Adhérer à l’ANRPFD en 2020

RRF : Réseau Relais Français!

Calendrier des Salons Radio 2020

ADHEREZ VIA PAYPAL Facile!

QTR UTC

Ecoute Satellite QO100!

News ANRPFD depuis 26/02/2017

Grey Line

Relais Radioamateur

Chronique SWL Nationale ANRPFD

nl

Associations Partenaires de l’ANRPFD

Cluster-DX-FOR-ME

Twitter – Facebook

Catégories

Twitter infos

Propagation Bandes HF

Cluster Dx Fun

Twitter

Prévisions Météo

ANFR ARCEP DGE

Le RSPG publie un rapport sur les résultats de la CMR-19 pour l’Union européenne

Le RSPG a joué un rôle-clé dans la préparation de la CMR -19.  Il a proposé à la Commission européenne des positions sur les points de l’ordre du jour pouvant influencer le droit de l’Union ou faisant l’objet d’une approche commune (harmonisation des bandes 5G, notamment).  Le Conseil a alors adopté une décision précisant les positions de l’UE pour la CMR -19. Le RSPG, en s’appuyant sur la CEPT, avait également publié pendant la Conférence un avis sur les procédures de coordination de l’Union.
Il était donc naturel que la Commission demande au RSPG un rapport sur les résultats de la CMR -19. 
Le rapport, adopté le 9 juin, constate que l’UE a fait valoir ses positions avec succès. Sur la protection de la bande passive vis-à-vis de la 5G dans la bande 26 GHz, il rappelle que les niveaux décidés par la CMR -19, quoiqu’en-deçà de ceux proposés par l’Europe, résultent d’un compromis et que l’UE conserve le droit de mieux protéger cette bande. La décision d’exécution de la Commission sur la bande 26 GHz, récemment révisée, applique ainsi les niveaux de protection renforcés dès le 1er janvier 2024 alors que la date proposée par la CMR -19 est le 1er septembre 2027. Les équipementiers sont ainsi incités à limiter sans attendre les rayonnements des stations de base et terminaux 5G dans la bande passive. 
Le rapport souligne également l’efficacité de la coordination européenne pendant la CMR . L’UE a notamment évité  toute duplication des travaux avec ceux de la CEPT. La fluidité de l’information a permis à la Commission et aux États membres de suivre les négociations sur chacun des points. L’organisation de l’UE a aussi été particulièrement utile pour coordonner les déclarations annexées aux actes finals. Le RSPG recommande de reconduire cette approche pour la CMR -23.
Le RSPG entame désormais les travaux de préparation de la CMR -23 en identifiant les politiques et acquis de l’UE susceptibles d’être impactés par l’ordre du jour. Le RSPG formulera alors de nouveau ses recommandations à la Commission.

Source ANFR

De nouvelles fonctionnalités pour l’appli OPEN BARRES

Depuis août 2018, l’application mobile Open Barres développée par l’ANFR est téléchargeable dans le Play Store de Google. Open Barres permet de mieux s’informer sur le fonctionnement des réseaux de téléphonie mobile : elle permet de visualiser et d’enregistrer le niveau de puissance du signal reçu, ce qui donne également une indication de la puissance émise par le téléphone.
Les fonctionnalités d’Open Barres s’étendent progressivement afin d’informer ses utilisateurs sur l’exposition aux ondes émises par les téléphones mobiles. En décembre 2019, l’application a évolué afin d’afficher les valeurs maximales de débit d’absorption spécifique (DAS) du téléphone mobile utilisé. Courant juillet, l’utilisateur pourra prendre connaissance des « bons comportements » pour réduire son exposition aux ondes émises par les téléphones mobiles » et publiés par le ministère en charge de la santé, le ministère en charge de l’environnement, l’Anses et l’ANFR.
De nouvelles évolutions d’Open Barres sont prévues pour que chaque utilisateur dispose, à partir de ces « bons comportements », d’une analyse de l’usage de son téléphone.

Source ANFR

Une plate-forme d’échanges AFNOR/ANFR

pour mieux répondre aux enjeux des normes ETSI radio

Depuis plus de 20 ans, le marché européen des équipements radioélectriques est déréglementé, favorisant la concurrence entre équipementiers et donc l’innovation. Ce cadre reste encore unique au monde.
Ailleurs, comme aux Etats-Unis par exemple, l’administration délivre toujours un accord préalable pour la mise sur le marché de tout équipement radio afin de s’assurer, entre autres, qu’il respecte les conditions d’utilisation des fréquences.
En Europe, l’acteur qui met l’équipement sur le marché (fabricant, importateur, distributeur) déclare simplement sa conformité aux règles applicables1. La cohérence de cette réglementation (Directive Equipements Radio – RED2) avec le cadre harmonisé d’utilisation des fréquences apparaît de plus en plus indispensable alors que l’usage des fréquences se densifie, que les utilisations en partage deviennent la règle ou que les équipements radioélectriques deviennent de plus en plus nomades, rendant les brouillages plus difficiles à traiter. Cela repose notamment sur la publication au JOUE de Normes Harmonisées (NH) ETSI radio3 élaborées par l’Institut européen de normalisation des télécoms (ETSI), situé dans la technopole de Sophia-Antipolis. Elles permettent de s’assurer que les équipements radios respectent les conditions de coexistence avec les autres utilisateurs des fréquences.
Afin de faciliter l’accès aux travaux sur les normes ETSI radio, l’ANFR et l’AFNOR ont mis en place une plate-forme d’échanges . Elle permet de mieux s’assurer au niveau national de la cohérence de ces normes avec le cadre radio et de la prise en compte le plus en amont possible des besoins des industriels.
Lors des derniers mois, l’ANFR y a exposé différents cadres réglementaires radio européens récemment publiés : appareils faibles puissance, RFID, Internet des objets, télécommandes, télémesures, bandes 5G (3,5 GHz, 26 GHz)   en soulignant en particulier les intérêts nationaux associés. Par exemple, les limites à respecter par les antennes actives (AAS) de la 5G pour protéger les radars du ministère des Armées dans la bande 3,4 GHz, du site de radioastronomie de Nançay dans la bande 2,6 GHz ou des satellites d’exploration de la Terre dans la bande 24 GHz. Pour les antennes actives, il n’est en effet plus possible de poser un simple filtre pour réduire des niveaux de rayonnements non désirés : la coexistence repose donc sur l’existence d’une norme permettant de démontrer a priori la conformité des équipements. Le contexte de coopération entre organismes de normalisation régionaux, dont l’ETSI fait partie, pour la spécification des systèmes mobiles (3G, 4G, 5G), qui repose sur le 3GPP, a aussi été exposé. L’exemple de l’effort concerté entre un industriel national et plusieurs administrations européennes pour y promouvoir le cadre radio européen pour les réseaux de sécurité et de protection civile (PPDR) y a également été décrit.
Du fait de la densification des usages des fréquences, les gestionnaires des fréquences, via la CEPT, sensibilisent de plus en plus l’ETSI sur les actions à mener pour mettre à jour les normes et tenir compte de l’évolution des usages harmonisés des fréquences. Par exemple, l’amélioration régulière des caractéristiques des récepteurs permet de les prémunir contre le risque de saturation. La plate-forme permet de mieux sensibiliser les industriels à ces enjeux et ainsi de se préparer aux débats normatifs à l’ETSI ou à l’adaptation de leurs produits. La plate-forme permet aussi de s’assurer que les normes produites par l’ETSI répondent bien aux attentes des intérêts nationaux et participent à la construction d’un climat de confiance pour tous les utilisateurs des fréquences.

NOMENCLATURE RAF Mise a jour juin 2020

Bonjour à toutes et tous

RadioAmateurs France a souhaité vous apporter cette nomenclature dans l’esprit de partage de notre association.

Bonne utilisation, 73 de l’équipe RAF/ANRPFD/……

Télécharger le PDF, classement par  »Indicatifs »: ICI

Télécharger le PDF, classement par  »Noms »: ICI

Télécharger le PDF, classement par  »Départements »: ICI

Les enquêtes de l’ANFR : un répéteur de téléphonie mobile

pris en flagrant délit de déconfinement dans le Gers

Pendant le confinement, les agents du contrôle du spectre de l’ANFR sont restés mobilisés sur le terrain pour traiter les brouillages de fréquences radio. Leurs actions ont garanti le fonctionnement de communications sans fil devenues cruciales voire vitales durant cette période.
Un opérateur mobile a signalé à l‘ANFR un brouillage affectant son réseau mobile 3G dans la bande de fréquences 900 MHz sur la commune d’Eauze (32 800) dans le Gers. Ce brouillage dégradait la disponibilité de ses services de voix et d’internet mobiles.
Le 18 mars, un agent du service régional de Toulouse a fait les premières constatations : le signal brouilleur, bien qu’observable, apparaissait instable, tant en niveau qu’en fréquence d’émission… De retour sur place dès le lendemain, notre technicien, grâce à son véhicule laboratoire, a obtenu la direction d’où provenait l’émission grâce au gonio de son véhicule laboratoire. Ensuite, à pied, avec son analyseur portable, tout est allé très vite. Bientôt, devant son antenne directive, un local d’entreprise, fermé à double tour du fait du confinement.   Contacté par téléphone, le gérant a immédiatement reconnu avoir installé d’un répéteur de téléphonie mobile sans autorisation des opérateurs concernés. Le même jour à 11h30, l’appareil était réduit au silence, éliminant immédiatement le brouillage, ce que confirmera l’opérateur mobile.
L’ANFR est fréquemment sollicitée pour résoudre des brouillages de réseaux mobiles causés par des répéteurs de téléphonie mobile installés sans autorisation. Près de 150 brouillages de ce type nécessitent chaque année l’intervention de nos agents !
Qu’est-ce qu’un répéteur de signal mobile ?
Un répéteur de téléphonie mobile, appelé aussi amplificateur de signal mobile, permet de renforcer le signal téléphonique mobile, le plus souvent pour améliorer la réception à l’intérieur d’un bâtiment. En tant qu’équipement radioélectrique, il doit être conforme à la directive européenne 2014/53/UE du 16 avril 2014, dite RED, et donc comporter un marquage CE.
La réglementation concernant les répéteurs de téléphonie mobile.
Il est interdit d’installer et d’utiliser des répéteurs ou amplificateurs de services de téléphonie mobile GSM, UMTS et ou LTE de sa propre initiative, à moins que les opérateurs concernés aient donné leur accord. Utiliser un répéteur ou un amplificateur sans l’autorisation préalable des opérateurs, c’est utiliser de manière illégale leurs fréquences. C’est aussi une épée de Damoclès pour le détenteur du répéteur : en effet, s’il est le plus souvent correctement réglé le jour de son installation, le répéteur ne change jamais de fréquences. Or, les opérateurs, eux, ajustent régulièrement les leurs ! Le répéteur, qui ne suit pas ces évolutions,  continue à émettre imperturbablement sur les mêmes fréquences ; et se transforme en brouilleur ! Un répéteur peut ainsi, du jour au lendemain, dégrader la couverture et la qualité du service mobile dans de larges zones…..

La recharge électrique : l’autre front du « sans fil »

Conceptualisée dès le XIXe siècle, la transmission d’énergie sans fil (Wireless Power transmission dite WPT) est en passe aujourd’hui de se banaliser. Les chargeurs sans fil se répandent, pour les smartphones comme pour les objets connectés, montres ou écouteurs Bluetooth. Mais, dans notre quotidien, les équipements à recharger prolifèrent encore plus vite : au-delà des smartphones et de l’électronique domestique grand public, les véhicules, les appareils électro-ménagers, les équipements industriels ou médicaux fonctionnement eux aussi de plus en plus sur batterie. Le WiFi a fait disparaître les câbles Ethernet ; les batteries ont aboli les fils électriques ; reste désormais à éradiquer un dernier fil : celui qui relie, quelques heures par jour, ces objets à… leur chargeur !

En quoi consiste le transfert d’énergie sans fil?
Le transfert d’énergie sans fil regroupe un arsenal de technologies qui permettent de faire passer suffisamment d’énergie à travers des ondes électromagnétiques. Champ proche ou lointain, avec ou sans utilisation de faisceaux, couplage inductif ou capacitif, résonance magnétique, magnétodynamique, micro-ondes, voire ondes lumineuses… L’idée commune à tous ces procédés consiste à coupler un émetteur, capable de convertir de l’énergie en ondes, à un récepteur, qui les capte pour en faire du courant – et alimente alors la batterie. Le système doit aussi transmettre l’information nécessaire pour bien réguler ce transfert d’énergie. L’information peut utiliser les mêmes fréquences que celles qui transmettent l’énergie ou passer par un autre canal, par exemple via le Bluetooth.

Deux technologies dominent aujourd’hui le transfert d’énergie :

Le couplage inductif, qui fonctionne à très courte distance et sans focalisation : il est largement utilisé pour les appareils grand public, et notamment pour la recharge des smartphones. Une bobine primaire et une bobine secondaire sont simplement couplées par induction électromagnétique. La difficulté avec ce procédé est que rendement de la transmission d’énergie s’effondre lorsque la distance entre les bobines augmente.
La résonance magnétique, qui permet des distances plus grandes. Cette technique repose sur une bobine et un condensateur qui fait office de résonateur. L’énergie électrique est transmise par résonance électromagnétique entre la bobine de l’émetteur et celle du récepteur. Ce procédé s’accommode ainsi de plus grandes distances. Le couplage magnétique entre les deux bobines peut en effet être faible, à condition que les fréquences de résonance se correspondent entre les deux bobines. Cette technique donne donc plus de souplesse quant à la disposition entre le chargeur et l’appareil à charger. C’est pourquoi les prototypes pour véhicules électriques la privilégient.

En termes de fréquences, les WPT dits génériques (hors véhicules électriques) se situent toujours dans des bandes de fréquences inférieures à 30 MHz. Pour les WPT destinés aux véhicules électriques (dits WPT –EV), seule la portion 79-90 kHz est prise en compte en Europe.
Une variété d’applications presque illimitée
Le système WPT peut s’appliquer à tout appareil électrique comportant des batteries. Deux grandes familles sont distinguées, entre WPT dédiés aux véhicules électriques (WPT-EV) et tous les autres (WPT génériques).

WPT génériques

Applications électronique grand public

  • De faible puissance (inférieure à 15 W) : c’est ici que se trouvent les chargeurs de smartphone, mais aussi la plupart des appareils électroniques à faible consommation.
  • De moyenne puissance (entre 30 et 800 W) : ils sont adaptés aux outils électriques portatifs, des tondeuses à gazon aux vélos électriques, en passant par les drones.
  • De haute puissance (jusqu’à 2400 W), car des grille-pain ou des machines à café sans fil sont en effet en projet !

Applications industrielles de haute puissance inférieure à 50 kW : cet usage convient par exemple à la recharge permanente d’un robot se déplaçant dans un environnement industriel le long d’une route prédéfinie.

Applications médicales

  • De faible puissance (inférieure à 0,5 mW) : le principal usage est celui des neuromodulateurs, destinés à réguler le fonctionnement de certains neurones.
  • La seconde classe, plus puissante, correspond à tous les autres dispositifs médicaux implantables, comme les implants auditifs.

WPT-EV

  • De moyenne puissance (inférieure à 22 kW) : pour les voitures particulières de tourisme.
  • Et de haute puissance (jusqu’à 200 kW) : par exemple pour des autobus ou des camions.

Vers un cadre réglementaire adapté
Étant donné l’extrême diversité des appareils à recharger, ces chargeurs sans fil seront bientôt des millions voir des dizaines de millions en France. En outre, chaque recharge suppose des heures, voire des dizaines d’heures d’utilisation… Tous ces chargeurs vont donc bientôt occuper en permanence la ressource spectrale qui leur est associée ! Le transfert d’énergie sans fil ne passera donc pas inaperçu dans le monde des fréquences, par ses émissions intentionnelles ou parasites.
En Europe ces appareils sont considérés comme des appareils à faible portée et sont donc couverts, pour leur mise sur le marché, par la directive européenne des équipements radioélectriques (Directive 2014/53/UE dite RED). Le sujet est aussi examiné par l’industrie sous l’angle de la compatibilité électromagnétique (CEM). La mise sur le marché serait alors couverte par la directive européenne concernant la compatibilité électromagnétique (Directive 2014/30/UE dite EMCD). 
L’ANFR est donc aujourd’hui engagée dans le processus de règlementation à la CEPT et le suivi de certains travaux normatifs, dont ceux de l’institut européen de normalisation des télécommunications (ETSI) et ceux de la commission électrotechnique internationale (IEC).  Cet engagement se révèle en effet indispensable pour assurer une cohérence entre le cadre réglementaire définissant les conditions d’utilisation des fréquences et les normes applicables aux équipements radioélectriques. 

 

L’ANFR publie une étude sur les niveaux d’exposition du public aux ondes
créés par les compteurs communicants Saur

L’Agence nationale des fréquences (ANFR) publie un rapport sur les niveaux d’exposition du public aux ondes créés par les compteurs communicants Saur qui permettent la télé-relève des consommations d’eau. Les résultats montrent que ces compteurs n’émettent que quelques secondes par jour et que les niveaux relevés lors de ces émissions sont faibles.
L’Agence nationale des fréquences (ANFR) poursuit son travail sur l’évaluation de l’exposition aux champs électromagnétiques créés par les compteurs communicants. Après avoir publié des rapports de mesure sur l’exposition du public aux ondes créée par les compteurs électriques Linky, par les compteurs d’eau Suez et par les compteurs de gaz Gazpar, elle rend publique une étude sur les compteurs d’eau Saur.
Comme les compteurs d’eau Suez et les compteurs de gaz Gazpar, les compteurs d’eau Saur permettent de transmettre des données grâce à un émetteur radio de faible puissance fonctionnant sur la fréquence 169 MHz. Cet émetteur transmet des index de consommation à un concentrateur qui stocke ces données et les communique aux services de supervision de Saur par l’un des réseaux de téléphonie mobile existants.
En pratique, le compteur d’eau Saur n’émet pas la grande majorité du temps. Les modules déployés sont programmés pour transmettre les données de consommation quatre fois par jour. Ces trames, envoyées à des horaires aléatoires, sont très brèves : la transmission dure moins d’une demi seconde.
Du fait des rares émissions du compteur et de leur brièveté, les niveaux d’exposition sont inférieurs ou égaux à 0,15 V/m. Ils sont donc très inférieurs à la valeur limite réglementaire fixée par décret, qui est de 28 V/m pour la fréquence d’émission de 169 MHz.  
Pour savoir plus :
Télécharger le rapport ICI

Date limite de consultation de l’Ofcom EMF

L’Ofcom menace les Radioamateurs avec une réglementation CEM qui serait onéreuse et non proportionnée
La date limite de réponse à la consultation de l’Ofcom EMF est le 12 juin 2020.
Pour plus d’informations sur la réponse du RSGB au nom de tous les Radioamateurs et comment faire votre propre réponse , voir la page RSGB ICI
Suivez le RSGB ICI

ANFR : Fréquences News 04/2020!

ICI

 

Les enquêtes de l’ANFR : réseaux mobiles perturbés autour d’un établissement de santé

En cette période de confinement, les agents du contrôle du spectre de l’ANFR restent mobilisés sur le terrain pour traiter les brouillages de fréquences radio. Leurs actions garantissent le fonctionnement de communications sans fil devenues cruciales voire vitales durant cette crise épidémique. Les brouillages peuvent en effet affecter les réseaux concourant au fonctionnement de l’État, à la sécurité ou à la santé.
Le 30 mars 2020, un opérateur mobile signale à l’ANFR un brouillage affectant ses services 3G dans la commune de Gagny. Ce cas est aussitôt qualifié de prioritaire : dans la zone perturbée se trouve en effet établissement public de santé de la ville d’Evrard.
Dès le lendemain, deux agents du service régional de Villejuif sont sur place avec leurs équipements pour mener l’enquête. Les relevés spectraux sont formels : l’origine du brouillage est un brouilleur de téléphonie mobile, un matériel pourtant strictement interdit, tant à la possession qu’à l’utilisation! Quelques instants plus tard, la source est circonscrite : l’émission provient d’un immeuble comportant quelques appartements au-dessus d’un local professionnel. Il s’agit désormais de savoir qui utilise ce brouilleur…
Première piste : le local de l’entreprise, situé au rez-de-chaussée et au premier étage de l’immeuble. Mais elle est hélas infructueuse! Le brouilleur se trouve donc dans l’appartement d’un particulier… La seule solution, désormais, sera de poursuivre les mesures dans la cage d’escaliers puis devant chaque porte d’appartement… Mais aucun des résidents contactés par l’interphone ne souhaite ouvrir la porte du hall! Or les agents de l’ANFR, contrairement aux forces de l’ordre, ne disposent pas de prérogatives leur permettant de pénétrer dans un espace privé. L’urgence, pourtant, est bien de faire cesser ce brouillage… Et la situation de confinement ne permet pas de requérir aussi rapidement qu’à l’accoutumée la présence désormais indispensable d’un officier de police judiciaire. Nos agents reviennent donc vers l’interphone : ils appellent chacun des résidents et expliquent à chacun que l’utilisation d’un brouilleur de téléphonie est interdite par la loi, en précisant que, dès qu’ils localiseront le fauteur de trouble, une taxe de 450€ lui sera notifiée. L’argument fait mouche: quelques minutes plus tard, la perturbation disparaît soudain de l’écran de l’analyseur de spectre!
Faute de constat visuel de l’équipement et de l’identification du contrevenant, le responsable n’a cette fois pas pu être poursuivi: pas de taxe ni de transmission d’un procès-verbal au Procureur de la République. Mais, situation d’urgence oblige, le brouillage avait cessé sur le champ: le jour même, l’opérateur a confirmé l’arrêt de la perturbation. Le lendemain, nos agents sont retournés sur place et ont inséré dans chaque boîte aux lettres un document de l’ANFR reprenant les textes sur les brouilleurs avec les sanctions correspondantes.
L’ANFR est hélas régulièrement appelée pour intervenir sur des brouillages dont la cause est l’utilisation d’un brouilleur radioélectrique. Posséder ou utiliser un tel dispositif constitue une infraction punie de six mois d’emprisonnement et de 30000 euros d’amende…..

L’ANFR installe à Marseille et Nantes ses premiers capteurs

destinés à mesurer en temps réel les niveaux d’exposition aux ondes

L’Agence nationale des fréquences (ANFR) met en place des capteurs autonomes de mesure de l’exposition à Marseille et Nantes afin de surveiller son évolution, notamment en prévision de l’ouverture commerciale de la 5G fin 2020. En fonctionnement depuis début mars, ces capteurs montrent d’ores et déjà des fluctuations de l’exposition entre le jour et la nuit, ainsi que des variations liées à la période de confinement.
Dans le cadre de ses missions de surveillance du contrôle de l’exposition du public aux ondes électromagnétiques, l’ANFR, en collaboration avec les municipalités de Marseille et de Nantes,  a installé des capteurs autonomes en centre-ville, à proximité d’antennes 5G actuellement en test, afin de surveiller l’évolution de l’exposition. Ces capteurs large bande, fabriqués par le laboratoire EXEM, mesurent une dizaine de fois par jour l’exposition aux ondes électromagnétiques émises par tous les équipements dans les bandes allant de 80 MHz à 6 GHz. Cette gamme d’ondes inclut la radio FM, la télévision numérique terrestre, le Wi-Fi ou tous les types de téléphonie mobile.
Marseille et Nantes sont les premières villes à avoir installé ces capteurs, actifs depuis le début du mois mars. Ils sont implantés en hauteur et placés à environ 150 mètres d’une antenne 5G expérimentale. Des mesures sont réalisées périodiquement, sur une durée de 6 minutes, à différents moments de la journée et de la nuit. Afin de détecter les fluctuations d’exposition, ces capteurs mesurent les niveaux d’exposition toutes les 2 heures environ. Ces valeurs feront, à partir d’aujourd’hui, l’objet d’une publication en temps réel sur le site de l’ANFR.
Aujourd’hui, le trafic 5G reste faible et correspond uniquement à des tests. Les capteurs reflètent donc principalement l’exposition due aux réseaux 2G, 3G ou 4G. Ils permettront d’analyser l’impact de la 5G sur l’exposition globale du public lors de cette phase d’expérimentation, puis à l’occasion des premiers déploiements commerciaux envisagés à partir de fin 2020.
D’ores et déjà, les valeurs communiquées par ces capteurs permettent de constater que l’exposition globale aux ondes radioélectriques varie régulièrement entre le jour et la nuit : dans l’exemple présenté ci-après (fig. 1), les valeurs mesurées pendant la nuit sont inférieures à 1 V/m et peuvent descendre jusqu’à environ 0,8 V/m. Puis elles remontent pendant la journée pour atteindre des valeurs proches de 1,2 V/m. Ce niveau reste globalement stable en journée.

Suite de l’article ANFR  ICI

Lutte contre le changement climatique : quel rôle pour la politique européenne du spectre ?

La politique européenne du spectre engage une réflexion sur la lutte contre le changement climatique. Ce thème, à l’ordre du jour du  programme 2020-21 du groupe européen sur la politique du spectre (RSPG), s’inscrit dans une tendance de fond commune à tous les secteurs pour les prochaines décennies. La nouvelle Commission européenne, mise en place à l’automne 2019, s’est engagée dans un ambitieux Pacte vert (Green deal) dont la feuille de route a été publiée en fin d’année2019. La Commission a formulé ses premières propositions, qui recouvrent un large périmètre: énergie propre, industrie durable, construction et rénovation, mobilité durable, biodiversité, chaîne alimentaire et réduction de la pollution.
Comment la gestion du spectre peut-elle contribuer à ces enjeux dans le cadre des futurs débats communautaires ? Elle pourrait  prendre en compte plusieurs axes…..

Les autres paragraphes de l’article ANFR : ICI

  •  Tout d’abord, les besoins en fréquences dans les secteurs de l’énergie, du transport ou de l’urbanisme :
  • La protection des systèmes qui contribuent aux prévisions météorologiques et au suivi du changement climatique :
  • L’évolution des technologies radio vers des technologies vertes :
  • L’impact de la normalisation européenne ou internationale :

Source ANFR 30/04/2020

 

ANFR Nomenclature des Radioamateurs  la seule officielle

Le présent annuaire permet de retrouver des indicatifs :

  1. de Radioamateurs français,
  2. de Radioclub,
  3. de Station Répétitrice (Relais Balises).
  4. Les Départements d’Outre Mer (DOM), FG et FS, FH, FJ, FM, FP, FR, FY
  5. Les Territoires d’Outre Mer (TOM) sont gérés par les collectivités locales.

Les Radioamateurs qui ont demandé à être inscrit en « liste orange » ne figurent pas dans cet annuaire.
Si les données vous concernant sont inexactes, vous pouvez le signaler par courriel ICI
Sites de l’Annuaire ICI
L’Agence Nationale des Fréquences (ANFR) gère l’ensemble des fréquences radioélectriques et l’examen d’opérateur Radio.

ANFR Une «boîte Internet» brouille le signal GPS Galileo

L’Agence nationale des fréquences (ANFR) a décrit comment elle a répondu à un cas d’interférence avec l’un des signaux de liaison descendante de la constellation GNSS Galileo
Une traduction du rapport se lit comme suit:
Le 13 février, l’ANFR a été alertée par une entreprise de la Drôme: son activité , le développement d’équipements GPS et Galileo professionnels pour la géolocalisation de haute précision, a été perturbé par des interférences.
Le GPS et Galileo appartiennent à la famille d’appareils GNSS, « Géolocalisation et navigation par système satellite ». Le GNSS est crucial pour la localisation mais aussi pour la synchronisation dans de nombreux secteurs d’activité: transports, secours aux victimes, services téléphoniques et internet… C’est ainsi que le GPS et Galileo sont devenus indispensables à une liste croissante d’applications industrielles, professionnelles ou personnelles.
Avant de faire appel à l’ANFR, la société victime des interférences avait elle-même caractérisé le signal parasite afin de vérifier que le problème n’était pas dû à un dysfonctionnement interne. Ces mesures, effectuées à l’aide d’un analyseur de spectre portable, avaient même déterminé la direction d’où provenait l’émission ainsi que ses caractéristiques: une interférence pulsée, centrée sur la fréquence 1581.15 MHz, qui affectait la réception permanente des signaux GPS L1 et Galileo E1 en la bande de fréquence centrée sur 1 575,42 MHz.
Les agents du service régional de l’ANFR de Lyon sont intervenus le 25 février. Ils ont d’abord constaté sur place l’existence du signal brouilleur. Puis, grâce au récepteur goniométrique de leur véhicule de laboratoire, ils sont partis vers l’origine de l’interférence. Bientôt, le gonio a identifié le bâtiment d’où le signal sortait. Poursuivant à pied avec un récepteur portable équipé d’une antenne directionnelle, ils sont arrivés à la porte d’un appartement au rez-de-chaussée.
L’occupante des lieux, une dame âgée, leur a permis d’entrer dans son logement. Bientôt, il n’y avait plus de doute: c’était tout simplement… une box internet! Il émettait un rayonnement indésirable dans la bande de fréquences réservée au GNSS. Cette box, bien que défectueuse, a continué à fournir un accès adéquat à Internet – tout en perturbant une bande de fréquences sensible réservée à l’aviation civile, la défense et l’espace!
Une demande a donc été adressée à l’opérateur pour remédier à ce défaut. De nouveaux équipements n’étaient en place que trois jours après le passage de l’ANFR.
Entre-temps, la société victime, comprenant, avait cependant accepté que l’utilisateur puisse continuer à utiliser le coupable pendant quelques jours de plus: sans lui, elle n’aurait pas pu téléphoner, regarder la télévision ou se connecter à Internet!
Source ANFR ICI
Southgate/ Galileo et Radioamateur ICI 

L’ANFR publie un rapport de mesures sur l’exposition aux ondes des expérimentations 5G
et présente un nouvel indicateur de mesure de l’exposition

L’Agence nationale des fréquences (ANFR) complète son étude sur la 5G et publie un rapport sur les valeurs d’exposition mesurées lors de plusieurs déploiements pilotes 5G menés en France. Les résultats obtenus permettent à l’ANFR de proposer un nouvel indicateur permettant de modéliser l’exposition créée par les réseaux 5G. 
Ce rapport s’inscrit dans le cadre général de l’évaluation de l’exposition du public aux ondes électromagnétiques des réseaux 5G.  Le premier volet a présenté la 5G sous l’angle de l’exposition. Ce deuxième volet porte sur plusieurs déploiements pilotes représentatifs menés en France. Il évalue en grandeur nature l’exposition produite par  des antennes 5G à faisceaux orientables dans la bande 3,5 GHz. 
Les mesures ont été effectuées selon le protocole de mesures de l’ANFR en vigueur, avant et après allumage de sites représentant diverses configurations d’opérateurs, de constructeurs, de types d’antennes. Une première série de mesures a été réalisée sans trafic puisqu’à la date de leur réalisation, les sites n’étaient pas ouverts à des abonnés. Ces résultats montrent que, sur 43 sites, le niveau moyen d’exposition s’établissait à 0,06 V/m, avec un niveau maximal de 0,36 V/m. Sous des sites 5G allumés mais sans trafic, les niveaux d’exposition sont donc très faibles. Ils sont très inférieurs à la valeur limite réglementaire, fixée à 61 V/m dans la bande de fréquences 3,5 GHz.
Des mesures ont également été réalisées sur quelques sites dans des configurations inédites, notamment avec du trafic continu de données dans un faisceau artificiellement bloqué dans une direction donnée.  Les résultats montrent une variation importante du niveau d’exposition en fonction de l’intensité de l’usage. 
Ces données permettent à l’ANFR de proposer un nouvel indicateur qui traduit l’exposition moyenne créée en présence de trafic par des relais 5G à faisceaux orientables. Cet indicateur permettra notamment de modéliser l’effet des relais 5G sur l’exposition du public et de produire des cartes prévisionnelles. Les hypothèses avancées pour définir cet indicateur seront confrontées aux mesures de l’exposition réalisées sur le terrain, lorsque les réseaux 5G seront en exploitation commerciale. L’indicateur sera ainsi affiné à partir des configurations réelles de trafic.
Pour plus d’information :
Rapport de mesures 5G
Présentation générale de la 5G
En savoir plus sur la 5G