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Satellites : demandes d’autorisation d’exploitation

L’ANFR a reçu des nouvelles demandes d’autorisations d’exploitation d’assignations de fréquence.
Elles ont été déposées par la société THALES ALENIA SPACE France :

  • pour une constellation de satellites non-gestionnaire en bande Ka
  • pour une constellation de satellites non-gestionnaire en bande Ku

Des commentaires peuvent être envoyés jusqu’au 23 octobre 2020.
Consulter les résumés des demandes ICI

L’ANFR publie une simulation de l’exposition aux ondes créée par la téléphonie mobile en zone urbaine dense, tenant compte de l’évolution envisagée en 4G et 5G
 L’Agence nationale des fréquences (ANFR) publie les résultats de ses travaux de simulation dans une zone urbaine très dense, le 14e arrondissement de Paris. Ils établissent de premiers ordres de grandeur de l’accroissement de l’exposition que nécessiterait l’optimisation de la 4G ou l’introduction de la 5G.
Cette étude s’inscrit dans le cadre de la réflexion générale sur l’évaluation de l’exposition des réseaux mobiles en zone urbaine dense, menée notamment au sein du comité national de dialogue relatif aux niveaux d’exposition du public aux ondes. Réalisée en collaboration avec le Centre Scientifique et Technique du Bâtiment (CSTB), elle analyse de premiers scénarios qui permettraient de répondre à la croissance de la demande en connectivité mobile des utilisateurs. Dans ce rapport d’étape, quatre scénarios ont été étudiés :L’ANFR publie une simulation de l’exposition aux ondes créée par la téléphonie mobile en zone urbaine dense, tenant compte de l’évolution envisagée en 4G et 5G

  • le scénario « Etat initial » reproduit l’état actuel des réseaux mobiles dans l’arrondissement ;
    le scénario « 4G optimisée » étudie l’optimisation de la 4G, qui lui permettrait d’absorber une partie de l’augmentation du trafic, hors déploiement de la 5G ;
  • le scénario « 5G seule » modélise l’exposition due à la 5G en bande 3,5 GHz ;
  • le scénario « Majorant 5G » combine les scénarios « 4G optimisée » et « 5G seule »  pour rendre compte d’une situation théorique où toutes les fréquences disponibles seraient utilisées au maximum de leurs possibilités.
  • Ces premiers résultats permettent de tirer plusieurs enseignements;
    sans 5G, l’exposition du public aux ondes devrait continuer de s’accroître pour répondre à la demande croissante en connectivité mobile en zone dense : +70 % par rapport à la situation actuelle ;
  • même dans une configuration théorique maximaliste, les niveaux resteraient très faibles au regard des valeurs limites fixées entre 36 et 61 V/m : le niveau d’exposition moyen est ainsi évalué à 2,30 V/m en extérieur et 1,30 V/m en intérieur ;
  • l’augmentation de l’exposition due à la 5G en bande 3,5 GHz resterait modérée, du fait des antennes à faisceaux orientables :
  • la contribution moyenne de la 5G 3,5 GHz ressort ainsi à 1,36 V/m en extérieur et à 0,76 V/m en intérieur ; en outre, alors que la bande 3,5 GHz accroîtra la dotation en fréquences des opérateurs d’environ 50%, elle ne contribuerait qu’à environ 30 % de l’exposition du scénario le plus défavorable.
  • Les prochaines phases de ces travaux consisteront à affiner les scénarios de déploiement, en matière de technologies employées et de puissances, dans les différentes bandes de fréquences ouvertes à la téléphonie mobile. L’exposition sera ainsi simulée plus précisément. Voir les annexes

Publication du Règlement des Radiocommunications de l’UIT 2020

L’UIT a rendu le Règlement des radiocommunications 2020 disponible en téléchargement gratuit.
Le Règlement des radiocommunications de l’UIT facilite l’accès équitable et l’utilisation rationnelle des ressources naturelles du spectre des fréquences radioélectriques et des orbites des satellites géostationnaires. Ils assurent également la disponibilité des fréquences fournies à des fins de détresse et de sécurité et aident à prévenir et à résoudre les cas de brouillage préjudiciable entre les services de radiocommunication de différentes administrations. En outre, la réglementation facilite le fonctionnement efficace et efficient de tous les services de radiocommunication et, le cas échéant, réglemente les nouvelles applications de la technologie des radiocommunications.
Règlement des Radiocommunications de l’UIT 2020 ICI
Lien direct vers Zip des documents PDF  ICI

Ce qui nous fait une progression positive de 483 Licences Om de 2018 à 2019

REPRISE DES EXAMENS EN SEPTEMBRE

En août il y a une pause pour les examens ANFR, les prochains rendez-vous seront pour septembre 2020.

Source info d’un candidat Mathieu qui a réussi l’examen le 3107/2020

 

 

Bilan de l’application des ordonnances dérogatoires prises
pendant la crise sanitaire pour l’installation de stations radioélectriques

Lorsque le confinement a été décidé, les réseaux de télécommunication ont été instantanément mis sous tension pour permettre à une grande partie de la population de travailler à domicile. Dans ce contexte, les réseaux mobiles devaient rester en fonctionnement et, parfois, accroître localement leur capacité. Pour faire face à l’état d’urgence, la loi n°2020-290 du 23 mars 2020 a habilité le Gouvernement à prendre différentes mesures par voie d’ordonnances. C’est ainsi que l’ordonnance n° 2020-320 du 25 mars 2020 a prévu des modalités exceptionnelles pour l’implantation ou la modification des antennes-relais.
L’article 2 de cette ordonnance dispose que : « la décision d’implantation sur le territoire national des stations radioélectriques peut être prise sans accord de l’Agence nationale des fréquences pendant la durée de l’état d’urgence sanitaire […] lorsque cette implantation est strictement nécessaire pour assurer la continuité du fonctionnement des services et des réseaux de communications électroniques. L’Agence nationale des fréquences reste néanmoins informée par l’exploitant, préalablement et par tous moyens, de l’implantation projetée. L’accord de l’Agence nationale des fréquences mentionné au premier alinéa est demandé par l’exploitant de l’installation dans un délai de trois mois à compter de la fin de l’état d’urgence sanitaire »……
Toutes les demandes dérogatoires ont ainsi reçu aujourd’hui un accord officiel de l’Agence et ont été intégrées dans les publications mensuelles de l’Observatoire du déploiement des réseaux mobiles. Elles apparaissent également sur le site CARTORADIO de l’ANFR qui recense, sur fonds cartographique, l’ensemble des sites radioélectriques autorisés en France, émettant à une puissance de plus de 5 watts.

Le rapport annuel 2019 de l’ANFR est en ligne!

En rendant compte de ses principales missions mises en œuvre en 2019 et des événements marquants de l’année, le rapport annuel 2019 de l’ANFR est l’occasion de faire le point sur son activité pour accompagner le secteur du numérique dans ses évolutions.
Il constitue une source d’information riche sur la gestion de cette ressource rare que constitue le spectre des fréquences, bien immatériel de l’Etat, qui permet de développer toujours plus de services innovants pour le grand public et les acteurs de l’économie numérique.   
En 2019, trois principaux travaux ont guidé l’action de l’ANFR :
la finalisation de la préparation de la Conférence Mondiale des Radiocommunications qui s’est tenue en novembre en Egypte, et pour laquelle l’ANFR a été mandatée par le Gouvernement pour représenter la France dans les discussions ;
la fin du grand projet de transition des fréquences de la TNT vers le Très Haut Débit Mobile, en lien étroit avec le CSA ;
la préparation au déploiement du nouveau réseau 5G, avec la publication de documents de référence sur l’exposition du public aux ondes et le suivi étroit des expérimentations menées dans plusieurs villes de France. 
De nombreuses autres activités ont également été réalisées au cours de l’année, relatives aux négociations sur les futurs usages des bandes de fréquences dans les instances internationales, à la gestion et au contrôle du spectre pour éviter les brouillages, à la surveillance du marché des équipements radioélectriques, aux grands événements ou encore au contrôle de l’exposition du public aux ondes.
En 2019, l’ANFR a également poursuivi sa démarche d’innovation en développant, au sein de son Datalab, de nouveaux outils pour optimiser la gestion des fréquences et valoriser son patrimoine de données. Elle a par ailleurs été retenue dans le cadre de l’appel à projets « Challenges IA » lancé par la Direction générale des entreprises dans le cadre du plan national Intelligence Artificielle (IA). Enfin, une  première utilisation opérationnelle de la Blockchain des fréquences a vu le jour l’année passée sur le grand événement hippique du Qatar Prix de l’Arc de Triomphe.
Pour découvrir l’ensemble des  travaux et réalisations de l’ANFR en 2019 : 
Télécharger le rapport annuel (PDF – 7 Mo)

Les enquêtes de l’ANFR : la voiture connectée… qui déconnectait les téléphones !

Un opérateur mobile a récemment envoyé à l’ANFR une demande d’intervention pour un brouillage affectant ses services 3G dans la bande 900 MHz sur la commune de Saint-Ambroix dans le Gard. Une antenne relais était perturbée. Seul indice : elle était sur le terrain d’un garage automobile où se trouvait une voiture électrique…

Pour préparer l’enquête de l’ANFR, l’opérateur mobile s’était rendu sur place. Ses soupçons portaient sur l’une voiture en réparation. Mais pas n’importe quelle auto : une voiture électrique ! Après tout, pour émettre des fréquences, il faut de l’électricité : se pouvait-il que toutes ces batteries rassemblées sur quatre roues soient la source de ce brouillage ?
Les agents du service régional d’Aix-Marseille de l’ANFR ont voulu en avoir le cœur net. Tout près du véhicule, l’analyse spectrale a confirmé que le signal brouilleur provenait bien de cette voiture. Mais ce n’était pas sa nature électrique qui la faisait rayonner ; c’était plutôt sa nature, tout aussi moderne, de voiture… connectée ! En effet, elle s’est révélée dotée d’un discret boîtier de communication, un TCU ou Telematics Control Unit, dispositif qui équipe certains véhicules électriques. Ce TCU, grâce à sa carte SIM, communique en effet avec le réseau du concessionnaire, notamment pour l’informer de l’utilisation de la batterie, du nombre de kilomètres parcourus ou du bon fonctionnement du GPS. Il permet même, ultime confort qui n’était guère de saison en ce début d’été dans le Var, de lancer le préchauffage de la voiture via son smartphone !… Mais voilà : ce TCU, en défaut, produisait un rayonnement permanent intempestif dans la bande de fréquences 900 MHz, qui perturbait l’antenne-relais, et tous les téléphones environnants……..
La voiture connectée : nouvelle source potentielle de brouillage 
L’ANFR reste particulièrement vigilante car deux autres cas de brouillage d’un opérateur mobile par des voitures électriques connectées sont actuellement en cours de traitement.
Cette connectivité croissante crée une vulnérabilité aux cyberattaques, mais il faut aussi compter avec les menaces liées aux brouillages. La connectivité M2M (machine to machine) de l’IoT (internet des objets) est en effet sensible aux brouillages, que ceux-ci soient volontaires ou non intentionnels. Inversement, comme dans le cas relaté plus haut, tout objet connecté est lui-même potentiellement perturbateur.
Pour limiter ces risques, les modules radio des objets connectés doivent notamment respecter les exigences essentielles de la directive européenne 2014/53/UE du 16 avril 2014 dite « RED » et comporter un marquage CE ainsi qu’une déclaration UE de conformité.
A savoir : Au titre de l’article L.39-1 du CPCE, le fait de perturber les émissions hertziennes d’un service autorisé, en utilisant une fréquence, un équipement ou une installation radioélectrique, dans des conditions non conformes, est soumis à une sanction pénale de six mois d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende. L’ANFR peut aussi appliquer à la personne responsable une taxe de 450€ pour les frais d’intervention occasionnés par l’usage d’une installation radioélectrique en dehors des conditions légales et réglementaires, ayant causé le brouillage d’une fréquence régulièrement attribuée (loi de finances).

F4ION GAUBERT Romain de ROQUEBRUNE SUR ARGENS 83520

Nous félicitons Romain pour cette réussite Bravo et à bientot sur le Relais F5ZNT. Merci à FRED F5MPK.  73 de F6HBN Président de l’ANRPFD

Le RSPG publie un rapport sur les résultats de la CMR-19 pour l’Union européenne

Le RSPG a joué un rôle-clé dans la préparation de la CMR -19.  Il a proposé à la Commission européenne des positions sur les points de l’ordre du jour pouvant influencer le droit de l’Union ou faisant l’objet d’une approche commune (harmonisation des bandes 5G, notamment).  Le Conseil a alors adopté une décision précisant les positions de l’UE pour la CMR -19. Le RSPG, en s’appuyant sur la CEPT, avait également publié pendant la Conférence un avis sur les procédures de coordination de l’Union.
Il était donc naturel que la Commission demande au RSPG un rapport sur les résultats de la CMR -19. 
Le rapport, adopté le 9 juin, constate que l’UE a fait valoir ses positions avec succès. Sur la protection de la bande passive vis-à-vis de la 5G dans la bande 26 GHz, il rappelle que les niveaux décidés par la CMR -19, quoiqu’en-deçà de ceux proposés par l’Europe, résultent d’un compromis et que l’UE conserve le droit de mieux protéger cette bande. La décision d’exécution de la Commission sur la bande 26 GHz, récemment révisée, applique ainsi les niveaux de protection renforcés dès le 1er janvier 2024 alors que la date proposée par la CMR -19 est le 1er septembre 2027. Les équipementiers sont ainsi incités à limiter sans attendre les rayonnements des stations de base et terminaux 5G dans la bande passive. 
Le rapport souligne également l’efficacité de la coordination européenne pendant la CMR . L’UE a notamment évité  toute duplication des travaux avec ceux de la CEPT. La fluidité de l’information a permis à la Commission et aux États membres de suivre les négociations sur chacun des points. L’organisation de l’UE a aussi été particulièrement utile pour coordonner les déclarations annexées aux actes finals. Le RSPG recommande de reconduire cette approche pour la CMR -23.
Le RSPG entame désormais les travaux de préparation de la CMR -23 en identifiant les politiques et acquis de l’UE susceptibles d’être impactés par l’ordre du jour. Le RSPG formulera alors de nouveau ses recommandations à la Commission.

Source ANFR

De nouvelles fonctionnalités pour l’appli OPEN BARRES

Depuis août 2018, l’application mobile Open Barres développée par l’ANFR est téléchargeable dans le Play Store de Google. Open Barres permet de mieux s’informer sur le fonctionnement des réseaux de téléphonie mobile : elle permet de visualiser et d’enregistrer le niveau de puissance du signal reçu, ce qui donne également une indication de la puissance émise par le téléphone.
Les fonctionnalités d’Open Barres s’étendent progressivement afin d’informer ses utilisateurs sur l’exposition aux ondes émises par les téléphones mobiles. En décembre 2019, l’application a évolué afin d’afficher les valeurs maximales de débit d’absorption spécifique (DAS) du téléphone mobile utilisé. Courant juillet, l’utilisateur pourra prendre connaissance des « bons comportements » pour réduire son exposition aux ondes émises par les téléphones mobiles » et publiés par le ministère en charge de la santé, le ministère en charge de l’environnement, l’Anses et l’ANFR.
De nouvelles évolutions d’Open Barres sont prévues pour que chaque utilisateur dispose, à partir de ces « bons comportements », d’une analyse de l’usage de son téléphone.

Source ANFR

Une plate-forme d’échanges AFNOR/ANFR

pour mieux répondre aux enjeux des normes ETSI radio

Depuis plus de 20 ans, le marché européen des équipements radioélectriques est déréglementé, favorisant la concurrence entre équipementiers et donc l’innovation. Ce cadre reste encore unique au monde.
Ailleurs, comme aux Etats-Unis par exemple, l’administration délivre toujours un accord préalable pour la mise sur le marché de tout équipement radio afin de s’assurer, entre autres, qu’il respecte les conditions d’utilisation des fréquences.
En Europe, l’acteur qui met l’équipement sur le marché (fabricant, importateur, distributeur) déclare simplement sa conformité aux règles applicables1. La cohérence de cette réglementation (Directive Equipements Radio – RED2) avec le cadre harmonisé d’utilisation des fréquences apparaît de plus en plus indispensable alors que l’usage des fréquences se densifie, que les utilisations en partage deviennent la règle ou que les équipements radioélectriques deviennent de plus en plus nomades, rendant les brouillages plus difficiles à traiter. Cela repose notamment sur la publication au JOUE de Normes Harmonisées (NH) ETSI radio3 élaborées par l’Institut européen de normalisation des télécoms (ETSI), situé dans la technopole de Sophia-Antipolis. Elles permettent de s’assurer que les équipements radios respectent les conditions de coexistence avec les autres utilisateurs des fréquences.
Afin de faciliter l’accès aux travaux sur les normes ETSI radio, l’ANFR et l’AFNOR ont mis en place une plate-forme d’échanges . Elle permet de mieux s’assurer au niveau national de la cohérence de ces normes avec le cadre radio et de la prise en compte le plus en amont possible des besoins des industriels.
Lors des derniers mois, l’ANFR y a exposé différents cadres réglementaires radio européens récemment publiés : appareils faibles puissance, RFID, Internet des objets, télécommandes, télémesures, bandes 5G (3,5 GHz, 26 GHz)   en soulignant en particulier les intérêts nationaux associés. Par exemple, les limites à respecter par les antennes actives (AAS) de la 5G pour protéger les radars du ministère des Armées dans la bande 3,4 GHz, du site de radioastronomie de Nançay dans la bande 2,6 GHz ou des satellites d’exploration de la Terre dans la bande 24 GHz. Pour les antennes actives, il n’est en effet plus possible de poser un simple filtre pour réduire des niveaux de rayonnements non désirés : la coexistence repose donc sur l’existence d’une norme permettant de démontrer a priori la conformité des équipements. Le contexte de coopération entre organismes de normalisation régionaux, dont l’ETSI fait partie, pour la spécification des systèmes mobiles (3G, 4G, 5G), qui repose sur le 3GPP, a aussi été exposé. L’exemple de l’effort concerté entre un industriel national et plusieurs administrations européennes pour y promouvoir le cadre radio européen pour les réseaux de sécurité et de protection civile (PPDR) y a également été décrit.
Du fait de la densification des usages des fréquences, les gestionnaires des fréquences, via la CEPT, sensibilisent de plus en plus l’ETSI sur les actions à mener pour mettre à jour les normes et tenir compte de l’évolution des usages harmonisés des fréquences. Par exemple, l’amélioration régulière des caractéristiques des récepteurs permet de les prémunir contre le risque de saturation. La plate-forme permet de mieux sensibiliser les industriels à ces enjeux et ainsi de se préparer aux débats normatifs à l’ETSI ou à l’adaptation de leurs produits. La plate-forme permet aussi de s’assurer que les normes produites par l’ETSI répondent bien aux attentes des intérêts nationaux et participent à la construction d’un climat de confiance pour tous les utilisateurs des fréquences.

NOMENCLATURE RAF Mise a jour juin 2020

Bonjour à toutes et tous

RadioAmateurs France a souhaité vous apporter cette nomenclature dans l’esprit de partage de notre association.

Bonne utilisation, 73 de l’équipe RAF/ANRPFD/……

Télécharger le PDF, classement par  »Indicatifs »: ICI

Télécharger le PDF, classement par  »Noms »: ICI

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Les enquêtes de l’ANFR : un répéteur de téléphonie mobile

pris en flagrant délit de déconfinement dans le Gers

Pendant le confinement, les agents du contrôle du spectre de l’ANFR sont restés mobilisés sur le terrain pour traiter les brouillages de fréquences radio. Leurs actions ont garanti le fonctionnement de communications sans fil devenues cruciales voire vitales durant cette période.
Un opérateur mobile a signalé à l‘ANFR un brouillage affectant son réseau mobile 3G dans la bande de fréquences 900 MHz sur la commune d’Eauze (32 800) dans le Gers. Ce brouillage dégradait la disponibilité de ses services de voix et d’internet mobiles.
Le 18 mars, un agent du service régional de Toulouse a fait les premières constatations : le signal brouilleur, bien qu’observable, apparaissait instable, tant en niveau qu’en fréquence d’émission… De retour sur place dès le lendemain, notre technicien, grâce à son véhicule laboratoire, a obtenu la direction d’où provenait l’émission grâce au gonio de son véhicule laboratoire. Ensuite, à pied, avec son analyseur portable, tout est allé très vite. Bientôt, devant son antenne directive, un local d’entreprise, fermé à double tour du fait du confinement.   Contacté par téléphone, le gérant a immédiatement reconnu avoir installé d’un répéteur de téléphonie mobile sans autorisation des opérateurs concernés. Le même jour à 11h30, l’appareil était réduit au silence, éliminant immédiatement le brouillage, ce que confirmera l’opérateur mobile.
L’ANFR est fréquemment sollicitée pour résoudre des brouillages de réseaux mobiles causés par des répéteurs de téléphonie mobile installés sans autorisation. Près de 150 brouillages de ce type nécessitent chaque année l’intervention de nos agents !
Qu’est-ce qu’un répéteur de signal mobile ?
Un répéteur de téléphonie mobile, appelé aussi amplificateur de signal mobile, permet de renforcer le signal téléphonique mobile, le plus souvent pour améliorer la réception à l’intérieur d’un bâtiment. En tant qu’équipement radioélectrique, il doit être conforme à la directive européenne 2014/53/UE du 16 avril 2014, dite RED, et donc comporter un marquage CE.
La réglementation concernant les répéteurs de téléphonie mobile.
Il est interdit d’installer et d’utiliser des répéteurs ou amplificateurs de services de téléphonie mobile GSM, UMTS et ou LTE de sa propre initiative, à moins que les opérateurs concernés aient donné leur accord. Utiliser un répéteur ou un amplificateur sans l’autorisation préalable des opérateurs, c’est utiliser de manière illégale leurs fréquences. C’est aussi une épée de Damoclès pour le détenteur du répéteur : en effet, s’il est le plus souvent correctement réglé le jour de son installation, le répéteur ne change jamais de fréquences. Or, les opérateurs, eux, ajustent régulièrement les leurs ! Le répéteur, qui ne suit pas ces évolutions,  continue à émettre imperturbablement sur les mêmes fréquences ; et se transforme en brouilleur ! Un répéteur peut ainsi, du jour au lendemain, dégrader la couverture et la qualité du service mobile dans de larges zones…..

La recharge électrique : l’autre front du « sans fil »

Conceptualisée dès le XIXe siècle, la transmission d’énergie sans fil (Wireless Power transmission dite WPT) est en passe aujourd’hui de se banaliser. Les chargeurs sans fil se répandent, pour les smartphones comme pour les objets connectés, montres ou écouteurs Bluetooth. Mais, dans notre quotidien, les équipements à recharger prolifèrent encore plus vite : au-delà des smartphones et de l’électronique domestique grand public, les véhicules, les appareils électro-ménagers, les équipements industriels ou médicaux fonctionnement eux aussi de plus en plus sur batterie. Le WiFi a fait disparaître les câbles Ethernet ; les batteries ont aboli les fils électriques ; reste désormais à éradiquer un dernier fil : celui qui relie, quelques heures par jour, ces objets à… leur chargeur !

En quoi consiste le transfert d’énergie sans fil?
Le transfert d’énergie sans fil regroupe un arsenal de technologies qui permettent de faire passer suffisamment d’énergie à travers des ondes électromagnétiques. Champ proche ou lointain, avec ou sans utilisation de faisceaux, couplage inductif ou capacitif, résonance magnétique, magnétodynamique, micro-ondes, voire ondes lumineuses… L’idée commune à tous ces procédés consiste à coupler un émetteur, capable de convertir de l’énergie en ondes, à un récepteur, qui les capte pour en faire du courant – et alimente alors la batterie. Le système doit aussi transmettre l’information nécessaire pour bien réguler ce transfert d’énergie. L’information peut utiliser les mêmes fréquences que celles qui transmettent l’énergie ou passer par un autre canal, par exemple via le Bluetooth.

Deux technologies dominent aujourd’hui le transfert d’énergie :

Le couplage inductif, qui fonctionne à très courte distance et sans focalisation : il est largement utilisé pour les appareils grand public, et notamment pour la recharge des smartphones. Une bobine primaire et une bobine secondaire sont simplement couplées par induction électromagnétique. La difficulté avec ce procédé est que rendement de la transmission d’énergie s’effondre lorsque la distance entre les bobines augmente.
La résonance magnétique, qui permet des distances plus grandes. Cette technique repose sur une bobine et un condensateur qui fait office de résonateur. L’énergie électrique est transmise par résonance électromagnétique entre la bobine de l’émetteur et celle du récepteur. Ce procédé s’accommode ainsi de plus grandes distances. Le couplage magnétique entre les deux bobines peut en effet être faible, à condition que les fréquences de résonance se correspondent entre les deux bobines. Cette technique donne donc plus de souplesse quant à la disposition entre le chargeur et l’appareil à charger. C’est pourquoi les prototypes pour véhicules électriques la privilégient.

En termes de fréquences, les WPT dits génériques (hors véhicules électriques) se situent toujours dans des bandes de fréquences inférieures à 30 MHz. Pour les WPT destinés aux véhicules électriques (dits WPT –EV), seule la portion 79-90 kHz est prise en compte en Europe.
Une variété d’applications presque illimitée
Le système WPT peut s’appliquer à tout appareil électrique comportant des batteries. Deux grandes familles sont distinguées, entre WPT dédiés aux véhicules électriques (WPT-EV) et tous les autres (WPT génériques).

WPT génériques

Applications électronique grand public

  • De faible puissance (inférieure à 15 W) : c’est ici que se trouvent les chargeurs de smartphone, mais aussi la plupart des appareils électroniques à faible consommation.
  • De moyenne puissance (entre 30 et 800 W) : ils sont adaptés aux outils électriques portatifs, des tondeuses à gazon aux vélos électriques, en passant par les drones.
  • De haute puissance (jusqu’à 2400 W), car des grille-pain ou des machines à café sans fil sont en effet en projet !

Applications industrielles de haute puissance inférieure à 50 kW : cet usage convient par exemple à la recharge permanente d’un robot se déplaçant dans un environnement industriel le long d’une route prédéfinie.

Applications médicales

  • De faible puissance (inférieure à 0,5 mW) : le principal usage est celui des neuromodulateurs, destinés à réguler le fonctionnement de certains neurones.
  • La seconde classe, plus puissante, correspond à tous les autres dispositifs médicaux implantables, comme les implants auditifs.

WPT-EV

  • De moyenne puissance (inférieure à 22 kW) : pour les voitures particulières de tourisme.
  • Et de haute puissance (jusqu’à 200 kW) : par exemple pour des autobus ou des camions.

Vers un cadre réglementaire adapté
Étant donné l’extrême diversité des appareils à recharger, ces chargeurs sans fil seront bientôt des millions voir des dizaines de millions en France. En outre, chaque recharge suppose des heures, voire des dizaines d’heures d’utilisation… Tous ces chargeurs vont donc bientôt occuper en permanence la ressource spectrale qui leur est associée ! Le transfert d’énergie sans fil ne passera donc pas inaperçu dans le monde des fréquences, par ses émissions intentionnelles ou parasites.
En Europe ces appareils sont considérés comme des appareils à faible portée et sont donc couverts, pour leur mise sur le marché, par la directive européenne des équipements radioélectriques (Directive 2014/53/UE dite RED). Le sujet est aussi examiné par l’industrie sous l’angle de la compatibilité électromagnétique (CEM). La mise sur le marché serait alors couverte par la directive européenne concernant la compatibilité électromagnétique (Directive 2014/30/UE dite EMCD). 
L’ANFR est donc aujourd’hui engagée dans le processus de règlementation à la CEPT et le suivi de certains travaux normatifs, dont ceux de l’institut européen de normalisation des télécommunications (ETSI) et ceux de la commission électrotechnique internationale (IEC).  Cet engagement se révèle en effet indispensable pour assurer une cohérence entre le cadre réglementaire définissant les conditions d’utilisation des fréquences et les normes applicables aux équipements radioélectriques.