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L’ANFR Académie propose une série de petites vidéos pédagogiques qui visent à vulgariser des notions parfois complexes liées aux fréquences radioélectriques. Ces courtes vidéos ont vocation à s’adresser au grand public grâce à des supports percutants et des illustrations adaptées.
1er épisode : Comment fonctionnent les ondes ?

France: Règlementation Radioamateurs

Pour ceux qui s’intéressent à la réglementation des Radioamateurs en France, l’Agence nationale des fréquences (ANFR) a une page pratique qui fournit des liens vers tous les textes juridiques pertinents.
Réglementation en Français ICI
Règlement ANFR Radio Amateur en anglais  ICI
La page ANFR Amateur Radio a un lien vers le répertoire des licences qui vous permet de rechercher des Radioamateurs individuels, des Radioclubs ou des Répéteurs en utilisant soit leur nom d’indicatif.
Page Radio Amateur ANFR en Français ICI
Page Radio Amateur ANFR en anglais  ICI

Nouveau TNRBF au 07/05/2021 (Répartition des Bandes de Fréquences)! ICI

Le Premier ministre a arrêté le 4 mai 2021 le nouveau tableau national de répartition des bandes de fréquences (TNRBF) proposé par une délibération du conseil d’administration de l’Agence nationale des fréquences le 26 novembre 2020.
Le TNRBF donne aux utilisateurs des fréquences une visibilité de long terme sur la disponibilité de la ressource spectrale. Ses évolutions sont très fortement structurées par le processus d’harmonisation, au niveau européen et international, qui fixe un cadre pour garantir la coexistence entre les systèmes de radiocommunications, l’interopérabilité et les économies d’échelle, tout en veillant au respect de la souveraineté des États.
Ce nouveau TNRBF prend en compte les décisions de la conférence mondiale des radiocommunications de 2019 ( CMR -19), qui s’est tenue à Charm el-Cheikh, Égypte, du 28 octobre au 22 novembre 2019. Il intègre également des évolutions issues du processus européen d’harmonisation des fréquences  avec la mise à jour des références de plusieurs décisions de la commission européenne et l’ajout pour l’Arcep de droits additionnels afin de permettre la mise en œuvre de systèmes de transports intelligents dans la bande 5875-5935 MHz. En donnant à l’Arcep l’accès au service mobile dans la bande 5925-6425 MHz, ce nouveau TNRBF confère en outre les droits nécessaires pour autoriser l’utilisation de 480 MHz de spectre supplémentaire pour les réseaux locaux et technologies d’accès sans-fil (WAS/RLAN) dans la bande 5945-6425 MHz, récemment harmonisée au niveau européen. L’ANFR a eu un rôle déterminant auprès de ses partenaires européens et de l’industrie afin de faire aboutir le cadre réglementaire finalisé, qui fera l’objet prochainement d’une décision d’exécution de la Commission européenne. Ce cadre réglementaire répond aux fortes attentes des utilisateurs pour de la connectivité WiFi à haut débit. Il est compatible avec les usages existants dans la bande tels que les faisceaux hertziens (FH) et impose, pour la protection des applications rail urbain (CBTC), des niveaux d’émission hors-bande suffisamment bas. La valeur des émissions hors bande pour les équipements WiFi nomadiques fera néanmoins l’objet d’une révision à partir d’expérimentations de terrain afin d’examiner un relâchement éventuel de la contrainte, dans le cadre d’une revue du cadre réglementaire européen avant le 31/12/2024.
Des modifications sont également apportées en Région 3, en vue de faciliter le déploiement des services mobiles en Polynésie française, Nouvelle-Calédonie et à Wallis et Futuna.

La présentation de l’annuaire ANFR des Radioamateurs a été modifiée.

Il est à présent disponible ICI . En le consultant, vous allez très vite vous rendre compte qu’il devient inutilisable ! ! Soit c’est un bêta test qui ne demande qu’à être étoffé, soit c’est encore de l’argent public gaspillé… En tous cas, si quelqu’un a été consulté pour définir les fonctionnalités de ce site, il aura bien mal fait passer son message (ou l’aura trop bien fait passer…) Par contre aucune association n’a été avertie de ce changement.

NDLR : Voila le résultat de la suppression de la taxe Radioamateurs de 46€…. Merci a ceux qui ont œuvré pour cette action!. Cette annuaire permettait d’effectuer la promotion du Radioamateurisme. Outils indispensable pour la distribution des QSL?

L’Agence nationale des fréquences (ANFR) gère l’ensemble des fréquences radioélectriques en France. Cette ressource rare et stratégique, utilisée pour toutes les communications sans fil, appartient au domaine public de l’Etat qui en a confié la gestion à l’ANFR. A ce titre, elle a pour mission de négocier, au niveau international, les futurs usages des bandes de fréquences et de défendre les positions françaises. Elle autorise également toutes les implantations de sites d’émission (>5 watts) sur le territoire et s’assure du respect des limites d’exposition du public aux ondes. Enfin, elle contrôle l’utilisation des fréquences et assure une bonne cohabitation de leurs usages par l’ensemble des utilisateurs. En savoir plus ICI

Les données de l’ANFR : l’open data pour un maximum de transparence

Depuis 2015, l’ANFR a entrepris une démarche d’ouverture de ses données avec sa mission historique de gestion des fréquences et des sites radioélectriques en France. Ainsi, les premières données à avoir été publiées en open data sont celles relatives aux stations radioélectriques de puissance supérieure à 5 Watts. Depuis 2017, l’ANFR publie également les résultats de mesures de débit d’absorption spécifique[1] (DAS) réalisées dans le cadre de sa mission de contrôles de surveillance du marché visant à s’assurer du respect, par les constructeurs, de la réglementation européenne applicable aux téléphones portables. Sont ensuite venus s’ajouter les résultats de mesures réalisées à proximité de compteurs communicants, dans le cadre du dispositif national de surveillance de l’exposition du public aux ondes électromagnétiques dans la bande 9 kHz – 100 kHz, puis des informations sur les équipements radioélectriques maritimes associées à un Maritime Mobile Service Identity (MMSI) et au numéro d’immatriculation des navires.
Et depuis mars 2021, l’ANFR publie régulièrement en open data les résultats des mesures de capteurs fixes qu’elle a commencé à installer dans plusieurs grandes villes afin de surveiller l’évolution de l’exposition du public aux ondes avec l’arrivée de la 5G. A ce jour, des capteurs ont été installés à Bordeaux, Marseille, Nantes, Paris et Mulhouse. A terme, les données recueillies lors de la campagne de mesures 5G, qui permettront de comparer les expositions avant et après la mise en service d’antennes 5G, seront également disponibles.
Les données de l’ANFR en open data sont disponibles sur :
Cartoradio.fr – Ce site de l’ANFR présente des informations sur l’emplacement des sites radioélectriques dont les installations ont une puissance de plus de 5 watts, les services portés par ces installations et les mesures d’exposition aux ondes électromagnétiques. Les services se déclinent en six catégories : téléphonie mobile, diffusion radio, diffusion télévisuelle, faisceaux hertziens, réseaux professionnels et « autres ». Les données proposées sur ce portail sont traitées et fournissent des informations cartographiées. Des extractions de données sur les sites radioélectriques et les mesures sont également possibles via la création d’un compte gratuit.
https://www.cartoradio.fr/
Data.anfr.fr- Cette autre plateforme de l’ANFR donne accès à 5 jeux de données en téléchargement : les données de l’observatoire des réseaux mobiles, les résultats de mesure de DAS de téléphones portables, les résultats de mesures d’ondes émises par des compteurs communicants réalisées in situ, les informations sur les équipements radioélectriques embarqués sur les navires et les résultats des mesures des capteurs fixes installés par l’ANFR.
https://data.anfr.fr/
Data.gouv.fr– Ce portail est le site officiel de l’open data du gouvernement français. L’ANFR y met à disposition un jeu de données sur l’ensemble des sites radioélectriques en France métropolitaine et dans les DOM-COM. Il est constitué de 5 tables et propose un niveau d’information allant jusqu’à l’antenne et la bande de fréquences utilisée.
L’ANFR publie aussi sur ce site deux autres jeux de données, qui sont les mêmes que sur data.anfr.fr/ à savoir : un jeu de données sur les équipements radioélectriques embarqués sur les navires et sur les résultats des mesures des capteurs fixes. A noter que le site data.gouv.fr conserve l’historique de ces jeux de données pouvant remonter jusqu’à 2015 pour les données des sites radioélectriques. ICI
L’un des objectifs de cette démarche open data est notamment de mettre à disposition, dans l’espace public, de grands volumes de données pour que les personnes intéressées puissent s’informer, les retraiter ou les croiser pour créer de nouveaux services. Retrouvez en bas de page du site data.gouv.fr six exemples de réutilisation des données de l’ANFR.
[1] Le DAS mesure la quantité d’énergie qu’absorbe localement le corps (tête, tronc, membre) lorsqu’il est exposé aux ondes électromagnétiques permettant au téléphone mobile de communiquer avec les antennes-relais.

Indicatif d’appel Radioamateur français modifié pour les ressortissants britanniques

ANFR – Agence Nationale des FRequences – le régulateur français des télécoms, a publié l’actualité suivante sur son site internet
«Suite à la demande du Royaume-Uni de ne plus faire partie de l’Union européenne, les ressortissants britanniques qui viennent pour la première fois en France pour un séjour temporaire se voient désormais attribuer un code de type F4W (CEPT hors UE).»
ANFR :  ICI
• Nos remerciements à Paul, G4MWO , rédacteur en chef de The 5 MHz Newsletter, pour avoir repéré cet article

Interview de Pierre Courbon – membre du conseil d’administration de l’ETSI

Vous avez été élu, lors de la dernière assemblée générale (AG), membre du conseil d’administration de l’ETSI (European tééecommunications standards institute) pour un mandat de 3 ans. L’ETSI, c’est l’un des trois organismes de standardisation reconnus par l’Union Européenne, ouvert à plus de 900 organisations venant de plus de 65 pays des 5 continents, de la start-up américaine à la multinationale asiatique. Ce conseil d’administration contribue à la gouvernance de l’institut, assiste ou supervise une partie des actions du Directeur général, met en œuvre les décisions de l’AG et prépare les principales orientations stratégiques soumises à l’assemblée suivante.

1/ Selon vous, quels sont les enjeux de la normalisation européenne et internationale et l’intérêt d’y contribuer activement ? … ICI

2/ Quels sont les apports de la normalisation dans votre domaine d’expertise, qui est celui des obligations légales des opérateurs de communications (exemple : appel d’urgence, système d’alerte à la population, interceptions et prestations annexes) ? ICI

3/A travers votre participation au Conseil d’administration de l’ETSI, quelles thématiques de normalisation structurantes et associées aux technologies radio avez-vous identifiées ? ICI

Les enquêtes de l’ANFR – Fin de partie : un radioamateur menaçant stoppé net

par la saisie de son matériel d’émission

A la fin de l’année dernière, l’ANFR s’est associée à la gendarmerie pour stopper net un radioamateur qui proférait insultes et menaces sur les ondes.
Tout a commencé par une mobilisation de la communauté des radioamateurs pour dénoncer auprès de l’ANFR un comportement inapproprié sur les ondes, émaillé de propos injurieux et de menaces de mort. De nombreux courriers et e-mails ont été envoyés à l’ANFR pour se plaindre des propos particulièrement déplacés d’un individu, alors que la toile s’affolait également, via Twitter et des forums. L’objectif était donc clair : il fallait faire cesser les agissements de celui que l’on appellera désormais Monsieur X.
La première urgence était de procéder à des relevés opposables de ces propos excessifs et injurieux. C’est grâce à des moyens fixes spécifiques à la surveillance de l’utilisation des fréquences HF, notamment au champ antennaire installé sur une trentaine d’hectares au Centre de contrôle international (CCI) de l’ANFR près de Rambouillet, que nos agents assermentés ont pu établir ces constats….

Radioamateurs : deux nouveaux arrêtés ont été publié au JO du 06 mars 2021

L’Arrêté du 02 mars 2021 modifiant l’arrêté du 21 septembre 2000 fixant les conditions d’obtention des certificats d’opérateur, d’attribution et de retrait des indicatifs des services d’amateur sera applicable à partir du 07 juin 2021, les principales modifications sont listées ci-dessous :

  • Modification du barème d’examen radioamateur pour ne plus pénaliser le candidat en retirant un point en cas de mauvaise réponse ou d’absence de réponse.
  • Mise à jour de l’arrêté pour prendre en compte la suppression des taxes depuis le 1er janvier 2019.
  • Précisions sur les informations reprises sur le certificat radioamateur et les notifications d’indicatifs.
  • Précisions concernant les documents à transmettre pour toutes demandes d’indicatifs.
  • Mises à jour liées aux retraits d’indicatifs.
  • Ajout à l’annuaire radioamateurs des notifications d’indicatifs spéciaux.
  • Mise à jour des libellés des chapitres concernant le programme d’examen.
  • Modification de la grille de codification des indicatifs pour la rendre plus claire.

L’Arrêté du 2 mars 2021 précisant les conditions d’utilisation en Nouvelle-Calédonie, en Polynésie française, à Wallis-et-Futuna et dans les Terres australes et antarctiques françaises des installations des services d’amateur abroge l’arrêté du 30 janvier 2009 et reprend les articles de la décision n° 2012-1241 du 2 octobre 2012 modifiée applicable désormais dans les collectivités d’outremer avec mise à jour de l’annexe liée aux bandes de fréquences autorisées dans les régions 1 et 3. En particulier, il précise les obligations afférentes aux radioamateurs (article 3), les conditions applicables lorsqu’une station radioélectrique des services d’amateur et d’amateur par satellite est connectée à un réseau ouvert au public.

Source Actualités ANFR ICI

Paru au JORF du 6 Mars 2021 l’Arrêté du 2/03/2021

modifiant l’arrêté du 21/09/2000 modifié!

Paru au journal officiel le 6 Mars 2021 l’Arrêté du 2 mars 2021 modifiant l’arrêté du 21 septembre 2000 modifié fixant les conditions d’obtention des certificats d’opérateurs, d’attribution et de retrait des indicatifs des services d’amateur puis officialisant la suppression du moins 1 point à l’examen ( rentrera en application 3 mois après la publication au JORF (juin 2021)

Journal officiel électronique authentifié n° 0056 du 06/03/2021 ICI  pdf ICI

 

Le nombre de licences fin 2020 en France était de 13 956 contre 13 482 fin 2016. Cela représente  augmentation de 3,4% sur la période de cinq ans. Au cours de la même période, 1 200 candidats ont passé leur examen =(licence à choix multiples de 40 questions) 748 ont réussi, un taux de réussite aux environs  de 62%.

France: statistiques annuelles Radioamateur

L’ANFR a publié les statistiques des radioamateurs pour 2020
« Nous venons de recevoir de l’ANFR les données statistiques sur l’évolution des cinq dernières années 2020 des signes encourageants dans un contexte difficile » .
Fin 2020, il y avait 13956 radioamateurs individuels avec indicatifs actifs, 391 indicatifs Club et 1097 stations de répétition.
En 2019, il y avait eu 13609 amateurs, donc 2020 a montré un gain de 347. En janvier 2019, les frais de demande ou de renouvellement de la licence ont été supprimés, il est probable que cela ait conduit plus d’amateurs à conserver leur indicatif.
En 2020, il y avait 219 candidats à l’examen de radio amateur compatible HAREC en France à 40 questions, 154 d’entre eux ont réussi avec un taux de réussite de 70%
Voir les données des 5 dernières années ICI

Rapport d’activité 2020 de nouvelle Calédonie ICI

Le rapport d’activité de l’antenne de l’ANFR en Nouvelle-Calédonie est en ligne.
Télécharger le rapport d’activité 2020 ICI

Candidats à l’Examen Radioamateur en 2020:  3 se sont présentés  1 reçu!

Nombre de Radioamateurs en Nouvelle Calédonie au 01/02/2021 = 125 sur l’Annuaire ANFR.

Brexit : quelles conséquences dans le monde des fréquences ?

Au lendemain du 23 juin 2016, date du referendum sur le Brexit, les « fréquenciers » européens ont appris avec stupeur les résultats et se sont inquiétés des conséquences dans leur domaine d’activité. En effet, la gestion des fréquences en Europe est un subtil équilibre entre :

  • d’une part, la CEPT qui réunit 48 pays et où les Etats membres de l’UE ont un rôle prépondérant malgré l’influence de nombreux pays non membres de l’UE, dont certains très actifs, tels que la Suisse, la Norvège et la Russie ;
  • d’autre part, l’harmonisation communautaire obligatoire, qui doit suivre le processus défini dans la Décision n° 676/2002/CE du Parlement européen et du Conseil et qui s’appuie justement sur les travaux de la CEPT.

La question qui était dans tous les esprits était donc la suivante : le basculement du Royaume-Uni en dehors de l’UE allait-il modifier cet équilibre ?
Le Royaume-Uni est écarté des décisions …
La traduction concrète de cette décision s’est faite au rythme du calendrier de retrait, de la phase de transition et maintenant du nouvel accord de coopération. Ainsi, lors de la conférence mondiale des radiocommunications de 2019 ( CMR -19), le Royaume-Uni, toujours pays membre, devait défendre la position de l’UE. Pendant la phase de transition, ce pays devait mettre en œuvre le cadre communautaire, dont les décisions européennes adoptées sous la décision Spectre imposant des conditions techniques d’utilisation des fréquences dans un calendrier contraint à tous les Etats membres, sans avoir pu les négocier. Ce fut par exemple le cas de la révision de la décision sur la 5G dans la bande 26 GHz. Il ne participait plus à la construction européenne de la politique du spectre, bien qu’il ait présidé deux ans auparavant le RSPG, groupe en charge de ces questions et influençant la politique de la CE dans ce domaine. Aujourd’hui, le Royaume-Uni reste écarté de ces débats communautaires mais n’est plus tenu de mettre en œuvre les décisions européennes d’harmonisation.
… mais conserve son influence.
Si le Royaume-Uni n’a plus droit de parole dans les instances communautaires, il conserve, par sa présence et son influence à la CEPT, un rôle significatif dans l’harmonisation technique des fréquences et la préparation des positions pour les conférences mondiales. Depuis 2016, il a d’ailleurs renforcé son rôle au sein de la CEPT pour conserver son influence dans les décisions communautaires. Il détient ainsi certaines positions clés, dont la présidence de l’ECC, organe décisionnel de la CEPT pour tout ce qui concerne les fréquences, et la vice-présidence du CPG, groupe européen de préparation des CMR , ce qui accroît son rôle par rapport à d’autres pays non-membres de l’UE, comme la Suisse, la Norvège ou la Russie.
Dans les prochains débats de la CEPT, le Royaume-Uni cherchera sans doute à maintenir sa proximité avec les pays de l’UE qui lui sont traditionnellement favorables. Néanmoins, les différends entre pays de l’UE seront en dernier ressort arbitrés au sein de l’UE, sans droit de regard pour le Royaume-Uni. Cela souligne une nouvelle fois l’importance de la bonne coopération au sein de l’UE, notamment avec l’Allemagne, mais aussi avec les pays du Benelux et ceux de la Méditerranée, pour le succès de nos positions. Bien sûr, comme dans d’autres domaines, il est également important de conserver de bonnes relations avec le Royaume-Uni. Au-delà du Brexit, les opposants d’hier peuvent devenir les alliés de demain !

Source ANFR