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La caméra NO-104 sera en direct cette semaine

Les contrôleurs du NO-104 (PSAT-2) ont annoncé que le 13 septembre avoir ordonné à l’appareil photo de prendre une photo et de la stocker en mémoire toutes les 10 minutes. Ce mode devrait durer 7 jours ou au moins jusqu’à la prochaine session de commande du lundi.
Le compteur émetteur, qui sélectionne une image pour la liaison descendante, n’est pas synchronisé avec l’appareil photo. Par conséquent, le délai entre l’acquisition d’une image et sa transmission est incertain, jusqu’à un maximum de 64 minutes.
Chaque image sera reliée une fois pour que chaque réception compte.
La liaison descendante ne fonctionne pas pendant l’éclipse.
Plus d’informations ICI 
Ales Povalac, OK2ALP et Tomas Urbanec, OK2PNQ
ANS

Un schéma illustrant la structure d’une jeune étoile massive, plus de 100 fois la masse du Soleil comme devaient l’être les étoiles de première génération quelques centaines de millions d’années tout au plus après le Big Bang. Comme dans toutes les étoiles, la pression du gaz de particules, noyaux, électrons et photons est normalement en équilibre avec la pression causée par la gravité de l’étoile. Mais dans une étoile d’au moins 140 masses solaires, les photons gamma sont si énergétiques (les traits ondulés sur le schéma) qu’ils finissent par créer des paires d’électron et de positron, donc de l’antimatière. © Nasa/CXC/M. Weiss

Certaines supernovae très brillantes pourraient provenir de la création de paires de particule et antiparticule. Un groupe d’astrophysiciens pense avoir observé le premier exemple indiscutable de ce type d’explosion d’étoile avec de l’antimatière : SN 2016iet.

Un schéma illustrant la structure d’une jeune étoile massive, plus de 100 fois la masse du Soleil comme devaient l’être les étoiles de première génération quelques centaines de millions d’années tout au plus après le Big Bang. Comme dans toutes les étoiles, la pression du gaz de particules, noyaux, électrons et photons est normalement en équilibre avec la pression causée par la gravité de l’étoile. Mais dans une étoile d’au moins 140 masses solaires, les photons gamma sont si énergétiques (les traits ondulés sur le schéma) qu’ils finissent par créer des paires d’électron et de positron, donc de l’antimatière. © Nasa/CXC/M. Weiss 
La température ne va cesser de grimper et en très peu de temps le cœur de l’étoile, contenant un mélange de noyaux de carbone et d’oxygène, va exploser du fait des réactions thermonucléaires qui se produisent alors en convertissant sa matière en noyaux lourds. Prend alors naissance un nouveau type de supernova baptisée Pair Instability Supernovae (PISNe) ne laissant aucun astre compact derrière elle (sauf éventuellement un trou noir si l’étoile est suffisamment massive, c’est-à-dire probablement au-delà de 260 masses solaires). L’explosion doit surpasser celle d’une supernova normale et s’accompagner de la production d’une grande quantité de nickel radioactif en plus d’une grande quantité de matière éjectée.

Mais attention, si l’étoile est en quelque sorte annihilée, ce n’est pas la production d’antimatière qui en est responsable, les positrons ne pouvant d’ailleurs pas annihiler les protons et les neutrons des noyaux de l’étoile. C’est bien le souffle de l’explosion, l’onde de choc produite, qui disperse totalement la matière de l’étoile génitrice de la PISNe.
SN 2016iet : une supernova exotique repérée par Gaia
Depuis quelques années, des candidats au titre de PISNe ont été détectés mais en dernière analyse, aucun n’a finalement convaincu la communauté des astrophysiciens. Il semble que cela va changer avec l’annonce faite par une équipe de chercheurs principalement états-uniens via un article publié dans The Astrophysical Journal et en accès libre sur arXiv.
Tout a commencé, le 14 novembre 2016, avec la détection par le satellite Gaia de l’ESA de la supernova cataloguée sous la dénomination de SN 2016iet. Elle a rapidement mobilisé une batterie de télescopes et d’observateurs, en particulier le télescope Gemini North au sommet du Mauna kea à Hawaï, mais aussi le télescope Magellan situé à l’observatoire Las Campanas au Chili.Image de SN 2016iet et de sa galaxie hôte la plus probable, prise avec le télescope de 6,5 mètres à l’observatoire de Las Campanas, le 9 juillet 2018. © Gemini Observatory 
SN 2016iet s’est révélée être une supernova très inhabituelle, déjà par le fait que la durée de sa courbe de lumière était anormalement longue et il a fallu environ 800 jours avant que sa luminosité tombe au centième de celle qu’elle avait à son maximum. Il y avait aussi peu d’émissions de raie de l’hydrogène, ce qui indiquait une étoile plutôt isolée ainsi qu’un manque de signatures de la présence d’éléments lourds. Il s’agissait somme toute de signatures chimiques très curieuses pour une supernova dont la distance à la Voie lactée (environ un milliard d’années-lumière) indiquait qu’elle était intrinsèquement très lumineuse pour être aussi brillante et devait donc provenir d’une étoile particulièrement massive…. de l’article de Laurent Sacco de Futura Sciences.

Ce qu’il faut retenir
Quand une étoile atteint environ 100 masses solaires, sa température est si élevée que les réactions de fusion thermonucléaire produisent des photons gamma capables de matérialiser des paires d’électron et de positron.
Cette production d’antimatière peut conduire à un emballement des réactions de fusion.
Entre 100 et 130-140 masses solaires, l’étoile peut se mettre à pulser en faisant des explosions en supernova sans détruire l’étoile, éjectant juste des dizaines de masses solaires.
Au-delà de 130-140 masses solaires, la supernova par production de paires devient une Pair Instability Supernovae (PISNe), c’est-à-dire une supernova par instabilité de paires et le souffle de son explosion la détruit complètement.
Le premier cas solide de supernova par production de paires – PISNe, ou PPISNe si l’étoile est en dessous de 140 masses solaires – a probablement été observé : SN 2016iet.

A l’occasion du 14éme festival astrojeunes et du 29éme festival d’astronomie de Fleurance, le radioclub du Gers (F5KHP) activera l’indicatif spécial TM14FAJ du 01/08/2019 au 15/08/2019.
QSLs via bureau pour F5KHP, direct via F8BMG, EQSL : OK, Clublog : OK
Liste des opérateurs:
F1BOH, F1UFW, F4CWN, F4HVH, F4HVO, F5BUU, F5GFE, F5JMH, F5LNT, F5OGJ, F6BYZ, F6FUD, F6GGX, F8BMG.
Entièrement dédié aux jeunes de 4 à 17 ans, le Festival Astro-jeunes permet une découverte du ciel, des étoiles et de l’astronautique tout en s’amusant ! Cette manifestation, unique en son genre en Europe, est préparée et animée, en collaboration entre les association du Groupe Ferme des Etoiles, l’association UniverSCiel – intégrant des jeunes chercheurs issus de laboratoires de recherche nationaux (IRAP, ONERA, Observatoire de Paris, IPAG, APC, IPGP) et internationaux (Angleterre) – avec le concours du CNES, de la revue Espace & Exploration, des Radio amateurs du Gers.
Festival-astronomie ICI
F5KHP ICI

Source QRZ.com ICI

Le lâcher du ballon aura lieu le mardi 23 juillet 2019 entre 10h et 11h (ou 14h selon les conditions météorologiques) ou à défaut le mercredi 24 juillet 2019 entre 10h et 14h (toujours pour des raisons de météo). A l’occasion du 50ème anniversaire de la Mission « Apollo 11 »
L’équipe composée de Gilles CHARLES (technicien Gremi-Prisme – Université d’Orléans), Flavien VALENSI (Laboratoire Laplace « Toulouse »), Christophe OZOG, Antoine PERREUX ainsi que deux Radioamateurs, F4CQA Christophe LUCAS et F4FCH Christophe CONTENT ont décidé du lancement d’un ballon sonde
La caméra embarquée sera équipée d’un émetteur DATV (vidéo numérique) qui permettra de visionner  le vol en direct sur Internet (YouTube). Le lien sera public, les mots clés à insérer dans le moteur de recherche : « ballon 50 ans apollo 11 ». Une caméra supplémentaire Gopro enregistrera une vue de la nacelle pendant le vol.
Tout lancement d’aérostats en vol libre est soumis à des autorisations auprès de la DGAC (Direction générale de l’aviation civile) que nous avons obtenu.
Le lancement aura lieu depuis VENESMES (18), lieu « les champs de la plante » position GPS : 46.8317 N et  2.3059 E. ICI

Alain RIAZUELO, astrophysicien à l’IAP, spécialiste de l’univers primordial offre par le biais de cette vidéo une vision juste et largement compréhensible de ce qu’est un trou noir selon l’état actuel des connaissance scientifiques. Un discours simple et précis qui peut aussi, pour les plus curieux d’entre nous, servir de point de départ à de plus amples recherches personnelles.

 

GRCon18: Radiotélescopes Open Source

Al Williams WD5GNR écrit sur Hackaday à propos de la présentation donnée par John Makous à la conférence sur la radio GNU 2018
Qui n’aime pas regarder le ciel nocturne? Mais si vous aimez la radio, il existe une toute autre façon de regarder à l’aide de radiotélescopes.
Lors de la conférence GNU Radio, John Makous a expliqué comment il avait travaillé à la création d’un radiotélescope qui soit pratique à construire et à utiliser par des étudiants plus jeunes.
Regardez la vidéo et lisez le post de Hackaday ICI
Présentations GNU Radio ICI

Une micronova solaire donne toutes les preuves de la catastrophe, y compris la nature cyclique, ainsi que le point d’impact de la catastrophe et les preuves analogues à celles de l’impacteur.

 

Une collision dans la ceinture d’astéroïdes

Quelque chose de violent vient de se passer dans la ceinture d’astéroïdes.
Pas très loin de l’orbite de Mars, l’astéroïde Gault 6478 semble avoir été heurté par un autre astéroïde.
Le flux de débris qui en résulte s’étend sur plus de 400 000 km, ce qui est supérieur à la distance entre la Terre et la Lune.
Les astronomes du monde entier surveillent maintenant l’astéroïde, jusqu’alors banal, pour voir ce qui se passera ensuite.
Obtenez l’histoire complète sur l’édition d’aujourd’hui Spaceweather.com

Pluie de météores quadrantide

La pluie de météorites Quadrantid atteindra son taux d’activité maximal le 4 janvier 2019.
Certaines étoiles filantes associées à la douche devraient être visibles chaque nuit du 1er au 6 janvier.
Les pluies de météorites annuelles surviennent lorsque la Terre traverse des flux de débris laissés par les comètes et les astéroïdes.

• Nous remercions Mike Terry pour les informations ci-dessus

Regardez Ultima Thule survolée par New Horizons

Le vaisseau spatial New Horizons de la NASA n’est plus qu’à quelques heures d’Ultima Thule, un mystérieux objet allongé dans la lointaine ceinture de Kuiper.
Le 1er janvier à 12 h 33 (HNE), New Horizons dépassera Ultima Thule trois fois plus près, qu’elle n’a fait vibrer Pluto en 2015.
Plus d’informations et des liens vers la couverture en direct sont disponibles dans l’édition d’aujourd’hui de Spaceweather.com ICI

Une comète aussi grosse que la pleine lune

La comète hyperactive 46P / Wirtanen s’approche de la Terre pour l’une des rencontres de comète terrestre les plus proches de l’ère spatiale.
Les observateurs rapportent que l’atmosphère verte gazeuse de la comète couvre maintenant une partie du ciel aussi grande que la pleine lune, et qu’elle s’agrandit.
Les cartes du ciel et les astuces d’observation d’experts figurent dans l’édition d’aujourd’hui de Spaceweather.com ICI  .

La douche de météorites Léonides le max le 17 et 18/11/2018!

La terre entre dans un flux de débris provenant de la comète Tempel-Tuttle, source de la pluie de météores annuelle Leonid. La nuit dernière, le réseau de caméras de météore «ciel entier» de la NASA a détecté cinq boules de feu Leonides au-dessus des États-Unis, un nombre qui augmentera à mesure que nous entrons dans le week-end. Les prévisionnistes s’attendent à ce que la pluie atteigne son maximum les 17 et 18 novembre avec des taux atteignant 15 météores à l’heure.
Les Leonides sont célèbres pour avoir pris d’assaut. La Terre heurte un filament dense des débris poussiéreux de la comète Tempel-Tuttle aussi souvent que plusieurs fois par siècle, faisant ainsi sortir des milliers de météores par heure de la constellation du Lion. Une telle exposition en 1833 a lancé l’astronomie météorique moderne avec une explosion de 100 000 Léonides par heure. De nombreux lecteurs se souviennent encore des boules de feu Leonid de 1998 et des météores de 1999, 2001 et 2002……

Les 8 et 9 octobre, les Européens à l’extérieur autour de minuit ont été émerveillés par le flot de faibles météores qui ont envahi le ciel. «C’était une forte explosion de la pluie de météores annuelle Draconid», rapporte Jure Atanackov, membre de l’Organisation internationale de météorologie qui a assisté à l’affichage de la Slovénie. Entre 22 h 00 TU (8 octobre) et 01 h 00 TU (9 octobre), les taux de météores dans le ciel noir dépassaient 100 par heure. Dans l’est de la France, Tioga Gulon a vu «1 à 2 météores par minute», dont beaucoup sont présentés ici dans une image empilée avec des images de sa caméra vidéo par Space Weather .com:

Le froid du minimum solaire

Le soleil entre dans l’un des plus minima solaires les plus profonds de l’ère spatiale. Les taches solaires ont été absentes pendant la plus grande partie de 2018, et la production de rayons ultraviolets du soleil a fortement diminué. De nouvelles recherches montrent que la haute atmosphère terrestre réagit.
«Nous constatons une tendance au refroidissement», déclare Martin Mlynczak du centre de recherche Langley de la NASA. «Au-dessus de la surface de la Terre, près de l’espace, notre atmosphère perd de l’énergie thermique. Si les tendances actuelles se poursuivent, cela pourrait bientôt établir un record de « Space Age » pour le froid.

Le satellite TIMED surveillant la température de la haute atmosphère

Ces résultats proviennent de l’instrument SABER embarqué sur le satellite TIMED de la NASA. SABER surveille les émissions infrarouges de dioxyde de carbone (CO2) et d’oxyde nitrique (NO), deux substances jouant un rôle clé dans le bilan énergétique de l’air situé entre 100 et 300 kilomètres au-dessus de la surface de notre planète. En mesurant la lueur infrarouge de ces molécules, SABER peut évaluer l’état thermique du gaz tout en haut de l’atmosphère, une couche que les chercheurs appellent «la thermosphère».
«La thermosphère se refroidit toujours pendant le minimum solaire. C’est l’un des moyens les plus importants pour le cycle solaire d’affecter notre planète », explique Mlynczak, chercheur principal associé chez SABER.
Lorsque la thermosphère se refroidit, elle rétrécit, diminuant littéralement le rayon de l’atmosphère terrestre. Ce rétrécissement diminue la traînée aérodynamique des satellites en orbite terrestre basse, prolongeant leur durée de vie. C’est la bonne nouvelle. La mauvaise nouvelle est que cela retarde également le déclin naturel des déchets spatiaux, entraînant un environnement plus encombré autour de la Terre.

Ci-dessus: couches de l’atmosphère. Crédit: NASA

Pour suivre l’évolution de la thermosphère, Mlynczak et ses collègues ont récemment introduit le «Thermosphere Climate Index» (TCI), un nombre exprimé en watts indiquant la quantité de chaleur rejetée par les molécules de NO dans l’espace. Pendant le maximum solaire, le TCI est élevé («chaud»); pendant le minimum solaire, il est faible («froid»).
«En ce moment, c’est vraiment très bas», dit Mlynczak. “SABRE mesure actuellement 33 milliards de watts de puissance infrarouge à partir de NO. C’est 10 fois moins que ce que nous voyons pendant les phases plus actives du cycle solaire.
Bien que SABER ne soit en orbite que depuis 17 ans, Mlynczak et ses collègues ont récemment calculé que TCI remontait aux années 1940. «SABER nous a appris à le faire en révélant comment l’ICT dépend d’autres variables telles que l’activité géomagnétique et la production UV du soleil – des choses qui ont été mesurées depuis des décennies», explique-t-il.

Ci-dessus: Un historique de l’indice climatique de la thermosphère. Mlynczak et ses collègues ont récemment publié un article sur l’ICT montrant que l’état de la thermosphère peut être discuté en utilisant un ensemble de cinq termes simples: Froid, Froid, Neutre, Chaud et Chaud.

À la fin de 2018, l’indice climatique de la thermosphère est sur le point d’établir un record de l’âge de l’espace pour le froid. «Nous ne sommes pas encore là», explique Mlynczak, «mais cela pourrait se faire en quelques mois».
«Nous sommes particulièrement heureux que SABRE recueille des informations si importantes pour suivre l’effet du soleil sur notre atmosphère», déclare James Russell, chercheur principal de SABRE à l’Université Hampton. «Un record de plus de 16 ans de changements à long terme de l’état thermique de l’atmosphère à plus de 70 milles au-dessus de la surface n’était pas attendu pour un instrument conçu pour durer seulement trois ans en orbite.»
Bientôt, l’indice de climat de la thermosphère sera ajouté à Spaceweather.com en tant que source de données régulière, afin que nos lecteurs puissent surveiller l’état de la haute atmosphère comme le font les chercheurs. Aricle du …….

 

Une intelligence artificielle a capté de mystérieux signaux radio venus des confins de l’espace

Une intelligence artificielle a capté dans l’espace 72 signaux radio. Ils proviennent d’une source connue mais non identifiée, appelée FRB 121102 et située dans une galaxie naine, à 3 milliards d’années-lumière. Appelés sursauts radio rapides, ces signaux comptent parmi les phénomènes les plus mystérieux du cosmos.
Ils ont traversé 3 milliards d’années-lumière pour parvenir jusqu’à nous. Le 9 septembre dernier, une équipe de scientifiques de l’Université de Berkley travaillant sur le projet Breakthrough listen a annoncé avoir découvert 72 nouveaux signaux radio provenant des confins de l’espace.
Ces signaux sont bien particuliers. Appelés sursauts radio rapides, ou FRB (pour l’anglais fast radio burst), ils comptent parmi les phénomènes les plus mystérieux de l’univers. Ils n’émettent en effet que pendant quelques millisecondes, mais génèrent autant d’énergie que plusieurs centaines de millions de soleils. Ils sont toutefois très aléatoires, ce qui empêche les scientifiques de les observer de manière volontaire.
Le machine learning au service de l’astronomie 
C’était du moins le cas jusqu’en 2012, date à laquelle la source FRB 121102 a été découverte. A ce jour, il s’agit de la seule source de sursauts radio rapides récurrente connue, et elle se trouve au sein d’une galaxie naine, située à 3 milliards d’années-lumière de la nôtre. Sa particularité : depuis sa détection en 2012, elle a été observée en explosion perpétuelle.
Une intelligence artificielle a capté dans l’espace 72 signaux radio. Ils proviennent d’une source connue mais non identifiée, appelée FRB 121102 et située dans une galaxie naine, à 3 milliards d’années-lumière. Appelés sursauts radio rapides, ces signaux comptent parmi les phénomènes les plus mystérieux du cosmos.
Ils ont traversé 3 milliards d’années-lumière pour parvenir jusqu’à nous. Le 9 septembre dernier une équipe de scientifiques de l’Université de Berkley travaillant sur le projet Breakthrough listen a annoncé avoir découvert 72 nouveaux signaux radio provenant des confins de l’espace.
Ces signaux sont bien particuliers. Appelés sursauts radio rapides, ou FRB (pour l’anglais fast radio burst), ils comptent parmi les phénomènes les plus mystérieux de l’univers. Ils n’émettent en effet que pendant quelques millisecondes, mais génèrent autant d’énergie que plusieurs centaines de millions de soleils. Ils sont toutefois très aléatoires, ce qui empêche les scientifiques de les observer de manière volontaire.
Le machine learning au service de l’astronomie
C’était du moins le cas jusqu’en 2012, date à laquelle la source FRB 121102 a été découverte. A ce jour, il s’agit de la seule source de sursauts radio rapides récurrente connue, et elle se trouve au sein d’une galaxie naine, située à 3 milliards d’années-lumière de la nôtre. Sa particularité : depuis sa détection en 2012, elle a été observée en explosion perpétuelle……   de l’article de Benoît Crépin  sur Maxiscience.

Merci à José de F8BDX de nous avoir signalé cet article.