable : Campagne d’information sur un usage raisonné du téléphone portable
Le Ministère de la transition écologique et solidaire a lancé une campagne d’information sur les bons comportements à adopter lors de l’utilisation d’un téléphone mobile pour réduire son exposition aux ondes.
6 recommandations sont préconisées pour promouvoir un usage responsable et raisonné :

  • Utiliser un kit main-libre
  • Eviter les conversations trop longues
  • Privilégier les messages texte pour communiquer
  • Éviter de maintenir votre téléphone à l’oreille dans les transports
  • Privilégier les zones de bonne réception
  • Choisir un téléphone mobile ayant un DAS faible 

L’ANFR, qui a pour mission de contrôler l’exposition du public aux ondes électromagnétiques, a pris part à l’élaboration de cette campagne qui s’appuie sur les recommandations de l’Anses.
A cette occasion, plusieurs annonces ont été faites par le Ministre Nicolas Hulot pour mieux informer le public : 
la mise en place début 2018 du comité national de dialogue sous l’égide de l’ANFR, qui rassemblera les différentes parties prenantes pour échanger sur les questions relatives aux ondes ;
l’extension du dispositif gratuit de mesures des ondes à l’ensemble des objets connectés ;
la publication d’une carte des points atypiques (points dont le niveau d’exposition est sensiblement plus élevé que la moyenne) d’ici la fin de l’année par l’ANFR.
Pour en savoir plus :

  • Le communiqué de presse du Ministère de la Transition écologique et solidaire
  • Le kit de communication de la campagne
  • Nos informations sur l’exposition du public aux ondes

Examen du spectre utilisé par le secteur du sans fil fixe

L’Ofcom a publié une consultation dans le cadre d’un examen stratégique échelonné du spectre utilisé par les services sans fil fixes.
Les services sans fil fixes sont des liaisons sans fil qui opèrent entre deux points fixes ou plus et prennent en charge diverses applications lourdes de données – y compris la fourniture de services de liaison pour les opérateurs de réseaux mobiles, la radiodiffusion et les services publics.
La consultation d’aujourd’hui soutiendra les futures politiques de gestion du spectre de l’Ofcom, en tenant compte des tendances du marché et des changements technologiques. Il comprend des propositions de modification du cadre réglementaire dans la bande 57-66 GHz pour permettre de nouveaux cas d’utilisation, et cherche des points de vue sur la bande 66-71 GHz adjacente.
La consultation fait suite à notre appel à contribution de l’année dernière, qui visait à recueillir des renseignements sur la façon dont les utilisations des liaisons sans fil fixes changeraient au cours des 5 à 10 prochaines années.
Les réponses à la consultation contribueront à éclairer notre stratégie, les décisions futures en matière de politique du spectre et la priorisation du travail lié aux services sans fil fixes.
La date limite pour les réponses est le 1er février 2018 ICI

Appel à projet : Deux projets de l’ANFR retenus dans un appel à projet French Tech

En réponse à l’appel à projets lancé par le Gouvernement dans le cadre du programme Investissements d’Avenir du Secrétariat Général pour la modernisation de l’action publique, l’Agence nationale des fréquences (ANFR) a été sélectionnée pour ses deux projets novateurs tournés vers l’accompagnement des start-ups sur le marché du numérique.
Les deux projets retenus par le jury s’inscrivent dans une démarche novatrice, qui vise à adapter la gestion administrative des fréquences à la multiplication des usages liés à la connectivité sans fil, développés par les start-ups du numérique.

1er projet retenu : l’OpenFabLab des fréquences, le « Freqlab »
Il s’agit d’un espace de travail et de rencontre entre entrepreneurs et experts de l’ANFR, afin de faciliter l’utilisation des fréquences par les start-ups. L’ANFR favorise ainsi la diffusion et la capitalisation des connaissances en matière d’innovations radiofréquences. Son rôle est d’accompagner, d’expliquer et de transmettre son expertise pour aider les start-ups à se développer sur un marché de plus en plus concurrentiel. L’Agence a également pour mission d’améliorer la coordination des  projets qui lui seront soumis, notamment dans les domaines de l’IoT et de la 5G, avec les acteurs publics concernés. L’ANFR se positionne comme un véritable référent dans le développement des nouvelles entreprises du numérique.

2e projet retenu : une gestion dynamique des bandes de fréquences par la BlockChain:
Ce projet s’inscrit dans le cadre du développement croissant du secteur du numérique et de l’accès sans fil, grâce aux fréquences. L’essor de nombreuses start-ups dans ce secteur rend nécessaire une gestion plus souple et réactive du spectre des fréquences. Dans cette perspective, l’ANFR propose un service inédit dans le secteur public, qui permettrait de planifier et de gérer des fréquences localement, quel que soit le volume des demandes, avec l’assurance qu’elles ne seront ni brouillées ni occupées par un autre acteur. En coordination avec les administrations titulaires des bandes de fréquences concernées, ce mécanisme permettra de répondre aux demandes croissantes sur ces marchés très compétitifs, caractérisés à la fois par de fortes dynamiques et des exigences essentielles de sécurité.
Ces deux projets s’inscrivent dans une logique nouvelle d’ouverture du secteur public, pour mieux répondre aux attentes des nouveaux acteurs du numérique. L’ANFR est désormais présente dans les espaces French Tech de Station F pour les accompagner.

Pour en savoir plus, retrouver notre communiqué de presse (08/12/2017) ICI

La licence allemande Classe K reportée?

Il semble que l’introduction d’une licence Radioamateur débutante en Allemagne ait été reportée indéfiniment.
Le rapport du DARC sur une réunion entre la table ronde des Radioamateurs (RTA) et l’Agence fédérale allemande des réseaux (BNetzA), le 24 novembre, dit:
« La discussion sur l’introduction d’une autre classe de licence a été reportée indéfiniment, car il ne peut être exclu qu’une telle introduction puisse restreindre le privilège d’auto-construction des opérateurs Radioamateurs. »
DARC ICI

La Croatie confirme l’attribution de 60m WRC-15, augmente les privilèges de 160m

Le vendredi 24 novembre 2017, l’autorité croate de régulation des industries de réseau (HAKOM) a publié dans un journal officiel ( Narodne Novine ) n ° 116/2017 des modifications aux règles relatives aux communications Radioamateurs en République de Croatie.
Selon ces changements, les Radioamateurs croates ont maintenant accès à l’attribution secondaire amateur de 60 millions de WRC-15 de 5351,5 – 5366,5 KHz dans le cadre de l’UIT Note de bas de page 5.133B – c’est-à-dire avec une pire EIRP de 15W.
Ils ont maintenant accès à la bande de 160 mètres de 1810 à 2000 KHz. 1810 – 1850 KHz Max. Puissance 1,5 KW; 1850 – 2000 KHz Max. Puissance 1 kW
Selon l’avis du Journal officiel, ces changements devaient entrer en vigueur 8 jours après sa publication, donc plus de stations croates devraient être attendues après le 02.12.2017.
Les modifications des règles relatives aux Radioamateurs en République de Croatie peuvent être consultées à l’adresse Internet suivante: ICI 
Une grande gratitude est adressée à HAKOM, car au cours des dernières années, ils ont délivré des licences temporaires d’un an pour le 60 m aux Radioamateurs croates.
(Tnx: 9A2EY)
73 Paul Gaskell G4MWO
Éditeur, La newsletter 5 MHz

Dématérialisation  de la demande de mesure de l’exposition aux Ondes

L’Agence nationale des fréquences (ANFR) modernise le dispositif de surveillance et de mesure des ondes électromagnétiques avec la mise en ligne d’un télé-service.
Le dispositif national de surveillance et de mesure de l’exposition aux ondes électromagnétiques a été mis en place le 1er janvier 2014 pour renforcer la transparence et garantir l’indépendance du financement des mesures d’exposition aux radiofréquences. Ce dispositif, géré par l’ANFR, permet à toute personne, ainsi qu’à l’Etat, aux collectivités et aux associations agréées, de faire mesurer l’exposition aux ondes, tant dans les locaux d’habitation que dans des lieux accessibles au public (parcs, commerces, gares…). Il repose sur un fonds public alimenté par une taxe payée par les opérateurs de téléphonie mobile.
Aujourd’hui, l’ANFR met en ligne un télé-service afin de faciliter ses échanges avec les organismes habilités à faire des demandes de mesures (Etat, collectivités et associations agréées). Cela concerne plus de 40 % des demandes traitées par l’ANFR en 2016. Il s’agit d’une première phase de dématérialisation. Les particuliers, quant à eux, pourront dès cette étape remplir les formulaires en ligne, mais ils devront ensuite les faire signer par l’organisme habilité de leur choix.
Les collectivités territoriales et associations agréées pourront dorénavant remplir et envoyer les formulaires de manière complètement dématérialisée.
Ce nouveau système permettra d’accélérer le traitement des données et assurera également un meilleur suivi de la demande jusqu’à la réalisation de la mesure.
Les mesures effectuées par l’ANFR seront ensuite mises en ligne sur notre site cartoradio.fr, où plus de 40 000 résultats sont déjà consultables à ce jour.  
Ce processus s’inscrit dans le cadre de la modernisation de l’action publique et la simplification des démarches administratives.
Pour accéder au télé-service ICI

Source ANFR

J’attendais d’éventuels changements majeurs dans notre réglementation radioamateur mais comme rien ne semble venir, j’ai mis à disposition la dernière version du cours (datée de septembre 2017) sur notre site Internet  ICI :
Cette nouvelle édition comporte peu de modifications par rapport à la version datée d’août 2016. La plus grande modification de ce document concerne sa mise en page : j’imprime les exemplaires pour le radio-club à partir d’une grosse imprimante dont je dispose au bureau. Et cette belle imprimante permet de « brocher » des documents s’ils ont moins de 100 pages (50 feuilles). Aussi  le nouveau cours (200 pages) s’imprime sur deux cahiers de 100 pages (un pour le cours, un pour les exercices). Pour cela, j’ai été contraint de supprimer une série d’exercices (il n’y en a plus que 49). Cette nouvelle version m’évite à passer du temps à relier les documents imprimés : tout sort de l’imprimante sans autre manipulation.
Les élèves de F6KGL qui ont eu la primeur de ce document apprécient d’avoir deux fascicules séparés, ce qui leur permet, quand ils font des exercices, d’avoir le cours toujours sous les yeux. Ceux qui se préparent uniquement avec EXAM1 mette le second livre (recueil d’exercices) de côté et ne consulte que le premier livre (le cours).

73 de F6GPX Jean Luc

Fréquences pour la 5G de nouvelles avancées en Europe 30/11/2017

C’est un enjeu industriel majeur : la future génération de la technologie mobile, la 5G, aura besoin de beaucoup de spectre et il faudra que ce spectre soit harmonisé en Europe et, dans la mesure du possible, au niveau mondial.
Un premier avis du RSPG (groupe consultatif auprès de la Commission européenne rassemblant les représentants des Etats membres de l’UE) sur la 5G avait, en novembre 2016, identifié les bandes européennes pour la 5G : la bande 3,4-3,8 GHz comme « première » bande pour la 5G, la bande 26 GHz comme « bande pionnière » pour la 5G. Par ailleurs, les bandes basses déjà autorisées pour les opérateurs mobiles, comme la bande 700 MHz, devant permettre une bonne couverture pour les services 5G.
La bande 3,4-3,8 GHz et la bande 26 GHz ont fait l’objet d’un mandat d’harmonisation de la Commission à la CEPT qui devrait aboutir au milieu de l’année 2018 à une harmonisation européenne de ces bandes. L’Union européenne pourrait aussi décider, en 2019, de fixer des dates butoirs pour les procédures d’autorisation de ces bandes dans l’ensemble des pays de l’UE……  et Source ANFR.

La bande L :  une solution pour répondre aux nouveaux besoins et usages mobiles 30/11/2017

Les réseaux mobiles commerciaux se sont déployés à l’origine dans les fréquences basses en dessous de 1 GHz. Pour ceux de seconde génération, lancés au cours des années 90 dans les bandes de fréquences 900 MHz et 1 800 MHz, l’objectif était de répondre aux besoins de téléphonie mobile et d’un service pan-européen au sein de l’Union grâce à l’harmonisation des fréquences et une norme imposée : le GSM. Au début des années 2000, l’Europe a soutenu l’essor de la 3G en harmonisant des bandes de fréquences à 2,1 GHz et imposé au moins un réseau mobile 3G dans chaque pays de l’Union.  Afin d’accompagner l’essor des usages et favoriser la dynamique concurrentielle, d’autres fréquences ont été harmonisées au niveau communautaire dans les bandes 2,6 GHz (en 2008), 3,5 GHz (2007), 800 MHz (2010) et 700 MHz (2016) sans être restreintes à une technologie particulière (« neutralité technologique »). A chaque fois, l’ANFR a pris une part active aux travaux internationaux (Conférences mondiales de radiocommunication – CMR ) ou européens (CEPT et communautaire) pour valoriser ces ressources.
L’exploitation de ces fréquences en Europe s’est concentrée historiquement sur un mode symétrique pour l’échange de données entre le réseau et le terminal mobile. Cependant, au cours de la dernière décennie, les données mobiles stimulées par la 3G, puis l’arrivée de la 4G et la diffusion des smartphones, ont rompu cette symétrie, nécessitant une capacité de transmission plus importante du réseau vers le terminal mobile : chargements de contenu audiovisuel (vidéo, streaming audio) ou les mises à jour logicielles sur les smartphones ou les tablettes. Ainsi, un premier bloc de 40 MHz a été harmonisé en 2014 dans la bande 1 452-1 492 MHz afin d’accroitre les capacités de transmission vers les réseaux mobiles. On parle ici de supplemental downlink ou « SDL » en anglais. Des expérimentations avaient d’ailleurs été menées par Orange, Ericsson et Qualcomm à Toulouse en 2013 afin de valider la norme et les premiers prototypes associés….. et Source ANFR.

Préparation de la Conférence Mondiale 2019 : coopération entre pays francophones (CAPTEF) 30/11/2017

L’Agence nationale des fréquences a organisé en partenariat avec l’Agence Nationale de Réglementation des Télécommunications du Maroc (ANRT), le jeudi 23 novembre 2017, un séminaire francophone de préparation de la CMR -19 (Conférence mondiale des radiocommunications) en réunissant la CAPTEF Fréquences (Conférence Administrative des Postes et Télécommunications d’Expression Française). Cette instance regroupe  des administrations, régulateurs ou opérateurs de pays francophones. Trois groupes régionaux de préparation de la CMR -19 y sont représentés : l’Union Africaine des Télécommunications, le Groupe arabe et la Conférence Européenne des Postes et Télécommunications. Cette configuration privilégiée permet de partager, en français, positions et  objectifs nationaux et régionaux pour la CMR -19. Une vingtaine de pays y sont représentés. A titre d’exemple, l’ANFR avait organisé pour la CMR -15 trois à quatre séminaires francophones avant la conférence, ainsi que des réunions CAPTEF hebdomadaires pendant la conférence.
Au-delà de la recherche d’une convergence pour les positions à la CMR , ces séminaires favorisent également la concertation entre administrations francophones sur les enjeux réglementaires, économiques et industriels. Ils permettent d’apporter des réponses concrètes aux questions qui se posent aux administrations dans la gestion des fréquences via un partage d’expérience et de  pratiques.
Ce séminaire fut le premier du cycle de préparation de la CMR -19 et faisait suite au premier atelier inter-régional de préparation de la CMR -19 organisé par l’ UIT , les 21 et 22 novembre. Il a réuni près de 50 participants issus de 14 pays différents.
Les enjeux relatifs à la technologie mobile 5G, aux transports et à l’Internet des objets ont occupé une place prépondérante au sein des débats sur la préparation de la CMR 19.
A la demande de nos homologues, ce séminaire a été élargi  au métier de la coordination aux frontières, sujet stratégique et d’actualité du fait du réaménagement de certaines bandes de fréquences, notamment dans le cadre de la libération de la bande des 700 MHz en Europe et en Afrique.
Une session a également été consacrée à la présentation des différents cadres nationaux relatifs à l’utilisation de fréquences soumise à un régime d’autorisation générale et au cas des réseaux de collecte de données (« low power – wide area networks ») en particulier.
Les prochains séminaires francophones de ce cycle de préparation de la CMR -19 sont prévus en novembre 2018, à l’occasion de l’atelier de l’ UIT -R sur la CMR -19, puis en février 2019, avant la réunion de préparation de la conférence (RPC19-2).

Source ANFR ICI